26 juillet 2026

P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027 corymbe 26-2 mars mai 2026

P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027




Après quarante-quatre années de service, le patrouilleur de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (F794) a été retiré du service actif en juin 2026, à l'issue d'une dernière mission Corymbe en Afrique de l'Ouest. Construit à la DCN de Lorient et admis au service en octobre 1982, ce bâtiment de la série des avisos A69 a d'abord servi en Méditerranée avant de rejoindre Brest en 2020. 

Cherchez l'erreur !


Des timbres marocains et une flamme brestoise en date du 15-07_2026

Cette enveloppe souvenir de l'ultime mission Corymbe 26-2 du PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet présente une curiosité peu banale : une empreinte mécanique de La Poste française, datée du 15 juillet 2026, oblitère… deux timbres du Royaume du Maroc. Les timbres marocains n'ayant aucune validité postale en France, ce pli constitue une amusante anomalie postale. S'agit-il d'un simple oubli du contrôle humain, d'un souvenir confectionné par un marin, ou d'une véritable erreur de traitement automatique ? Une petite énigme qui fera sourire les marcophiles et rappelle que même les machines de tri ne sont pas infaillibles.

Au cours de sa carrière, il a parcouru près de 1,3 million de milles nautiques, soit l'équivalent de soixante fois le tour de la Terre, naviguant en Atlantique, dans les Caraïbes, en mer Noire et dans l'océan Indien. Reclassé patrouilleur de haute mer en 2009, il a poursuivi ses missions de surveillance, de présence et de protection des approches maritimes françaises. Son désarmement marque une nouvelle étape dans le remplacement des anciens avisos par les futurs patrouilleurs hauturiers, plus modernes et mieux adaptés aux missions du XXIᵉ siècle. L'EV Jacoubet restera le symbole d'une génération de bâtiments robustes qui ont fidèlement servi la Marine nationale pendant plus de quatre décennies.

L'EV Jacoubet quitte la flotte après quarante-quatre ans de service

Le 18 juin 2026, la Marine nationale a officiellement retiré du service actif le patrouilleur de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (F794), mettant un terme à quarante-quatre années de navigation. Construit par la DCN de Lorient et admis au service en octobre 1982, ce quatorzième aviso de la série A69 a longtemps servi en Méditerranée avant de rallier Brest en 2020. Au cours de sa carrière, il a parcouru près de 1,3 million de milles nautiques, participé à de nombreuses opérations de présence et de souveraineté, et achevé son parcours par une ultime mission Corymbe dans le golfe de Guinée. 

Reclassé patrouilleur de haute mer en 2009, le Jacoubet avait conservé son sonar de coque tout en adaptant son armement à l'évolution de ses missions. Son retrait s'inscrit dans le renouvellement de la flotte de surface, les anciens PHM cédant progressivement la place aux nouveaux patrouilleurs hauturiers, appelés à assurer les missions de surveillance maritime et de protection des intérêts français pour les décennies à venir. Avec le désarmement du Jacoubet, c'est une page importante de l'histoire des avisos A69 qui se tourne.


Une larme pour les derniers A69



Avec le départ de l'EV Jacoubet, c'est une nouvelle silhouette familière qui disparaît de l'horizon. Pendant plus de quarante ans, les avisos A69 ont accompagné les marins français sur toutes les mers du monde, dans l'ombre des grandes unités, accomplissant sans relâche les missions les plus diverses : surveillance, présence, escorte, sauvetage ou coopération. Robustes, marins et toujours disponibles, ils ont marqué plusieurs générations d'équipages. Bientôt, le Commandant Blaison, dernier représentant de cette série emblématique, quittera lui aussi le service actif. Les nouveaux patrouilleurs hauturiers prendront la relève avec des capacités accrues, mais pour tous ceux qui ont navigué à bord ou croisé leur sillage, une pensée émue et une larme discrète accompagneront la disparition des derniers A69, fidèles serviteurs de la Marine nationale.


1. Enfin du neuf !

Enfin du neuf ! Après quarante-quatre ans de bons et loyaux services, les derniers A69 passent la main. Certains marins ne cacheront pas leur émotion ; d'autres regarderont surtout avec intérêt les nouveaux patrouilleurs, en espérant qu'ils vibrent un peu moins, qu'ils grincent un peu moins... et que la climatisation fonctionne enfin. Les A69 entrent dans l'histoire, non sans laisser derrière eux une solide réputation de robustesse... et quelques souvenirs de roulis mémorables.


2. Il était temps…


Quarante-quatre ans de service, ce n'est pas une carrière, c'est un exploit. Les A69 auront tout connu : la Guerre froide, les opérations extérieures, les longues patrouilles et les générations de marins. Alors, lorsqu'arrive leur successeur, certains soupirent avec nostalgie, tandis que d'autres murmurent : « Il était temps ! » Une façon toute maritime de rendre hommage à un vieux compagnon de mer.


3. Place aux jeunes !



Les A69 quittent la scène avec les honneurs. Les nouveaux patrouilleurs hauturiers promettent davantage de confort, d'autonomie et de technologies. Les anciens regretteront leur silhouette familière ; les plus jeunes apprécieront sans doute les couchettes plus accueillantes et les équipements modernes. Comme toujours dans la Marine, on regrette le navire que l'on quitte... jusqu'au jour où l'on embarque sur un plus récent.



P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027 corymbe 26-2 mars mai 2026

P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027 Après quarante-quatre années de service, le patrouilleur de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (...