29 juillet 2026

Le Mutin 10 juillet 2026 400 ans de la Marine nationale « Brest fête la Marine »

Le Mutin 10 juillet 2026 400 ans de la Marine nationale 

Le Mutin, basé à Lanvéoc-Poulmic est naturellement l'un des symboles de la  manifestation. Plus ancienne unité navigante de la Marine nationale (mise à l'eau en 1927), il participe régulièrement aux grands rassemblements maritimes bretons et représente l'histoire de la formation des marins.

Pourquoi le Mutin est-il particulièrement à l'honneur ?
Plus ancienne unité navigante en service de la Marine nationale. 99 ans en 2026, il s'apprête à célébrer son centenaire en 2027.
Ancien voilier-école des pilotes de la flotte.
Navire des missions clandestines du SOE britannique durant la Seconde Guerre mondiale.
Toujours utilisé aujourd'hui pour la formation pratique des élèves de l'École navale.
Le Mutin pendant « Brest fête la Marine »
Sous réserve des conditions opérationnelles, les visiteurs pourront notamment :
le voir amarré au quai Malbert parmi les voiliers historiques ;
assister aux manœuvres sous voile dans la rade de Brest ;
échanger avec son équipage ;
découvrir l'histoire de ce dundee devenu un véritable monument flottant de la Marine nationale.

Le Mutin est commandé en 1926 pour former les pilotes de la Flotte à l'école de pilotage de Saint-Servan. Sa coque reprend les qualités marines des robustes thoniers vendéens : solidité, stabilité et excellentes aptitudes à la navigation sous voile.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, son histoire devient exceptionnelle. Réquisitionné par les Britanniques, il est utilisé par le Special Operations Executive (SOE) pour des missions clandestines. Déguisé en bateau de pêche, il infiltre ou exfiltre des agents sur les côtes françaises, en Manche, sur l'Atlantique puis en Méditerranée. Il aurait même embarqué de faux thons en caoutchouc remplis d'explosif afin de masquer certaines opérations secrètes. En mars 1945, il est restitué à la Marine française.

Depuis 1945

Après avoir repris son rôle de bâtiment-école, il est affecté successivement à l'école de manœuvre puis au Groupe des écoles du Poulmic. Aujourd'hui, basé à Brest, il participe :

à la formation pratique des élèves officiers et des équipages ;

aux grands rassemblements de voiliers traditionnels (Armada de Rouen, Brest, Tall Ships Races…) ;

aux missions de représentation de la Marine nationale en France et en Europe.


28 juillet 2026

1943 Croiseur MONTCALM 18 mars 1943 Etats-Unis Philadelphie oblitération complaisance ou faux?

1943 Croiseur MONTCALM 18 mars 1943

Voilà des enveloppes qui soulèvent beaucoup de questions.

Le croiseur Montcalm n'a pas, à proprement parlé, rejoint les Forces navales françaises libres (FNFL) de Londres. Il appartenait à l'Armée d'armistice (régime de Vichy) puis a rallié le camp des Alliés en novembre 1942 après le débarquement allié en Afrique du Nord.

En novembre 1942 : Basé à Dakar, le Montcalm se joint aux Alliés après les accords signés en Afrique du Nord. 

Puis de janvier – août 1943 : Il part aux États-Unis (à Philadelphie) pour subir de grands travaux de modernisation et de refonte de son armement.
En août 1943 : Date officielle de fusion entre les Forces navales françaises libres et les forces maritimes d'Afrique pour former une seule Marine nationale unifiée, au sein de laquelle le Montcalm poursuit la guerre (notamment en Corse et lors du débarquement de Normandie).

Les plis de complaisance du croiseur Montcalm

Les enveloppes conservées du croiseur Montcalm révèlent une pratique philatélique qui semble avoir été assez régulière à bord. 

Dès 1941, on rencontre des plis portant le timbre hexagonal « CROISEUR MONTCALM », la griffe du bâtiment et le cachet « Marine française – Service à la mer », parfois sur des affranchissements manifestement recherchés par des collectionneurs. 



La pratique devient particulièrement visible pendant le séjour du croiseur aux États-Unis en 1943. 

Plusieurs enveloppes adressées à S. Bayer à New York, datées des 20 février, 18 mars et 2 juin, portent des timbres français ou monégasques et, souvent, une seconde frappe du cachet parfaitement dégagée, sans nécessité postale. Tout indique des plis de complaisance préparés à l'intention de collectionneurs, avec la complicité du service postal du bord. 

Peut-on parler d'un « trafic » organisé par le vaguemestre ? 
La répétition des pièces et la diversité des affranchissements permettent de soupçonner une activité suivie, mais aucun élément présenté jusqu'ici ne démontre une vente ou un bénéfice personnel du vaguemestre. 

Il est donc plus prudent de parler d'une production régulière de complaisance philatélique, tolérée ou réalisée par le service du bord.
 

Le mystérieux pli adressé bien plus tard au collectionneur Frederick Karcher daté 18 mars 1943, montre enfin que ces oblitérations du Montcalm ont continué à nourrir le marché philatélique plusieurs décennies après les faits.


Cette enveloppe portant les marques du croiseur Montcalm et la date du 18 mars 1943 intrigue par son destinataire : Karcher, 18 Village Street, Millis, Massachusetts 02054. Cette adresse est nécessairement postérieure à 1943, notamment puisque le ZIP Code n’est introduit aux États-Unis qu’en 1963. Pourtant, cela ne signifie pas forcément que l’enveloppe elle-même soit une fabrication tardive. Les plis adressés au collectionneur S. Bayer, notamment celui du 18 mars 1943, montrent que le service postal du Montcalm réalisait des oblitérations de complaisance pendant le séjour américain du croiseur. Il est donc tout à fait envisageable que des lots d’enveloppes vierges aient été affranchis et oblitérés à bord, sans destinataire, puis conservés par des collectionneurs ou négociants. Une adresse pouvait alors être inscrite des années, voire des décennies plus tard, lors d’un échange ou d’une vente. Le pli Karcher pourrait ainsi être une enveloppe authentiquement oblitérée le 18 mars 1943, mais adressée bien plus tard à Millis. L’examen des encres, ainsi que la comparaison de son timbre hexagonal avec celui du pli Bayer daté du même jour, devient essentiel pour départager cette hypothèse d’une fabrication entièrement postérieure.

27 juillet 2026

Le prix des timbres et des colis augmentera de 6,73 % en moyenne début 2027, annonce la Poste

Le prix des timbres et des colis augmentera de 6,73 % en moyenne début 2027, annonce la Poste

Le groupe public a annoncé, ce lundi 27 juillet 2026, une hausse de 6,73 % du prix pour l’affranchissement des courriers et des colis, au 1er janvier 2027.


  • Au 1er janvier 2027, le prix pour l’affranchissement des courriers et des colis augmentera en moyenne de 6,73 %, annonce La Poste, ce lundi 27 juillet 2026.

    La Lettre verte des envois du quotidien va notamment connaître une hausse de 10 %, passant donc de 1,52 € aujourd’hui à 1,67 € début 2027.

    « Assurer la pérennité du service universel postal »

    Le groupe public justifie cette augmentation des tarifs par la nécessité « d’assurer la pérennité du service universel postal avec une qualité élevée », alors que, depuis plusieurs années, la baisse continue du nombre de lettres transportées fait diminuer les revenus de La Poste.


    Le timbre augmente, le facteur alterne




    À La Poste, il reste au moins quelque chose qui arrive avec une régularité remarquable : l'augmentation du prix du timbre.


    Début 2027, les tarifs postaux augmenteront encore de 6,73 % en moyenne. Pendant ce temps, chez moi, en Ille-et-Vilaine, mon facteur ne passe plus qu'un jour sur deux. Une journée consacrée au tri, l'autre à la distribution. Le courrier attend donc patiemment son tour. Le tarif, lui, ne connaît manifestement pas de jour de repos.


    La situation devient assez savoureuse lorsqu'on relit la définition du « service universel postal ». La Poste annonce toujours une distribution six jours sur sept. Dans la réalité de ma boîte aux lettres, l'universel semble avoir adopté une conception plus souple de la semaine.


    On appelle désormais cela la « distribution pilotée ». Le terme est élégant. Autrefois, le facteur distribuait le courrier ; aujourd'hui, on pilote sa distribution. Les lettres n'arrivent pas nécessairement plus vite, mais elles disposent au moins d'un vocabulaire moderne.




    Le principe est simple : puisque le courrier ordinaire peut désormais mettre plusieurs jours à parvenir à son destinataire, on peut le regrouper. Une partie de la tournée reçoit l'essentiel du courrier un jour, l'autre partie le lendemain. L'organisation gagne ainsi en productivité. L'usager, lui, gagne l'occasion de redécouvrir le plaisir de l'attente.


    Il ne s'agit d'ailleurs pas de reprocher cette situation au facteur. Il applique une organisation décidée bien au-dessus de sa sacoche, avec des tournées réorganisées et un métier qui s'éloigne progressivement de celui que nous avons connu.

    La baisse spectaculaire du volume du courrier explique évidemment une partie de cette transformation. Mais le mécanisme a quelque chose de merveilleux : moins nous envoyons de lettres, plus le timbre augmente ; plus le timbre augmente, moins nous envoyons de lettres ; et moins nous envoyons de lettres, plus on réduit la distribution.


    Une mécanique presque parfaite.

    À ce rythme, le service universel postal finira peut-être par devenir réellement universel : invisible partout de la même manière.

    Autrefois, le facteur passait tous les jours avec des lettres qui coûtaient peu cher.

    Aujourd'hui, les lettres coûtent de plus en plus cher et le facteur passe un jour sur deux.

    Le progrès postal possède décidément un curieux sens de la direction.


    A.E. BALNY TàD Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc mars avril1974 Diego-Suarez Réunion campagne application FORBIN

    A.E. BALNY TàD Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc 1974

    Le Balny à la rencontre de l’École d’application.



    Au printemps 1974, l’aviso-escorteur Balny, affecté aux forces maritimes françaises de l’océan Indien, retrouve la mer après quelques semaines d’entretien à Diégo-Suarez. Il y était rentré le 31 janvier, après une longue mission qui l’avait conduit de Djibouti à Massawa, Koweït, Bahreïn, Mascate puis La Réunion. 

    Le « Balny »quitte Diego-Suarez le 25 mars pour un rendez-vous avec « La Charente » et le Groupe-École d'application constitué autour de la Jeanne d'Arc et du Forbin.


    Le 28 mars 1974, au large des Seychelles, le Balny rencontre la Jeanne d’Arc et le Forbin, bâtiments de l’École d’application qui font route de Colombo vers La Réunion. La Charente, portant la marque du contre-amiral commandant les forces maritimes dans l’océan Indien, rejoint également la formation. 

    Cette rencontre donne lieu à des exercices et à plusieurs ravitaillements réels entre les bâtiments. La Charente se sépare ensuite du groupe, tandis que le Balny poursuit sa route avec la Jeanne d’Arc et le Forbin vers La Réunion. Le 30 mars, les bâtiments passent au large de Tromelin et l’arrivée à La Réunion est prévue pour le lendemain, 31 mars 1974.



    Un pli officiel du Balny, destiné au Dépôt des équipages de la flotte à Brest, apporte un témoignage postal de cet épisode. Remis au vaguemestre de la Jeanne d’Arc, il reçoit la flamme du porte-hélicoptères, où l’on peut lire 3 avril 1974. 



    Cette enveloppe relie ainsi la rencontre navale du 28 mars à l’escale réunionnaise de l’École d’application et conserve, cinquante ans plus tard, la trace singulière du passage du Balny dans le sillage de la Jeanne.

    Merci à Daniel Allançon

    BnF Gallica

    Marine nationale

    Cols bleus : 1974-04-13.

    Cols Bleus n° 1323 30 mars 1974

    26 juillet 2026

    P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027 corymbe 26-2 mars mai 2026

    P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027




    Après quarante-quatre années de service, le patrouilleur de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (F794) a été retiré du service actif en juin 2026, à l'issue d'une dernière mission Corymbe en Afrique de l'Ouest. Construit à la DCN de Lorient et admis au service en octobre 1982, ce bâtiment de la série des avisos A69 a d'abord servi en Méditerranée avant de rejoindre Brest en 2020. 

    Cherchez l'erreur !


    Des timbres marocains et une flamme brestoise en date du 15-07_2026
    et oui  erreur de la part c'est la flamme de
    PIC  RENNES ARMORIQUE NOYAL CHATILLON

    Cette enveloppe souvenir de l'ultime mission Corymbe 26-2 du PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet présente une curiosité peu banale : une empreinte mécanique de La Poste française, datée du 15 juillet 2026, oblitère… deux timbres du Royaume du Maroc. Les timbres marocains n'ayant aucune validité postale en France, ce pli constitue une amusante anomalie postale. S'agit-il d'un simple oubli du contrôle humain, d'un souvenir confectionné par un marin, ou d'une véritable erreur de traitement automatique ? Une petite énigme qui fera sourire les marcophiles et rappelle que même les machines de tri ne sont pas infaillibles.

    Au cours de sa carrière, il a parcouru près de 1,3 million de milles nautiques, soit l'équivalent de soixante fois le tour de la Terre, naviguant en Atlantique, dans les Caraïbes, en mer Noire et dans l'océan Indien. Reclassé patrouilleur de haute mer en 2009, il a poursuivi ses missions de surveillance, de présence et de protection des approches maritimes françaises. Son désarmement marque une nouvelle étape dans le remplacement des anciens avisos par les futurs patrouilleurs hauturiers, plus modernes et mieux adaptés aux missions du XXIᵉ siècle. L'EV Jacoubet restera le symbole d'une génération de bâtiments robustes qui ont fidèlement servi la Marine nationale pendant plus de quatre décennies.

    L'EV Jacoubet quitte la flotte après quarante-quatre ans de service

    Le 18 juin 2026, la Marine nationale a officiellement retiré du service actif le patrouilleur de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (F794), mettant un terme à quarante-quatre années de navigation. Construit par la DCN de Lorient et admis au service en octobre 1982, ce quatorzième aviso de la série A69 a longtemps servi en Méditerranée avant de rallier Brest en 2020. Au cours de sa carrière, il a parcouru près de 1,3 million de milles nautiques, participé à de nombreuses opérations de présence et de souveraineté, et achevé son parcours par une ultime mission Corymbe dans le golfe de Guinée. 

    Reclassé patrouilleur de haute mer en 2009, le Jacoubet avait conservé son sonar de coque tout en adaptant son armement à l'évolution de ses missions. Son retrait s'inscrit dans le renouvellement de la flotte de surface, les anciens PHM cédant progressivement la place aux nouveaux patrouilleurs hauturiers, appelés à assurer les missions de surveillance maritime et de protection des intérêts français pour les décennies à venir. Avec le désarmement du Jacoubet, c'est une page importante de l'histoire des avisos A69 qui se tourne.


    Une larme pour les derniers A69



    Avec le départ de l'EV Jacoubet, c'est une nouvelle silhouette familière qui disparaît de l'horizon. Pendant plus de quarante ans, les avisos A69 ont accompagné les marins français sur toutes les mers du monde, dans l'ombre des grandes unités, accomplissant sans relâche les missions les plus diverses : surveillance, présence, escorte, sauvetage ou coopération. Robustes, marins et toujours disponibles, ils ont marqué plusieurs générations d'équipages. Bientôt, le Commandant Blaison, dernier représentant de cette série emblématique, quittera lui aussi le service actif. Les nouveaux patrouilleurs hauturiers prendront la relève avec des capacités accrues, mais pour tous ceux qui ont navigué à bord ou croisé leur sillage, une pensée émue et une larme discrète accompagneront la disparition des derniers A69, fidèles serviteurs de la Marine nationale.


    1. Enfin du neuf !

    Enfin du neuf ! Après quarante-quatre ans de bons et loyaux services, les derniers A69 passent la main. Certains marins ne cacheront pas leur émotion ; d'autres regarderont surtout avec intérêt les nouveaux patrouilleurs, en espérant qu'ils vibrent un peu moins, qu'ils grincent un peu moins... et que la climatisation fonctionne enfin. Les A69 entrent dans l'histoire, non sans laisser derrière eux une solide réputation de robustesse... et quelques souvenirs de roulis mémorables.


    2. Il était temps…


    Quarante-quatre ans de service, ce n'est pas une carrière, c'est un exploit. Les A69 auront tout connu : la Guerre froide, les opérations extérieures, les longues patrouilles et les générations de marins. Alors, lorsqu'arrive leur successeur, certains soupirent avec nostalgie, tandis que d'autres murmurent : « Il était temps ! » Une façon toute maritime de rendre hommage à un vieux compagnon de mer.


    3. Place aux jeunes !



    Les A69 quittent la scène avec les honneurs. Les nouveaux patrouilleurs hauturiers promettent davantage de confort, d'autonomie et de technologies. Les anciens regretteront leur silhouette familière ; les plus jeunes apprécieront sans doute les couchettes plus accueillantes et les équipements modernes. Comme toujours dans la Marine, on regrette le navire que l'on quitte... jusqu'au jour où l'on embarque sur un plus récent.



    25 juillet 2026

    Grand voilier Brest la mer en partage juillet 2026 Français

    Grand voilier Brest la mer en partage Le Français


    En juillet 2026, Brest accueille le majestueux Français, l'un des plus emblématiques grands voiliers-écoles français. Sa présence dans le premier port militaire de France rappelle que la mer demeure une formidable école de vie, où se forgent le caractère, la solidarité et le sens des responsabilités. À son bord, chaque navigation est bien plus qu'une simple traversée : c'est une aventure humaine qui transforme durablement celles et ceux qui la vivent.

    L'association Grand Voilier École (GVE) s'est donné pour mission d'offrir cette expérience à des jeunes qui, sans son action, n'auraient probablement jamais l'occasion de naviguer sur un tel navire. En partageant le quotidien d'un équipage professionnel, ils découvrent la discipline, l'entraide et l'importance du travail collectif dans un environnement exigeant où chacun compte.

    Le Français devient ainsi une véritable école de citoyenneté. Les stagiaires apprennent à dépasser leurs limites, à faire confiance aux autres, à gérer les difficultés ensemble et à respecter les différences. Ils prennent également conscience de la richesse du patrimoine maritime français et de la nécessité de préserver un milieu marin aussi précieux que fragile.
    La venue du Grand Voilier École à Brest en juillet 2026 est donc bien plus qu'une escale. Elle incarne un projet éducatif ambitieux qui unit tradition maritime, transmission des savoir-faire et engagement en faveur de la jeunesse. En soutenant cette initiative, adhérents, mécènes et partenaires permettent à de nouveaux jeunes de vivre une expérience exceptionnelle dont ils reviendront, comme tant d'autres avant eux, profondément marqués et enrichis.

    24 juillet 2026

    400 ans de la Marine 400 ans au service de la France sur tous les océans

     400 ans de la Marine 


    400 ans de la Marine Nationale - 400 ans au service de la France sur tous les océans. 400 ans de mer, de combat, de marins. Les timbres représentent les 5 "forces" de la Marine Nationale : - Fusiliers et commandos- Marins-pompiers- Force sous-marine- Aéronautique navale- Force de surface

    Volonté de forte de la Marine Nationale de mettre en avant les femmes et les hommes qui constituent la Marine Nationale.

    Pour célébrer ses 400 ans, la Marine nationale s’associe avec le groupe La Poste pour rendre hommage aux marins qui œuvrent chaque jour à la protection de la France et de ses intérêts sur tous les océans. Chaque timbre met en avant le portrait des femmes et des hommes des forces opérationnelles de la Marine nationale, tous unis par l’esprit d'équipage. Cette collection en trois volets allie tradition et modernité tant dans le style graphique de l’illustration que dans la forme du timbre, qui reprend l’esprit des emblématiques patchs d’unités.© La Poste – © SIRPA Marine - Tous droits réservés

    Les timbres Lettre verte permettent un envoi au départ et à destination de :

    La France métropolitaine

    L'Outre-mer (surtaxe au-delà de 100g)

    Andorre et Monaco.

    Le Mutin 10 juillet 2026 400 ans de la Marine nationale « Brest fête la Marine »

    Le Mutin 10 juillet 2026 400 ans de la Marine nationale  Le Mutin, basé à Lanvéoc-Poulmic est naturellement l'un des symboles de la  man...