06 décembre 2022

Alger La Marine en Algérie - 1830-1962 l'expédition d'Alger Sidi-Ferruch débarquement

 Alger du chasse-mouche à la conquête


Depuis le débarquement de Sidi-Ferruch  la Marine nationale a été très présente en Algérie. 
Nous allons évoquer quelques événements qui expliquent cette présence




Les causes qui ont amené l'expédition d'Alger sont l'insulte grossière faite par le dey Hussein-Pacha à notre consul général, M. Deval, et les paroles offensantes proférées contre le roi de France et contre tous les chrétiens. Cet événement, dans lequel il faut voir la source de l'expédition, eut lieu le 27 avril 1827. M. Deval s'était présenté ce jour-là, avec les autres représentants étrangers, pour complimenter le dey à l'occasion des fêtes du Beïram. 



A la suite d'une conversation, dégénérée en discussion assez vive, entre notre représentant et le dey, ce dernier, dans un moment de colère, s'oublia au point de frapper de son chasse-mouche M. Deval au visage, en présence des consuls étrangers. 



Une réparation éclatante fut demandée et on l'attendit en vain. Le représentant de la France eut ordre alors de cesser tous rapports officiels avec la Régence, et s'embarqua le 11 juin 1827 sur un des navires de guerre envoyés pour le prendre avec nos nationaux établis à Alger.

La conquête de l'Algérie

La flotte appareille à Toulon le 25 mai 1830 avec 453 navires, 83 pièces de siège, 27 000 marins et 37 000 soldats.


L'armée navale se compose de 102 navires et 27 000 marins de toutes classes, officiers compris.

la flotte comprend  

L'Algésiras
11 vaisseaux de ligne.

24 frégates

7 corvettes de guerre.
26 bricks.

8 corvettes de charge.

8 bombardes.
8 gabarres maritime
2 goélettes
7 bateaux à vapeur.
1 balancelle.

Attaque d'Alger par la mer, 29 juin 1830 
par Théodore Gudin.





Les troupes d'Afrique débarquent le 14 juin 1830 à la presqu’île de Sidi-Ferruch à 30 km à l'ouest d'Alger. 


Elles ont pour objectif de prendre à revers la forteresse d'Alger, qui est réputée invincible depuis l'attaque des troupes espagnoles de Charles Quint au  XVIe siècle. 


Les Français ne rencontrent qu'un petit détachement d'une batterie côtière vite submergée et 1 000 habitants environ commencent à quitter la ville d'Alger



Le 5 mai 1930, au cours des cérémonies du Centenaire de l'Algérie le président de la République, Gaston Doumergue, inaugure, près du marabout restauré de Sidi Ferruch, une stèle comportant un bas-relief d'Emile Gaudissart qui symbolise, sous les traits de deux femmes, l'union de la France et de l'Algérie sous l'égide du drapeau tricolore.


04 décembre 2022

Identification -

Identification - 




Je cherche à identifier ce bateau des années 1930. 

Le site de la BnF Gallica l'identifie comme le ville de Rouen...

mais rien de plus

Si vous avez des infos  Merci

Flottille de lutte contre les mines drones SLAMF bâtiment guerre des mines

Flottille de lutte contre les mines




L’opération SLAMF prépare le renouvellement de la capacité de guerre des mines de la marine nationale. Ce système est destiné à remplacer les moyens actuels (chasseurs de mines, bâtiments remorqueurs de sonars, bâtiments base de plongeurs démineurs).


Mine - Plongeurs démineurs de la Manche Cherbourg
photo JM Bergougniou



Le programme comprend d’une part des systèmes de drones constitués de drones navals de surface et de drones sous-marins. Il comprend par ailleurs des bâtiments de surface porteurs (bâtiments de guerre des mines), des bâtiments pour plongeurs démineurs ainsi que le renouvellement du système d’exploitation des données de guerre des mines.




Caisson décompression - Plongeurs démineurs de la Manche Cherbourg
photo JM Bergougniou

Fin septembre et jusqu’au 6 octobre 2022, le système de lutte anti-mines du futur s’est confronté à la référence actuelle de la guerre des mines. La flottille de lutte contre les mines (FLCM) a en effet confronté les premiers drones de guerre des mines, en cours d’évaluation opérationnelle par le Centre d’expertise des programmes navals (CEPN), à un chasseur de mines tripartite (CMT) aguerri, dans une zone de la rade de Brest reconnue pour l’exigence de ses fonds marins.


Mine  inerte - CMT L'Aigle
photo JM Bergougniou
Cette confrontation a permis de comparer les performances des capacités actuelles à celles du prototype de système de drones. Les deux systèmes ont ensuite été mis en œuvre afin de relocaliser, par comparaison, le plus de « mines » possibles (cibles inertes représentatives de la menace connue) parmi la dizaine mouillées pour l’occasion.

PAP Poisson auto Propulsé - CMT Céphée - 
photo JM Bergougniou
Cette comparaison des performances entre le système opérationnel aux capacités encore remarquables et les prototypes des futurs systèmes s’annonce d’ores et déjà riche en enseignements. La nouvelle génération allie des sonars latéraux offrant une résolution révolutionnaire à des capacités autonomes permettant de réduire l’exposition des marins sur le champ de mines.

Mine - Plongeurs démineurs de la Manche Cherbourg
photo JM Bergougniou
L’analyse de cet exercice permettra à la FLCM et au CEPN de progresser sur la planification et la conduite des opérations dronisées, ainsi que sur la mesure des performances sonars, qui serviront à poser les premières briques de la future doctrine de lutte contre les mines.


CMT L'Aigle
photo JM Bergougniou

Cet exercice aura aussi permis aux équipages de s’approprier les nouveaux systèmes et leurs logiciels de dernière génération. La transformation de la guerre des mines est en marche.



MMCM est une coopération franco-britannique engagée en 2010 dans le cadre de l’accord de Lancaster House. Le contrat de conception, de développement et de réalisation des prototypes (un par pays) a été signé en mars 2015 entre Thales et l’OCCAr pour le compte des deux pays. L’architecture de principe des systèmes anti-mines de série qui équiperont la Marine nationale sera composée de deux drones de surface (USV), l’un équipé d’un sonar remorqué et l’autre d’un robot télé-opéré (ROV), et deux drones sous-marins (AUV), chargés de détecter, classifier et localiser les mines. Le robot télé-opéré (ROV) permet d’identifier et de neutraliser les mines. Sous-traitant de Thales, la société Études et constructions aéronautiques (ECA) réalise les drones sous-marins qui sont équipés de sonars Thales.

03 décembre 2022

Amiral Ronac'h Pierre-Alexis

Amiral Ronac'h  


Pierre-Alexis Ronac'h est né le 22 février 1865 à QUIMPER au 4, rue Saint-François - Il va décédé le 1er avril 1940 à PARIS (Val de Grâce)

Ses parents Pierre Marie et d'Amélie Marie Antoinette GUYOT se sont mariés le 9 juin 1861 à QUIMPER 

Il est Célibataire

Une soeur, Amélie Marie Antoinette, née en mars 1862 et un frère Paul Jean Antoine Marie



La lettre est adressée à Louis Guillaume de  Tournemire  lieutenant de vaisseau Préfecture Maritime 
ROCHEFORT SUR MER - cette mention est rayée et remplacée par une note manuscrite SURCOUF. 
Le 30 juillet 1903, Tournemire est fait chevalier de la Légion d'honneur. Il va le féliciter.

Le timbre à date : Brest le 04-08-1903 sur timbre Mouchon vermillon 15c

Ronac'h entre dans la Marine en 1880

Aspirant de 1ère classe le 2 octobre 1883, il est sur la "VÉNUS", Division navale du Levant.

Enseigne de vaisseau le 2 octobre 1885; port LORIENT.

Au 1er janvier 1886, sur l'aviso "LABOURDONNAIS", Division navale de l'océan Indien (Cdt Marie Joseph De BAUSSET-ROQUEFORT-DUCHAINE d'ARBAUD).



Il se distingue le 7 janvier 1886, au combat de ZILIMAJOU (GRANDE COMORE).




En janvier 1887, toujours sur l'aviso transféré en Atlantique Sud, il participe aux opérations au DAHOMEY, et occupe GRAND-POPO, avec la compagnie de débarquement.

En décembre 1887, il est sur l' "ISÈRE".


Rochefort photo JM Bergougniou
Lieutenant de vaisseau le 5 octobre 1890, il est sur le "CASTOR"; à terre en 1891 à la Majorité générale du 4ème arrondissement à ROCHEFORT.

De 1892 à 1894, Officier canonnier sur le cuirassé garde-côtes "CAÏMAN", en Méditerranée.

Chevalier de la Légion d'Honneur le 12 juillet 1894.

De retour à ROCHEFORT, il est sur la batterie flottante "EMBUSCADE", puis commande la canonnière "SCORPION", en essais; le Torpilleur 159, de l'École de pilotage.

Breveté de l'École Supérieure de Marine, promotion 1898.


En mai 1899, sur le "D'ENTRECASTEAUX", Aide de camp du Contre-amiral Charles COURREJOLLES, Commandant la Division navale de l'Extrême-Orient.



Il participe onze ans plus tard à la campagne de Chine, au cours de laquelle il dirige un détachement de marins qui combat lors de la révolte des Boxers.

Il participe à l'occupation de KWANG-TCHÉOU-WAN, aux opérations de CHINE et au siège de TIEN-TSIN.

En mai 1901, en Méditerranée sur le "LATOUCHE-TRÉVILLE".

Capitaine de frégate le 23 mars 1902.

De 1902 à 1904, Second à bord du croiseur "DUGUAY-TROUIN", vaisseau de l'École d'application des Aspirants, à BREST (Louis BERRYER, Capitaine de vaisseau Commandant l'École).

Le contenu de la lettre


Brest le 26 août


Mon cher ami

j'ai été heureux d'apprendre ce matin que l'on vous a enfin accordé cette décoration que l'on vous a fait attendre si longtemps. Je vous en félicite très sincèrement. Je suis en ce moment à l'hôpital achevant de me guérir d'une fièvre muqueuse qui m'a pris il y a un mois à Bizerte, mais je compte sortir de l'hôpital du 8 au 10 pour m'en aller en permission. Je ne sais où et quand j'aurai le plaisir de vous voir étant donné le vagabondage effréné auquel se livre le Duguay-Trouin. En Attendant, acceptez encore une fois mes félicitations et ma plus cordiale poignée de mains. 

Votre dévoué. Signé Ronac'h



En août 1904, à ROCHEFORT, Président de la Commission d'essai des torpilles.

En 1906, Commandant le "MOUSQUETON, en Méditerranée.

Capitaine de vaisseau le 12 octobre 1908

Major de la Marine à ROCHEFORT.

Officier de la Légion d'Honneur le 29 décembre 1909.

En 1910, Commandant supérieur des torpilleurs et sous-marins de la défense fixe de BREST; et Commandant le cuirassé garde-côtes "FURIEUX".



En avril 1912 (jusqu'en mai 1914), Commandant la division des flottilles de l'Armée navale en Méditerranée sur le "BOUCLIER".

Contre-amiral le 19 juin 1914. Il reçoit en août le commandement de la Brigade des Fusiliers Marins.



Envoyé le 6 septembre en BELGIQUE, entre Nieuport et Dixmude, il y établit son poste de commandement, la Brigade ayant pour mission de tenir coûte que coûte le secteur entre Nieuport et Ypres sur l'Yser.

Combattant dans des conditions effroyables sous les bombardements et les attaques d'infanterie; la Brigade tiendra et ne cédera pas.

sources

02 décembre 2022

Chasseur Dewoitine D1 porte-avions Béarn constructions aéronautiques Toulouse Emile aéronautique navale

 Chasseur Dewoitine D1


La Poste émet un timbre et une mini-feuille de la série Poste-aérienne illustrés par un chasseur Dewoitine D1.


En novembre 1923, la Marine nationale passe commande de 44 exemplaires et le gouvernement garantit une série de 150 D.1ter. Le premier D.1 de série fit son premier vol le 18 janvier 1925. Une trentaine furent destinés à être utilisés sur le porte-avions Béarn. Rencontrant un certain succès à l'export, 44 furent commandés par la Serbie et plus d'une centaine d'exemplaires furent construits sous licence par Ansaldo  sous le nom d’Ansaldo AC.2.

Plus de 230 exemplaires auront été fabriqués au total.



 Le chasseur monoplace monoplan Dewoitine D1 est le premier avion créé par Émile Dewoitine (1892-1979) dans sa jeune Société anonyme des avions Dewoitine (SAD) installée à Toulouse en 1920. Formé chez Louis Breguet, Blériot et Latécoère, Émile Dewoitine a dans l’idée la fabrication d’un avion de chasse moderne pour l’aéronautique française. Lancé sur ses fonds propres, le « Dewoitine 1 » voit le jour en octobre 1922. Le premier vol a lieu le 18 novembre 1922. 



L'Ouest-Eclair 11-11-1937



La fabrication est alors engagée, inscrite dans le programme national C1 (chasseur monoplace) proposé par le Service technique de l’aéronautique. Le Dewoitine D1 à une longueur de 7,50 m, une envergure de 11,50 m et une hauteur de 2,75 m. Son poids à vide est de 820 kg. Il est équipé d’un moteur V8 Hispano-Suiza de 300 ch, lui donnant une vitesse maximale de 247 km/h et une autonomie de 400 kilomètres. Il est armé de deux mitrailleuses Vickers de calibre 7,7 mm synchronisées.




En 1923, l’Aéronautique navale française passe commande. Une trentaine de Dewoitine D1 sont mis en service sur le porte-avions Béarn, comme chasseurs embarqués. Initialement, les appareils portent l’insigne de l’aviation d’escadre – la mouette sur la tortue. Afin de distinguer les différentes escadrilles du Béarn – chasse, bombardement et reconnaissance –, l’hippocampe ailé est choisi pour la chasse, devenant l’insigne officiel de la 7C1. 


Le succès du Dewoitine D1 se construit surtout à l’international. Porté par le chef pilote d’essai Marcel Doret, l’appareil fait sensation en Europe. Il est vendu en Yougoslavie (Serbie), en Suisse et en Italie – qui le construit localement sous licence. 230 exemplaires du Dewoitine D1 seront fabriqués en France et en Italie, ouvrant la voie et le succès des appareils Dewoitine. 
© La Poste – Laurent Albaret - 

Durant la guerre d'Espagne


L'Ouest-Eclair 05-08-1936

L'Ouest-Eclair 05-08-1936


Il est dû à l'ingénieur Émile Dewoitine. 

Né le 26 septembre 1892 à Crépy en Laonnois, il fait ses études à Reims avant d'entrer à l'école Breguet à Paris. Son service militaire se déroule à l'école Blériot d'Etampes et il passe la guerre dans la construction aéronautique où, appuyé par G. Latécoère, il participe, pour cette firme, à la production d'un millier d'avions de combat entre 1917 et novembre 1918. Après la guerre, en 1920, il crée sa propre entreprise et sort en 1922 son premier avion de chasse : le Di, monoplan à ailes hautes au fuselage entièrement métallique qui sera construit à 234 exemplaires dont 29 pour la France et les autres pour l'exportation. 

L'Ouest-Eclair 01-01-1937



Cet appareil est fabriqué sous licence en Italie par Ansaldo et il faut remarquer que c'est à cette firme que la Marine Nationale française achètera 30 exemplaires du Di ter .




01 décembre 2022

SPID V A 140 la France quitte le Centrafrique


République centrafricaine Bangui

V A140 SPID La Poste

Les 130 derniers militaires français déployés en Centrafrique vont quitter le pays d’ici à la fin de l’année, alors que le pays, en proie à une guerre civile, a recours à la société militaire privée russe Wagner.


L’annonce a été faite il y a quelques jours au gouvernement centrafricain par les autorités françaises locales.

Le timbre à date V A 140 SPID est un cachet oblitérant de la Poste. Il doit être apposé sur le timbre. 

Ces militaires français appartiennent à la Mission logistique de Bangui (MISLOG-B) qui en est à son 4e mandat.


La MISLOG-B qui a succédé en juillet 2021 au détachement d’appui opérationnel, opère sous les ordres des EFG (éléments français du Gabon). Déployée sur le camp de M’Poko, elle a pour mission d’assurer un soutien à l’EUTM-RCA (Mission de formation de l’Union européenne en République centrafricaine) et aux militaires français insérés au sein de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique).



L’armée française va donc quitter le pays après 62 ans de présence, même si la RCA est indépendante depuis août 1960. Présence car l’armée française est intervenue à plusieurs reprises dans le pays : dans les années 1979-1981 avec les opérations Caban et Barracuda, de 1996 à 1997 avec les opérations Almandin I, II et III, en 2003 avec Boali, et en 2016 avec Sangaris.


L'Avis centrafricain

"Sous le feu de critiques, de dénonciations et de dégoûts qu’exprime la population centrafricaine vis-à-vis de la présence de l’armée française, la France se voit obliger de retirer son bataillon de 130 soldats du sol centrafricain."

Cette nouvelle du départ définitif de l’armée française du pays est accueillie avec allégresse par la population qui voit en cela la fin de soixantaine d’années de l’impérialisme français en République centrafricaine.

Cette armée, pour le rappeler, a fait couler beaucoup de sang des civils en République centrafricaine. Les conflits intercommunautaires en Centrafrique où on parlait à une certaine époque du règne du régime sanguinaire de l’ex coalition rebelle Seleka au pouvoir en 2013 en RCA, d’un conflit interconfessionnel. L’armée français a su semer à cette époque la confusion entre les différentes communautés dans le pays qui se sont entredéchirées.

Sa présence dans le pays est le synonyme de déstabilisation et de l’instabilité politique et sécuritaire dans le pays.

Simple petit rappel

Fin 2012, menacé par la rébellion de la Seleka aux portes de la capitale Bangui, le président François Bozizé appelle la France et les États-Unis à l'aide. En mars 2013, Michel Djotodia renverse François Bozizé et devient le premier président musulman du pays. Les soldats de la Seleka sont pour la plupart musulmans dans un Sud majoritairement chrétien.

Les combats entre des milices d'autodéfense chrétiennes appelées Anti-balakas et les ex-Seleka se multiplient à partir d'octobre 2013 et l’État n'est plus capable de faire régner l'ordre. Le conflit n'est cependant pas de nature religieuse : si les milices anti-balakas s'en prennent aux populations musulmanes, ce n'est pas au nom de dieu, mais parce qu'elles les accusent de soutien à la Seleka.


WAGNER et la Centre-Afrique

Le centre-ville de Bangui n’a plus de secret pour eux. Dans leur pick-up, un véhicule blindé de couleur grise qui n’affiche aucune immatriculation, Dimitri Sytyi et Vitali Perfilev ne passent d’ailleurs pas inaperçus aux yeux des plus attentifs. Certes, les deux hommes changent régulièrement de moyen de transport et de marque de 4×4, mais leurs visages sont bien connus des initiés. L’un, Perfilev, un grand blond, est le chef opérationnel des mercenaires du groupe Wagner en Centrafrique. L’autre, Sytyi, jeune homme aux cheveux bruns ondulés qui vit à Bangui depuis quatre années, en est le maître propagandiste et la tête de pont politique.


merci à Romu pour l'envoi


30 novembre 2022

FLF ACONIT AGENOR novembre 2022 Abu Dhabi

FLF ACONIT AGENOR novembre 2022 Abu Dhabi


le TàD V SPID 10009 de la Frégate est apposé le 11 novembre 2022
le délai de transmission entre le bateau et le SPID Roissy est trop long
le SPID Roissy appose l'emprunte de la machine à affranchir au 22-11-22


Le 11 novembre, la frégate de type LA FAYETTE (FLF) Aconit a appareillé du port d’Abu Dhabi après avoir participé aux commémorations du 11 novembre aux côtés des autres unités des forces françaises stationnées aux Émirat Arabes Unis (FFEAU).

L’Aconit a alors effectué un entraînement conjoint de lutte contre la menace asymétrique avec le patrouilleur émirien Mubarraz.


Au cours de sa patrouille dans le cadre de l’opération Agenor, l’Aconit a conduit un entraînement conjoint avec la frégate italienne Thaon di Revel, intégrée à l’opération initiative European-Led Maritime Awareness in the Straight of Hormuz – EMASOH.


La base navale comprend , un groupement de soutien et un état-major interarmées dans le port de Mina Zayed au bout du port de commerce qui s'étend sur 8 hectares et disposant d'un quai de 300 mètres de long pour 200 mètres de profondeur et 10 mètres de tirant d'eau pouvant accueillir tous les bâtiments de la marine nationale française y compris le porte-avions Charles de Gaulle.

Le bâtiment de commandement et de soutien dispose de 70 stations de travail, abritera 80 personnels non combattant et servira de quartier-général à cette implantation et à la flotte de l'océan Indien. La zone technique est composée d'une armurerie, dépôt de munitions, zone de stockage, hangars pour la logistique et d'un atelier de maintenance et la zone vie à trois petits bâtiments d'un total de 320 couchages pour l'hébergement des éléments tournants de la BNS, soit la moitié de effectif de 400 à 500 personnels à terme. Un bâtiment est destiné à la restauration pouvant servir 300 couverts en moyenne par repas et capable d'assumer des pics à 500 couverts. Une infirmerie, un gymnase et un espace destiné au sport ont été construits. La construction de cette base sortie ex nihilo du sol a nécessité un an de travail à partir d'avril 2008 à 300 ouvriers le jour, 50 la nuit sur un chantier tournant 24 heures sur 24. Dans les années 2000, une trentaine de navires de guerre français font escale par an à Abou Dhabi


https://www.defense.gouv.fr/operations/point-situation-operations/point-situation-operations-du-jeudi-10-au-mercredi-16-novembre-2022


Alger La Marine en Algérie - 1830-1962 l'expédition d'Alger Sidi-Ferruch débarquement

 Alger du chasse-mouche à la conquête Depuis le débarquement de Sidi-Ferruch  la Marine nationale a été très présente en Algérie.  Nous allo...