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14 août 2026

SNA Tourville Equipage rouge mission Grand Nord 3e trimestre 2026 IPER Indisponibilité périodique pour entretien et réparations

SNA Tourville Equipage rouge mission grand nord 3e trimestre 2026

Pas d'informations sur cette mission et pas d'escales annoncées sur le réseau diplomatique. Alors on va broder... La lettre est parvenue à Tinténiac le 12 août en même temps que celle du De Grasse.

D’un point de vue stratégique, les sous-marins nucléaires d’attaque sont indispensables à Toulon pour protéger le porte-avions Charles de Gaulle. Mais ils sont également absolument nécessaires pour garantir la sûreté des déplacements des SNLE basés en rade de Brest quand ils partent et reviennent de mission.


le code OC02.1 deuxième cycle avant IPER  - IPER signifiant Indisponibilité Périodique pour Entretien et Réparations. le premier 0 nous indique qu'il n'y a pas d'IPER Le C indique le cycle 2 et le dernier chiffre l'opération du cycle. L'IPER se fait à mi vie du SNA.

Une IPER dure de 18 à 24 mois en cale sèche (comme à Toulon-Missiessy) et s’articule en 5 phases clés : Désarmement : Débarquement des munitions et déchargement sécurisé du combustible nucléaire.



Démontage & Expertise : Carénage de la coque et extraction des équipements majeurs vers les ateliers.

Modernisation : Révision de la chaufferie, application des revêtements acoustiques et mise à jour du système de combat.

Remontage & Rechargement : Réinstallation des systèmes, chargement du nouveau cœur nucléaire pour 10 ans et mise en eau.

Essais & Requalification : Relance du réacteur à quai ("divergence"), essais de plongée en mer et restitution à la Marine.

Répartition des tâches : Civils vs Marins

Le chantier est une co-activité quotidienne stricte entre Naval Group / TechnicAtome (le maître d'œuvre industriel) et l'équipage du SNA :

Les Civils (Ingénieurs et Ouvriers) : Le geste industrielIls réalisent les travaux lourds : soudure de coque, usinage, maintenance de la cuve nucléaire et intégration des nouveaux logiciels. Ils pilotent la logistique industrielle et la manutention lourde (grutage des blocs).

IPER d'un SNA classe Rubis


Les Marins (L'Équipage) : La conduite et la sécurité

Surveillance et sécurité (24h/24) : L'équipage reste responsable de la sécurité à bord (risques d'incendie, d'inondation, radioprotection).

Suivi de chantier : Les marins inspectent et valident chaque étape de remontage des systèmes dont ils auront la charge en mer.

Essais : Ils opèrent directement les consoles et les machines lors des phases de tests à quai et reprennent pleinement les commandes pour les essais en mer.

15 mars 2021

SOUS-Marin SNA EMERAUDE Equipage rouge Voeux 2021 Australie

SOUS-Marin SNA EMERAUDE Equipage rouge Voeux 2021

Généralement, la Marine nationale communique très peu sur les missions en cours de ses sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] et pratiquement jamais sur celles de ses sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE], sauf cas exceptionnel

77 jours 25/12/2020   ===> 12/3/2021

SNA EMERAUDE V SPID 11026 25-12-2020

Il aura fallu 77 jours à cette missive pour parvenir à son destinataire. Le temps que met un voilier pour faire le tour du monde à la voile. 

Yannick Bestaven remporte l'édition 2020-2021, après 80 jours, 13 heures, 59 minutes et 46 secondes passées en mer, dont 10 h 15 de compensation, à l'arrivée d'une course où pour la première fois, les huit premiers marins bouclent la circumnavigation en 80 jours...

 Mais l"Emeraude est effectivement à l'autre bout du monde...

Publié le 9 Novembre 2020 à 18:36

Le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Emeraude et le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitains (BSAM) Seine sont en escale à Perth dans le cadre d’un déploiement de longue durée. Cette escale a été précédée d’un exercice conjoint avec des bâtiments australiens.

Cet événement s’inscrit dans le cadre de notre coopération de défense avec l’Australie et illustre la force de nos relations bilatérales et notre interopérabilité. Nation riveraine, la France marque sa volonté de jouer un rôle majeur en termes de sécurité et de stabilité en zone Indopacifique, où des moyens de la Marine nationale se déploient régulièrement.


Publié le 4 Mars 2021 à 15:57

Sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Emeraude  ©AFP

Le 6 janvier 2021, la frégate Vendémiaire a appareillé de Nouméa pour sa mission en Asie du Sud-Est et plus précisément en mer de Chine méridionale via la mer de Corail, le détroit de Torres (entre l’Australie et la Papouasie Nouvelle-Guinée), les eaux archipélagiques indonésiennes et les mers des Célèbes et de Sulu.

Cette mission a été conduite sous le contrôle opérationnel d’ALPACI. Lors de la première escale au mouillage à Cebu, aux Philippines, le ravitaillement a été réalisé par barge dans le plus strict respect des gestes barrières, afin de ne pas briser la bulle « COVID-FREE » de l’équipage. Le bord a réitéré l’opération à Muara, au sultanat de Brunei, à quai cette fois-ci. Dans le contexte de crise sanitaire, ces escales ont été brèves et l’équipage n’a pas eu l’autorisation de poser le pied à terre.

Lorsque le Vendémiaire a pénétré en mer de Chine méridionale, une frégate chinoise est venue le marquer à bonne distance mais de façon continue jusqu’aux voies archipélagiques indonésiennes.


Pour la mission « Marianne », le Vendémiaire a accompagné le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Emeraude dans son transit en surface pour sortir de la mer de Chine par le détroit de la Sonde, entre les îles indonésiennes de Java et Sumatra. Cette escorte a été menée en lien avec le Bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Seine. Cette tâche, inhabituelle pour une frégate de surveillance, a confirmé la capacité d’adaptation des marins du Vendémiaire.

A la Sonde, les bâtiments de la Marine nationale ont été rejoints par trois patrouilleurs indonésiens. Après la plongée du sous-marin et sa dilution dans l’océan Indien, le Vendémiaire a mis le cap vers Darwin, en Australie, pour, après un PASSEX avec un avion P8 et des patrouilleurs australiens, une escale avec mise à terre de l’équipage au prix de restrictions devant le prémunir de la COVID.

Après cette relâche opérationnelle, la frégate a mis le cap vers Nouméa qu'elle a retrouvé après deux mois d’absence et le sentiment d’avoir accompli sa mission.


Cols bleus


Un autre exemple de cette « diplomatie navale » a été donné le 10 novembre, via un très court communiqué [8 lignes seulement] sur l’escale du SNA Émeraude à Perth, en Australie. Et cette communication a d’autant plus un caractère exceptionnel que la FOST ne dispose que de trois SNA opérationnels à l’heure actuelle [le Perle est en attente de réparation, le Saphir a été désarmé, Rubis, qui devait être désarmé en décembre, sera immobilisé pendant trois mois en vue de sa prolongation et le Suffren attend d’être mis en service].

« Le sous-marin nucléaire d’attaque Emeraude et le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitains [BSAM] Seine sont en escale à Perth dans le cadre d’un déploiement de longue durée. Cette escale a été précédée d’un exercice conjoint avec des bâtiments australiens », a en effet indiqué la Marine nationale.

Cela étant, sans doute que son homologue australienne lui a forcé la main… En effet, la veille, le ministère australien de la Défense avait déjà annoncé l’escale du SNA Émeraude à Perth, via un communiqué qui, tout aussi court que celui publié en France, précisa que les deux navires français venaient de participer à des manoeuvres ayant impliqué, au large de Fremantle, le sous-marin HMAS Sheean et la frégate HMAS Anzac ainsi qu’un avion de patrouille maritime P-8A Poseidon.

Photo : © Marine nationale/Tonard Jacques CC BY-SA 3.0



À noter que cet exercice avait fait l’objet d’un message publié sur Twitter par l’amiral australien Jonathan Mead. Pour une raison inconnue, il n’est plus disponible à cette heure.

Quoi qu’il en soit, la communication autour de cette escale australienne du SNA Émeraude et du BSAM Seine en Australie vise à faire passer le message que la France entend marquer sa présence dans la région Indo-Pacifique, où elle a des territoires et des intérêts à défendre, tout en insistant sur sa relation stratégique avec l’Australie, qui lui a commandé 12 sous-marins dans le cadre du programme Attack.

« Cet événement s’inscrit dans le cadre de notre coopération de défense avec l’Australie et illustre la force de nos relations bilatérales et notre interopérabilité. Nation riveraine, la France marque sa volonté de jouer un rôle majeur en termes de sécurité et de stabilité en zone Indopacifique, où des moyens de la Marine nationale se déploient régulièrement », a ainsi commenté le Sirpa Marine

Sources 

https://operationnels.com/2021/02/09/sna-emeraude-la-mission-marianne-sacheve/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=sna-emeraude-la-mission-marianne-sacheve
https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/marianne-mission-marin-nucleaire-francais-en-mer-chine-236089

https://www.defense.gouv.fr/marine/actu-marine/cooperation-franco-australienne

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http://www.opex360.com/2020/11/11/la-france-marque-sa-presence-dans-le-pacifique-en-communiquant-sur-lescale-du-sous-marin-emeraude-en-australie/

https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/perth-un-sous-marin-nucleaire-francais-au-cote-de-la-marine-australienne-892000.html

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