13 mai 2026

ROCHEFORT - 400 ans de la Marine 5 mai 2026 Port arsenal Charente forts Enet Boyard Lupin

ROCHEFORT - 400 ans de la Marine 5 mai 2026 En descendant la Charente



L'arsenal de Rochefort installé au fond de l’estuaire de la Charente bénéficie d’une protection naturelle grâce aux marais et aux méandres du fleuve, mais cela ne suffisait pas face aux menaces anglaises.





Le premier rempart reste l’estuaire lui-même. Les navires ennemis doivent franchir le pertuis d’Antioche puis remonter la Charente sous le feu des batteries côtières. Pour renforcer cette défense, plusieurs forts s’élèvent sur les îles et les côtes.



L'entrée des cales de radoub  © JM Bergougniou
Pour contrôler l’eau et les marées, l’arsenal utilise aussi des écluses et des portes-bateaux. Ces immenses portes de bois, puis plus tard de métal, ferment les bassins afin de maintenir un niveau d’eau stable malgré les variations de la Charente. Elles permettent aux navires d’entrer ou de sortir au bon moment, selon la marée.

Le système fonctionne comme une mécanique hydraulique très précise. À marée haute, les portes s’ouvrent pour laisser entrer les vaisseaux ; ensuite elles se referment et l’on peut vider ou conserver l’eau selon les besoins des travaux.


 ancien ponton Zodiac © JM Bergougniou
L’usine Zodiac de Rochefort prolonge, à sa manière, la grande tradition maritime de la ville. Là où l’arsenal construit autrefois des vaisseaux de guerre en bois, l’industrie moderne fabrique désormais des embarcations pneumatiques connues dans le monde entier. ⚓

La marque Zodiac naît à la fin du XIXᵉ siècle dans le domaine des dirigeables et de l’aéronautique. Peu à peu, elle se spécialise dans les bateaux pneumatiques, qui deviennent célèbres grâce à leur solidité, leur légèreté et leur capacité à affronter la mer. L’entreprise installée dans l’ancien arsenal depuis 1937 ferme en 2009 après soixante-dix ans d'existence. Des générations d’ouvriers et surtout d’ouvrières y fabriquaient les célèbres bateaux pneumatiques Zodiac.

Le pont transbordeur  © JM Bergougniou
À la fin du XIXᵉ siècle, la traversée du fleuve pose un problème permanent. Il faut permettre le passage des habitants, des charrettes et des marchandises sans gêner la navigation des grands navires qui remontent encore la Charente. Un pont classique serait trop bas pour laisser passer les mâts.
Le pont transbordeur  © JM Bergougniou

L’ingénieur Ferdinand Arnodin imagine alors une solution spectaculaire : un pont métallique suspendu très haut au-dessus du fleuve. Une nacelle mobile, appelée « transbordeur », glisse d’une rive à l’autre grâce à des câbles. Les voyageurs, les voitures et même les animaux traversent ainsi la Charente au ras de l’eau pendant que les navires continuent de circuler librement.




Petit cargo sur la Charente  © JM Bergougniou
Le trafic principal concerne les produits forestiers. Le bois représente une part essentielle de l’activité : grumes, sciages, panneaux et produits dérivés transitent par les quais avant d’être exportés ou redistribués vers l’industrie régionale. Les immenses piles de bois stockées près des quais font partie du paysage portuaire actuel.

Le port traite aussi des céréales, des engrais, des matériaux de construction et différents produits industriels. Des cargaisons de sable, de granulats ou de matériaux destinés au bâtiment arrivent régulièrement par bateau afin d’alimenter les entreprises locales et régionales.


St Nazaire sur Charente Fort Lupin © JM Bergougniou

Situé sur la rive du fleuve, près de Saint-Nazaire-sur-Charente, il contrôle le passage des navires qui remontent vers Rochefort. ⚓🏰

Construit sous Louis XIV et renforcé par les ingénieurs de Vauban, le fort s’intègre dans un vaste réseau défensif destiné à empêcher les attaques anglaises contre l’arsenal royal. Ses canons croisent leurs tirs avec ceux des batteries voisines afin de verrouiller l’accès du fleuve.

Le fort présente une architecture basse et puissante, adaptée aux terrains marécageux de l’estuaire. Derrière ses murs se trouvent casernes, poudrières et plateformes d’artillerie.

Poste d'amarrage © JM Bergougniou

Le fort Lupin joue aussi un rôle pratique pour la navigation. Les grands navires de guerre, dont le tirant d’eau est important, attendent souvent la marée favorable avant de remonter vers Rochefort. Le site devient alors un point de contrôle essentiel entre mer et arsenal.

Le long des berges de la Charente d’anciens canons sont plantés verticalement dans le sol pour servir de points d’amarrage aux navires.

Fontaine royale de Lupin © JM Bergougniou

Située non loin du fort Lupin et des zones de mouillage, cette fontaine devient un point essentiel pour les marins. Les gabares et les chaloupes viennent y charger des barriques d’eau destinées aux vaisseaux du roi. À une époque où l’eau potable à bord représente une question de survie, ces points d’approvisionnement sont aussi précieux qu’un arsenal.

La fontaine se compose d’un bassin maçonné et d’un ouvrage de pierre sobre mais solide, typique des aménagements royaux liés à la marine. Elle s’intègre dans tout le dispositif militaire et logistique qui entoure Rochefort : forts, batteries, quais, magasins et zones d'attente des navires


Les carrelets  © JM Bergougniou
la pêche au carrelet est une technique de pêche traditionnelle qui consiste à capturer les poissons à l'aide d'un filet. Une installation de pêche au carrelet, appelée " pêcherie ", se compose d'un ponton en bois qui avance dans la mer sur lequel est édifiée une petite cabane en bois au toit en tôle.Le carrelet - suspendu à une armature plane située au bout de la passerelle. Le filet est mis en mouvement horizontalement, à l'aide d'un treuil.

Construit au XIXᵉ siècle, le fort de la Pointe adopte une architecture basse et massive, adaptée aux progrès de l’artillerie. Ses canons croisent leurs tirs avec ceux des autres ouvrages voisins afin d’empêcher toute flotte ennemie de pénétrer dans l’estuaire. Depuis ses positions, les soldats observent l’océan, les passes et les mouvements de navires venant du pertuis d’Antioche.
les forts à l'entrée de la Charente La Pointe © JM Bergougniou

Fort Enet © JM Bergougniou
Depuis ses murailles, les soldats surveillent les passes maritimes et croisent leurs tirs avec ceux du fort Boyard, du fort de la Pointe et des batteries de l’île d’Aix. Ensemble, ces ouvrages ferment l’accès à la Charente et empêchent les navires ennemis d’approcher Rochefort.

Le fort Enet présente une architecture militaire typique de son époque : murs épais, plateforme d’artillerie, casemates voûtées et garnison capable de vivre en autonomie.

Fouras © JM Bergougniou

À l’embouchure de la Charente, le fort Lupin et le fort Vauban de Fouras contrôlent directement le passage vers Rochefort. Fouras agit comme une véritable sentinelle tournée vers l’océan. Les tirs croisés de Fouras, de l’île d’Aix et plus tard de Fort Boyard créent une zone redoutée par les ennemis.


Fouras  © JM Bergougniou


Fort Boyard © JM Bergougniou

Au sud, sur l’île d’Aix, le fort Liédot et les batteries surveillent l’entrée de la rade. Plus au large se dresse le célèbre Fort Boyard, imaginé sous Napoléon Ier pour combler le vide entre l’île d’Aix et l’île d’Oléron. Sa construction est longue et difficile. Lorsqu’il entre finalement en service au XIXᵉ siècle, l’artillerie moderne commence déjà à le rendre moins utile.

L’île d’Aix flotte à l’embouchure de la Charente comme un petit navire immobile, posé entre Rochefort et l’Atlantique.

L'île d'Aix © JM Bergougniou

L'île d'Aix, longue de trois kilomètres à peine, elle fut pendant des siècles un verrou militaire destiné à protéger l’arsenal de Rochefort et l’accès au fleuve.

Vauban y fit renforcer les défenses, bientôt complétées par des batteries, des forts et des postes de surveillance tournés vers la mer.

Napoléon Ier y passa ses derniers jours en France en juillet 1815 avant de se rendre aux Anglais et partir vers Sainte-Hélène.



Les phares de l'île d'Aix © JM Bergougniou
Il s'agit d'un feu à secteurs (deux secteurs : blanc et rouge) utilisant quatre bloc optiques tournant autour de la source lumineuse. Cette technique est mal adaptée aux feux à secteurs et nécessite de placer le filtre rouge à grande distance de la source lumineuse pour fournir une information précise sur la limite des secteurs aux navires approchant. La tour Est, en service depuis 1889, porte le feu tandis que la tour Ouest porte le filtre permettant de générer le secteur rouge depuis 1906.
Les fortifications de l'île d'Aix © JM Bergougniou

Un écran rouge sur la balustrade de la lanterne, complété par celui posé sur la seconde tourelle construite à 15 m du phare produit un secteur rouge d’une amplitude de 15° qui couvre la longe de Boyard et les rochers d’Antioche, indiquant avec précision ces deux écueils. Ce dispositif fut installé en 1888 lors du remplacement du premier feu installé à la construction en 1840.

ROCHEFORT - 400 ans de la Marine - De la Charente à l'arsenal Hôtel de Cheusses aéronautique navale L'Hermione

 ROCHEFORT - 400 ans de la Marine - De la Charente à l'arsenal 


D’un simple château au départ, la ville se développe au XVIIème siècle grâce à la volonté du roi Louis XIV qui veut faire du site de Rochefort une place forte de sa puissance maritime. L’arsenal et le plan de la ville en damier, symboles architecturaux rochefortais, sont conçus à cette époque.




Réalisation Marcophilie navale

Après la fermeture progressive de l’arsenal dans les années 1920 et le départ de nombreuses activités militaires, Rochefort cesse peu à peu d’être un grand port de guerre. Pourtant, la marcophilie navale continue d’y faire vivre la mémoire des marins.







Rochefort la porte du soleil et l'hôtel de Cheusses © JM Bergougniou


Rochefort naît en 1666 d’une décision de Colbert, ministre de Louis XIV, qui cherche un grand arsenal sur la façade atlantique.







Rochefort les bords de la Charente © JM Bergougniou

Au bord de la Charente, entre marais et brouillards salés, la ville devient un chantier géant où l’on construit les vaisseaux du Roi Soleil. Très vite, l’arsenal attire ouvriers, charpentiers, forgerons et marins. Une cité entière pousse autour des formes de radoub et des cales, au rythme des marteaux et des marées.







Rochefort Figure de proue l'Hermione
© JM Bergougniou

Pendant plus de deux siècles, Rochefort vit au souffle de la Marine. Des expéditions lointaines y sont préparées, notamment celles de Bougainville ou de La Fayette vers l’Amérique. La célèbre frégate Hermione y voit le jour au XVIIIe siècle. 


Réalisation du
Club philatélique rochefortais


Rochefort la corderie royale © JM Bergougniou

L’arsenal devient aussi un lieu de science et d’innovation, avec la Corderie Royale, immense cathédrale de pierre où l’on fabrique les kilomètres de cordages nécessaires à la flotte.



Rochefort L'hôtel de la Marine l'ancienne préfecture maritime
© JM Bergougniou

Au XIXe siècle, la vapeur et les coques métalliques transforment la guerre navale. Rochefort tente de suivre l’évolution technique, mais le port souffre de l’envasement de la Charente et de sa difficulté d’accès pour les grands bâtiments modernes. Peu à peu, l’activité militaire décline face à Brest et Toulon.



Rochefort la porte du soleil et l'hôtel de Cheusses
© JM Bergougniou


Malgré ce recul, Rochefort demeure une ville profondément liée à la Marine. L’École des Fourriers de la flotte y forme pendant des décennies des générations de marins chargés de l’administration, de la logistique et de la discipline des équipages. Des milliers d’appelés et de sous-officiers gardent le souvenir des uniformes impeccables, des cours de comptabilité navale et des défilés dans les rues de la ville.


Rochefort Texan musée de l'aéronautique navale
© JM Bergougniou


Au XXe siècle, Rochefort devient également un centre important de l’aéronautique navale. La base et les écoles spécialisées accueillent mécaniciens, électroniciens et techniciens chargés des avions et hélicoptères de la Marine nationale. Les moteurs remplacent peu à peu les voiles, mais l’esprit maritime demeure.

Rochefort fort Lupin St-Nazaire   
© JM Bergougniou


La fermeture progressive des activités militaires, puis le départ de nombreuses unités dans les années 1980 et 1990, marquent la fin d’une époque. Rochefort perd une partie de son âme militaire, comme un grand navire quittant lentement le quai. 


Rochefort Delphine & Solange © JM Bergougniou


Pourtant, la mémoire de l’arsenal reste partout présente : dans les pierres de la Corderie Royale, dans les formes de radoub, dans les récits des anciens marins et dans l’Hermione reconstruite, symbole vivant d’un passé qui refuse de sombrer.

12 mai 2026

400 ans de Marine à Brest un peu d'histoire 5 mai 2026 premier jour

400 ans de Marine à Brest

5 mai 2026



Brest le port © JM Bergougniou

Brest Tape de bouche sur le canon du Richelieu © JM Bergougniou


Richelieu choisit Brest en 1631 pour devenir le grand port militaire du royaume de France.



Sous Louis XIV, Colbert et Vauban développent l’arsenal et fortifient la rade de Brest.


Au XVIIIe siècle, Brest devient l’un des principaux ports militaires d’Europe.



FREMM Aquitaine © photo B. Hily


Les grandes expéditions de Bougainville et de La Pérouse partent en partie de Brest.




FREMM Bretagne © photo B. Hily


La flotte de Brest participe activement à la guerre d’indépendance américaine contre l’Angleterre.

Brest le château
© JM Bergougniou



L’amiral de Grasse contribue à la victoire de la Chesapeake en 1781, décisive pour l’indépendance américaine.



Pendant la Révolution et l’Empire, Brest fournit de nombreux navires et marins aux campagnes navales françaises.

Le bagne de Brest marque durablement l’histoire sociale et maritime de la ville jusqu’au XIXe siècle.

Brest les goelettes à quai © JM Bergougniou


L’arrivée de la vapeur et des cuirassés modernise profondément l’arsenal au XIXe siècle.


Brest la Consulaire © JM Bergougniou













L’amiral Jurien de La Gravière devient une grande figure de la stratégie navale française.


En 1917, Brest accueille l’arrivée massive des troupes américaines durant la Première Guerre mondiale.

L’amiral Émile Guépratte se distingue pendant les combats navals de 1914-1918.

L’amiral Ronarc’h et les fusiliers marins de Brest défendent héroïquement Dixmude en 1914.


Brest l'arsenal atelier de sculpture © JM Bergougniou


Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands construisent la base sous-marine de Brest.

Les bombardements de 1944 détruisent une grande partie de la ville et du port.

Après-guerre, Brest devient un centre majeur de reconstruction maritime et militaire.


Brest la préfecture maritime  © JM Bergougniou
Dans les années 1970, l’Île Longue accueille les sous-marins nucléaires stratégiques français.



Brest l'école navale  © JM Bergougniou
L’École navale, installée près de Brest, forme depuis des générations les officiers de marine.


Brest les fêtes maritimes  © JM Bergougniou

Brest accueille régulièrement de grands rassemblements de vieux gréements et d’événements maritimes internationaux.

Brest feux d'artifice © JM Bergougniou


Depuis quatre siècles, Brest demeure l’un des symboles majeurs de la puissance maritime française.


10 mai 2026

Escorteur Rapide Le Basque Brigitte Bardot 5 août 1958 Saint-Tropez

Escorteur rapide Le Basque

LE BASQUE

Vingt-trois ans de service, près de 500 000 milles parcourus, des générations de marins embarqués… et autant d’histoires impossibles à raconter sans rire.

Pour ceux qui ont navigué à bord du Basque, ce n’était pas seulement un escorteur rapide. C’était une famille flottante où l’on apprenait autant la Marine que l’art de survivre au roulis, aux réveils brutaux et aux départs improvisés.

À Lorient en 1957, le navire était encore un immense chantier bruyant rempli de câbles, de vapeur et de marteaux pneumatiques. Mais déjà, il avait fière allure. Le premier appareillage fut à son image : fanfare, embrassades, vapeur suspecte… puis retour à quai avant un vrai départ quelques heures plus tard. La Marine dans toute sa poésie.

Entre Toulon, Brest, les missions, les escales et les exercices, Le Basque est devenu une petite légende pour son équipage. Et parmi les légendes des Stars.


Baptisé le 17 juin 1953, mis sur cale le 3 mars 1955 à l’arsenal de Lorient, lancé le 25 février 1956, Le Basque a été admis au service actif le 18 octobre 1957, et affecté à Toulon au GASMM.


Il débute sa carrière en participant, avec les autres escorteurs rapides, aux opérations en Afrique du Nord (janvier 59 à décembre 61). C’est pendant cette période que le 1er mars 1960, en escale à Santa-Cruz (Canaries) avec Le Gascon, Le Picard et Le Lorrain, lorsque survient le tremblement de terre d’Agadir au Maroc. Il est alors envoyé avec tous les navires disponibles, dont le porte-avions La Fayette et le croiseur Colbert, pour secourir les survivants. Le Basque est le seul navire qui peut, dès le début, franchir la passe du port et ravitailler en eau douce les équipes de secours à terre.



À partir de décembre 1964, il est affecté à Brest. Les 11 dernières années de sa carrière sont marquées par son passage au Groupe Navires d’Essais de Missiles (Groupe M), dont il est un membre très actif. Ce groupe travaille au profit du Centre d’essais des Landes, et étudie le comportement des engins balistiques. Il comprend l’escorteur d’escadre Guépratte, Le Savoyard (13 janvier 1967), Le Basque (remplacé plus tard par Le Breton), et la 24ème division de dragueurs de mines.



Paris-Match / Jack Garofalo /

En juillet 1978, au large de Toulon, il effectue des tirs de validation pour le missile anti-navire à longue portée Otomat, couplé à une conduite de tir Clio. Ce missile expérimental, construit en collaboration entre Oto Melara (Italie) et Matra (France), était plus gros qu’un Exocet, et possédait un double moyen de propulsion, “boosters” et un petit turbo réacteur. La portée en était considérablement augmentée, mais le coût également. La Marine française n’a donc pas acheté cette arme.


BB sur l'escorteur le Basque © JM Bergougniou
La dernière cérémonie des couleurs a lieu le 27 décembre 1979. Il aura parcouru 498 287 nautiques et passé 2069 jours à la mer (dont 1082 jours de mer et 260 500 nautiques pour le groupe M). Condamné le 23 octobre 1980, sous le n° de coque Q609, il est désigné comme cible de tir, et coulé le 11 juillet 1984 par le sous-marin Galathée.

Sources 

Paris-Match / Jack Garofalo / Marine nationale


ROCHEFORT - 400 ans de la Marine 5 mai 2026 Port arsenal Charente forts Enet Boyard Lupin

ROCHEFORT - 400 ans de la Marine 5 mai 2026 En descendant la Charente L'arsenal de Rochefort installé au fond de l’estuaire de la Charen...