18 juin 2026

Le 18 juin 1940 le pavillon à croix de Lorraine amiral Muselier France libre FNFL

 Le 18 juin 1940 le pavillon à croix de Lorraine FNFL 


Le 18 juin 1940, la marine française est encore intacte, puissante et dispersée dans tout l'Empire. 

Si quelques marins répondent immédiatement à l'appel de Londres, la majorité demeure fidèle aux autorités françaises en place. De cette minorité naîtront néanmoins les Forces navales françaises libres, qui combattront jusqu'à la Libération.

Le 18 juin 1940, la Marine nationale française est dans une situation particulièrement complexe. La France est en pleine débâcle militaire face à l'Allemagne nazie. La veille, le maréchal Pétain a annoncé qu'il fallait cesser le combat et demander l'armistice. Le même jour, depuis Londres, le général de Gaulle lance son célèbre appel à poursuivre la guerre aux côtés des Britanniques.

À cette date, la marine française demeure pourtant l'une des plus puissantes du monde. Elle dispose de cuirassés modernes, de croiseurs, de contre-torpilleurs, de sous-marins et d'importantes forces stationnées en métropole, en Afrique du Nord et dans l'Empire colonial. Contrairement à l'armée de terre, elle n'a pas été détruite par les combats de mai-juin 1940.



De Gaulle espère alors qu'une partie importante de la flotte le rejoindra. Cet espoir paraît réaliste car la marine conserve ses navires, ses équipages et sa capacité de combat. Cependant, la très grande majorité des officiers et des marins restent fidèles au gouvernement légal français, qui deviendra bientôt le régime de Vichy. Seule une minorité choisit immédiatement la France libre.


Les premiers bâtiments à rallier de Gaulle forment les Forces navales françaises libres (FNFL). Parmi les pionniers figure notamment le sous-marin Narval, qui rejoint les Britanniques quelques jours après l'Appel. Ces volontaires constituent le noyau de la marine de la France libre.

Laissons la parole à l'amiral Muselier : 


"A ma prise de commandement à Londres, je ne disposais d’aucun bâtiment armé, à part deux navires de guerre à Gibraltar. Quelques jours après, j’apprenais que le Narval, à Malte, et le Rubis, en Mer du Nord, continuaient la lutte.

Le Narval, vous connaissez l’histoire de son ralliement. C’est son commandant, le lieutenant de vaisseau Drogou qui, à la signature de l’Armistice, envoya à toute la flotte le fameux télégramme : « Trahison sur toute la ligne, je rallie un port anglais« , et il rallia Malte.

Quant au Rubis, après avoir fait une campagne extrêmement brillante en Mer du Nord, son commandant estima qu’il avait encore de plus fortes raisons de continuer après l’invasion de la France. Décoré du DSO le 19 juillet 1940 pour les services brillants qui ont amené la perte de plusieurs bâtiments allemands, le commandant du Rubis est, à l’heure actuelle, considéré par les autorités britanniques compétentes comme l’un des meilleurs spécialistes actuellement en action(1).

Dès le début, il m’a paru nécessaire de différencier, de façon apparente, les bâtiments de guerre de la France libre et ceux qui restaient fidèles au Gouvernement du maréchal Pétain.


Un de mes premiers ordres – du 2 juillet, si j’ai bonne mémoire – précisa que les bâtiments des Forces navales françaises libres porteraient à la poupe les couleurs nationales françaises et à la proue un pavillon carré bleu, orné d’une Croix de Lorraine rouge. Et ce fut l’origine de l’insigne du mouvement de la France libre."


Pourquoi j’ai choisi la Croix de Lorraine ? Parce qu’il fallait un emblème en opposition à la Croix gammée et parce que j’ai voulu penser à mon père qui était Lorrain.




En 1994, une question était posée au Sénat :

"M. François Collet appelle l'attention de M. le ministre d'Etat, ministre de la défense, sur l'intérêt qu'il y aurait à ce que le porte-avions Charles-de-Gaulle porte le pavillon à croix de Lorraine au mât de beaupré ou, en cas d'absence d'un tel espar sur ce bâtiment, à la vergue de son mât principal. Lors de la mise au point de la réglementation concernant les conditions dans lesquelles peut être arboré le pavillon propre aux bâtiments des Forces navales françaises libres, seul le cas des navires portant par tradition le même nom qu'un bâtiment FNFL a été prévu. Il semble évident qu'une disposition particulière doive être prise en faveur du navire portant le nom du fondateur de la France libre et de l'initiateur de la Résistance. Une disposition similaire pourrait également être prévue pour le cas où le nom d'un Français libre mort pour la France serait donné dans l'avenir à un de nos bâtiments, sans qu'il y ait eu de précédent. Toutes dispositions du Gouvernement en la matière seraient les bienvenues."


Pavillon des forces navales françaises libres (FNFL) et croix de Lorraine.



Les aéronefs des unités ayant appartenu aux forces navales ou aériennes françaises libres entre le 18 juin 1940 et le 1 août 1943, ou leurs héritières par

filiation directe, peuvent porter peinte sur leurs fuselages la croix de Lorraine du modèle de l’insigne générique des FNFL.

Les bâtiments et formations ayant appartenu aux forces navales françaises libres entre le 18 juin 1940 et le 1 août 1943, ou leurs héritiers par filiation directe, ont droit d’arborer au mât de beaupré ou sur des mâts « marine » à terre, dans les mêmes conditions que les flammes de fourragères le pavillon tricolore à croix de Lorraine qui était réglementaire dans ces forces . Ce pavillon est conservé au mât de beaupré sous pavois.

https://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/bulletin-officiel/Texte-certifie-347815.pdf


FDI Amiral RONARC'H à Dunkerque jumelage parrainage 7 juin 2026

FDI Amiral RONARC'H à Dunkerque jumelage parrainage 7 juin 2026

Dunkerque © JM Bergougniou
Le parrainage de la FDI Amiral Ronarc'h par la ville de Dunkerque se justifie par la vocation maritime historique de la cité, sa proximité avec les lieux de mémoire liés à l'amiral Ronarc'h et aux Fusiliers marins de 1914, la volonté de prolonger les liens traditionnels entre Dunkerque et la Marine nationale, ainsi que par l'ambition de valoriser auprès du public la nouvelle génération de bâtiments de combat français.

Dunkerque la cité de Jean Bart © JM Bergougniou


À l’occasion de sa visite dans le cadre de Dunkerque fête la mer !, la frégate de défense et d’intervention Amiral-Ronarc’h, s’annoncera de façon spectaculaire et sonore ce vendredi. Pour rendre le plus grand honneur à Dunkerque, sa ville marraine, elle tirera une salve de 21 coups de canons de salut à l’entrée du port en début d’après-midi.



Parmi les temps forts du week-end, Dunkerque accueillera exceptionnellement la Frégate de Défense et d’Intervention Amiral Ronarc’h. À cette occasion, la ville deviendra officiellement la marraine de ce navire de nouvelle génération de la Marine Nationale. Son arrivée au port est prévue le vendredi à 14h, dans une ambiance bretonne portée par les sonorités d’un Bagad.


Le parrainage de la frégate de défense et d’intervention Amiral Ronarc'h par la ville de Dunkerque trouve sa justification dans les liens étroits qui unissent depuis des siècles la cité maritime à la mer et à la Marine nationale. Premier port français de la mer du Nord, Dunkerque a construit son identité autour des activités maritimes, du commerce, de la pêche et de la défense du littoral. 


Le nom de la frégate rend hommage à Pierre Alexis Ronarc'h, dont les Fusiliers marins se sont illustrés héroïquement lors des combats de Dixmude en 1914, dans une région proche de Dunkerque profondément marquée par la mémoire de la Première Guerre mondiale. Ce parrainage perpétue également une tradition de relations privilégiées entre la ville et la Marine nationale, autrefois incarnée par la frégate Jean Bart. 



Il permet de renforcer les liens entre les marins et la population dunkerquoise à travers des échanges, des cérémonies et des actions éducatives. Enfin, en associant son nom à la première unité d’une nouvelle génération de bâtiments de combat, Dunkerque affirme son attachement au monde maritime, à l’histoire navale française et aux valeurs de courage, de service et d’engagement portées par la Marine nationale.


17 juin 2026

FDI Amiral Ronarc'h à New-York PIC Noyal Rennes Armorique SPID V 10360 double oblitération DLD

FDI Amiral Ronarc'h à New-York V SPID 10360 DLD


Le 16 mai 2026, après 123 jours de déploiement, la frégate de défense et d’intervention (FDI) Amiral Ronarc’h est rentrée à son port-base. 

Bien longtemps après les enveloppes postés en timbres états-uniens, les enveloppes en timbres français sont enfin arrivées avec... une double oblitération. 

Machine Toshiba 46451 de Noyal Rennes Armorique du 15-06-26 et le cachet SPID V 10360 en date du 9 avril 2026. 

Le jeudi 9 avril, la frégate Amiral Ronarc'h a fait escale à New York, marquant son passage au Pier 88 à Manhattan. Première Frégate de Défense et d'Intervention (FDI) de la Marine Nationale basée à Brest, elle incarne l'excellence et la modernité du savoir-faire naval français. Certainement en absence de dépêche après New-York les plis sont revenus à Brest et réintroduit dans le circuit postal. Le PIC Noyal Rennes Armorique (46451A) a voulu marquer de sa griffe ce retour...


Cette escale s'inscrit dans une année symbolique pour la Marine nationale, qui célèbre ses 400 ans, mais aussi dans le cadre d'une année de commémoration du 250e anniversaire des États-Unis, célébrée aux côtés de partenaires américains. À cette occasion, les échanges à bord ont permis de renforcer les liens entre autorités françaises et américaines, dans un esprit de dialogue et de coopération.  

Le Consulat général de France à New York adresse ses sincères remerciements au commandant Nicolas Guiraud ainsi qu'à l'ensemble de l'équipage pour leur accueil et la qualité des rencontres organisées.


https://us.diplomatie.gouv.fr/fr/escale-de-la-fregate-amiral-ronarch-new-york

Demoiselles de Rochefort 60 ans pont transbordeur demoiselles de Rochefort film Jacques Demy

Demoiselles de Rochefort le film a 60 ans

Encore une histoire de marin ... Sous enveloppe la carte postale officielle est arrivée sans double oblitération pas comme les miennes... passées par le centre CESTAS BORDEAUX PIC.
Merci à l'Amicale Philatélique Rochefortaise.




Les Demoiselles de Rochefort est un film musical écrit et réalisé par Jacques Demy, sorti en 1967, mettant en vedette Catherine Deneuve et Françoise Dorléac dans une comédie musicale composée par Michel Legrand.

Le pont transbordeur du Martrou, situé entre Rochefort et Échillais en Charente-Maritime, est un remarquable ouvrage métallique conçu par l’ingénieur Ferdinand Arnodin et inauguré le 29 juillet 1900. Il permet de traverser la Charente grâce à une nacelle suspendue, tout en laissant libre passage aux navires desservant les ports de Rochefort et de Tonnay-Charente.


le pont transbordeur © JM Bergougniou
Dernier pont transbordeur encore en fonctionnement en France, il est le résultat de longues réflexions visant à améliorer le franchissement du fleuve. Menacé de disparition après la Seconde Guerre mondiale et devenu moins indispensable avec la construction d’un pont routier, il cesse son activité en 1967 et échappe de peu à la démolition grâce à son classement au titre des monuments historiques en 1976. Restauré entre 1980 et 1994, puis de nouveau entre 2016 et 2020, il est aujourd’hui un site patrimonial et touristique majeur de la Charente-Maritime.




Le pont transbordeur du Martrou est indissociable de Les Demoiselles de Rochefort. Jacques Demy l'a choisi comme décor emblématique du film et il apparaît dès la scène d'ouverture, lorsque la caravane des forains traverse la Charente sur la nacelle suspendue. Cette séquence est devenue l'une des images les plus célèbres du cinéma musical français.

le pont transbordeur © JM Bergougniou
Demy hésitait à tourner son film dans d'autres villes, mais l'architecture de Rochefort et la silhouette spectaculaire du pont transbordeur l'ont convaincu de s'installer dans la cité charentaise durant l'été 1966. Le pont n'est pas un simple décor : il symbolise le passage, les rencontres et les possibles, thèmes centraux du film.


aujourd'hui grace à l'IA d'après photo © JM Bergougniou

Une anecdote célèbre raconte que le décorateur Bernard Evein souhaitait repeindre le pont en rose pour les besoins du tournage. Le projet fut abandonné, notamment pour des raisons de coût. Quelques mois plus tard, en 1967, le pont cessait son activité régulière et faillit être démoli avant d'être sauvé par son classement au titre des Monuments historiques en 1976.

Aujourd'hui encore, le lien entre le film et l'ouvrage est très fort. L'adresse officielle du site du pont est même située avenue Jacques-Demy, en hommage au réalisateur.


16 juin 2026

Double oblitération des plis Premier Jour Rochefort Pli philatélique SPID Ronarc'h Noyal Rennes Armorique Cestas Bordeaux PIC Philaposte

 Double oblitération des plis Premier Jour – Demande de mesures correctives

En une dizaine de jours, plus d'une demi-douzaine de double oblitération. Je commence à voir ROUGE.

Je prépare un courrier au directeur de PHILAPOSTE et aux directeurs régionaux ou départementaux ainsi qu'aux directeurs des PIC. Si vous êtes comme moi récupérez les adresses et écrivez.


Objet : Dégradation répétée des plis Premier Jour et souvenirs philatéliques par les centres de tri de La Poste


Double oblitération et la carte a été pliée par la machine


Madame, Monsieur,

Nous souhaitons exprimer notre profond mécontentement face à la multiplication des doubles oblitérations apposées sur les plis Premier Jour, souvenirs philatéliques, cartes postales commémoratives et autres documents destinés à la collection.

Les exemples dont nous disposons, et dont plusieurs sont joints à ce courrier, démontrent que le phénomène est devenu récurrent dans de nombreux centres de tri. Des plis ayant déjà reçu leur cachet Premier Jour ou leur oblitération spéciale sont systématiquement repassés dans les machines d'oblitération automatique qui ajoutent une seconde empreinte mécanique.

Cette pratique est incompréhensible.


1er jour 29 & 30 mai 2026 et Code ROC 39376A  en date du 13-06°26
pour écrire
CESTAS BORDEAUX PIC 8 chemin St Raymond 33610 CESTAS

Le cachet Premier Jour constitue précisément la raison d'être de ces documents. Le collectionneur ne paie pas uniquement un affranchissement ; il acquiert un souvenir philatélique dont la valeur historique, documentaire et parfois marchande repose sur la qualité et l'intégrité de son oblitération.

Lorsqu'un pli Premier Jour est frappé une seconde fois par une machine de tri, le dommage est irréversible :

  • le cachet commémoratif est partiellement masqué ;
  • le timbre est surchargé d'empreintes inutiles ;
  • l'esthétique du document est altérée ;
  • la valeur de collection est diminuée ;
  • l'objet acheté par le collectionneur n'est plus conforme à celui qui lui a été vendu.


V SPID 10360 09 AVR. 2026 / Flamme 46451 A-03 - 15-06-2026

NOYAL RENNES ARMORIQUE PIC    5 RUE CLAUDE CHAPPE35230 NOYAL CHATILLON SUR SEICHE 


Aucun collectionneur n'accepterait qu'un bloc-feuillet soit plié ou qu'un timbre neuf soit taché. Pourtant, c'est exactement ce qui se produit lorsque des plis philatéliques sont doublement oblitérés.

Cette situation est d'autant plus regrettable qu'elle concerne des produits commercialisés par La Poste elle-même. D'un côté, Philaposte encourage la collection et commercialise des souvenirs philatéliques ; de l'autre, le réseau de traitement postal dégrade ces mêmes produits quelques heures plus tard.

Nous demandons donc :

  1. la diffusion immédiate d'instructions nationales auprès des centres de tri ;
  2. la sensibilisation des personnels à l'identification des plis Premier Jour et souvenirs philatéliques ;
  3. la mise en place de procédures permettant leur extraction des flux d'oblitération automatique ;
  4. l'ouverture d'une réflexion avec les associations philatéliques afin de réduire durablement ces incidents.


Nous souhaitons également connaître la position officielle de La Poste sur les préjudices subis par les collectionneurs.

Lorsqu'un souvenir philatélique, une enveloppe Premier Jour ou une carte commémorative est détérioré par une seconde oblitération, le dommage est définitif et ne peut être réparé. Le collectionneur supporte alors seul les conséquences d'une erreur dont il n'est pas responsable.

Il serait légitime que La Poste étudie la mise en place :

  • d'un remplacement gratuit lorsque le document est encore disponible ;
  • d'une réédition du souvenir philatélique concerné ;
  • d'un geste commercial sous forme de produits philatéliques équivalents ;
  • ou de toute autre mesure d'indemnisation adaptée au préjudice subi.
en plus de la double oblitération
le chapeau rouge a été rongé par la machine 


Les collectionneurs constituent depuis des décennies des partenaires fidèles de La Poste. Ils participent à la diffusion du patrimoine postal et philatélique français. Ils sont donc en droit d'attendre que les produits qu'ils acquièrent soient traités avec le soin et le respect qu'ils méritent.

Dans l'attente de votre réponse et des mesures qui seront prises pour mettre fin à ces dégradations répétées, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées.

N'hésitez pas à demander une indemnisation. 

Amis Philatélistes, recopiez ce message et transmettez-le aux directions de la Poste et aux centres de tri.


Ecole des ballons captifs de Corfou Marine nationale Marine Grèce

Ecole des ballons captifs de Corfou Marine nationale

Aujourd'hui un pli vu sur un site de vente sans cachet ni date certainement vers la fin de 1917. 

On veut des ballons sur tous les fronts.



L'École des ballons captifs de Corfou est une formation française relativement peu connue de la Première Guerre mondiale, liée à l'Armée d'Orient et à l'aéronautique navale.

À partir de 1916, l'île de Corfou devient une importante base arrière française et alliée en Méditerranée orientale. Elle sert notamment au ravitaillement de l'armée serbe reconstituée après sa retraite à travers l'Albanie et constitue un centre logistique majeur de l'Armée d'Orient. 


Les ballons captifs à Corfou

Les ballons captifs étaient utilisés pour :

  • l'observation maritime ;
  • la surveillance du détroit d'Otrante ;
  • le repérage des sous-marins ennemis ;
  • le réglage des tirs d'artillerie ;
  • la formation des observateurs et des équipages d'aérostation. 

Les premiers observateurs recrutés sont surtout des dessinateurs, des géomètres, des architectes, en grande majorité réservistes et entraînés par métier, à la perspective.


Le Marius Chambon est un remorqueur venu de Marseille

La Marine française développe alors plusieurs centres de ballons captifs. En 1917, l'aéronautique navale installe à Corfou des moyens d'aérostation importants. Des ballons-écoles et même des dirigeables démontés y sont envoyés. Le dirigeable-école Champagne est ainsi assemblé et effectue ses premiers vols à Corfou en 1917. L'école est à bord du cuirassé Mirabeau.




Une école pour les observateursL'existence d'une « École des ballons captifs de Corfou » est attestée sur diverses cartes postales militaires et documents d'époque. Elle formait des observateurs de ballon ;
des mécaniciens d'aérostation ;
des personnels destinés aux ballons captifs terrestres et maritimes.

certainement le cuirassé Mirabeau 
Cette école dépendait de l'organisation de l'aéronautique navale française en Méditerranée orientale et complétait les centres d'instruction métropolitains.  Le CAM de Corfou sera désarmé en avril 1919/.

Sources

ARDHAN

https://www.wokipi-aerostation.com/ballons-captifs/formation.html

15 juin 2026

Helsinki Gants blancs 29-5-26 Finlande

Helsinki Gants blancs 29-5-26



La Finlande est un pays de 5,6 millions d’habitant, disposant d’un PIB équivalent à celui du Portugal partage en effet plus de 1 300 kilomètres de frontière avec son voisin russe. L’essentiel de la population et des activités économiques sont concentrés dans le sud d’un pays dont l’essentiel du territoire se trouve à moins de 200 kilomètres de la frontière avec la Russie. Faible profondeur stratégique précaire et souvenir des guerres passées ont ainsi influencé le développement d’une culture stratégique nationale alliant réalisme, préparation au pire et volonté d’indépendance. 



Dans le cadre de la deuxième semaine de la corvette Gants Blancs, les 5 bâtiments-école (BE) déployés, le Léopard, le Jaguar, le Tigre, le Lynx et le Chacal, ont poursuivi leur navigation depuis Copenhague en direction d’Helsinki à travers une Mer Baltique parfois agitée. Cette traversée fût consacrée à la réalisation de nombreuses manœuvres au profit des élèves de l’École navale, dont un exercice d’évolution tactique avec le Latouche-Tréville, qui réalisait alors avec la ménagerie une de ces dernières évolutions de groupe. En plus des traditionnels objectifs de formation maritime, la spécificité du contexte actuel en Mer Baltique permet également aux aspirants de vivre leurs premières expériences opérationnelles.


L’escale à Helsinki, du 3 au 6 juin, a été marquée par l’exceptionnel accueil des Finlandais. Après avoir accueilli le commandant de l’École navale finlandaise à bord du Tigre pour un déjeuner, les commandants des BE ont été successivement reçus à l’hôtel de ville par l’adjoint au maire, à l’ambassade française pour une cérémonie, puis à l’École navale finlandaise pour une visite et un dîner en présence de Madame l’ambassadrice de France en Finlande. En parallèle, les aspirants de la promotion 2020 de l’École Navale ont rencontré les « cadets » finlandais lors de rencontres sportives, et autres activités. Autant d’occasions de tisser des liens forts avec des officiers étrangers avec qu’ils seront amenés à opérer ensemble dans les prochaines années.



La « Gants Blancs » constitue la 4ème corvette d’instruction des aspirants de l’École navale. Embarquant également pour la première fois des élèves de la filière BS ab initio, elle a constitué une formidable opportunité de travail en équipe pour ces deux types de population. Pour les élèves-officiers, cet embarquement est l’occasion de démontrer leurs qualités afin de décrocher le « lâcher » en passerelle, première expérience d’autonomie aux commandes d’un bâtiment de la Marine nationale, à condition toutefois, de prendre le quart en tenue de cérémonie, avec « gants blancs » comme le veut la tradition.

https://www.facebook.com/france.helsinki?__cft__[0]=AZbV6TYOdmXz-8xLTdt8FfLQYdSQ8W3GHJIGq_Mt-sjIVthwu6N28zi4X4TrEDZ05knlOB6jhNI0kZl6PvBPtOIjax-YH2Ouxr_kkGZHBu3wPTI_HUjL43wzcRz8vt5zg0f-jLMmKuyBE-FtGF1KQ71I4VX5GyEnjeJikrMuFYGrjoPzxD_PbmViiWntncm-Vx29obiX88M7Zq9SXkaoRVVe&__tn__=-UC%2CP-R

https://fi.diplomatie.gouv.fr/fr/escale-de-cinq-batiments-ecole-de-la-marine-nationale-helsinki-du-29-mai-au-1er-juin


https://www.facebook.com/france.helsinki

Le 18 juin 1940 le pavillon à croix de Lorraine amiral Muselier France libre FNFL

 Le 18 juin 1940 le pavillon à croix de Lorraine FNFL  Le 18 juin 1940, la marine française est encore intacte, puissante et dispersée dans ...