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13 février 2026

BRF Jacques STOSSKOPF Cercle polaire 27 janvier 2026 VSR-700 Simbad-RC RAPIDFire

BRF Jacques STOSSKOPF Cercle polaire 27 janvier 2026

Le « Jacques Stosskopf » mettra d’abord le cap sur le Grand Nord où il devrait croiser la frégate de défense et d’intervention « Amiral Ronarc’h », qui vient aussi d’appareiller pour son DLD. Il prendra ensuite la direction des Antilles, puis celle de la région Indopacifique.

Il s’agit « d’éprouver ses capacités dans des environnements maritimes variés, mais aussi de développer l’interopérabilité de ce nouveau type de bâtiment avec nos partenaires et alliés des zones traversées. Cette période en mer, effectuée loin, longtemps et en équipage, permet de mettre à l’épreuve le BRF et ses systèmes, et aux marins de s’approprier davantage ces équipements », rappelle le ministère des Armées.

Mis en œuvre par 130 marins, un BRF est armé de deux canons RAPIDFire de 40 mm, fournis par Thales et Nexter, et d’un système de défense aérienne Simbad-RC livré par MBDA. En outre, il peut accueillir un hélicoptère NH90 Caïman et un drone aérien, en l’occurrence le VSR-700 du Système de drone aérien de la Marine [SDAM].

12 février 2026

Déploiement de Longue Durée BRF Jacques STOSSKOPF janvier 2026 résistant Natzweiler-Struthof guerre 39-45 Lorient arsenal

 Déploiement de Longue Durée BRF Jacques STOSSKOPF janvier 2026 




La rondache est formée de la roue dentée du mécanicien et de l'ingénieur, du cordage du marin dans sa partie basse

L'ancre se terminant par la croix de Lorraine évoque le  résistant et le rôle de la Marine et des marins durant la guerre (des F.N.F.L., du commando Kieffer ou des blindés des fusiliers marins...)

La cigogne de l'Alsacien est entouré par les décorations croix de guerre et légion d'honneur,  le soleil et les pyramides enfin évoquent l'Orient (Lorient) ).



Le 1er septembre 1944 au Struthoff, un jour gris se lève sur l’Alsace et le seul camp de concentration construit par les nazis sur le territoire français. Emprisonné depuis la fin du mois de mai avec d’autres membres du réseau de résistance Alliance, qu’il a rejoint comme agent de renseignement militaire, l’ingénieur général de 2e classe du génie mari­time Jacques Stosskopf sait que dans quelques heures ils seront probablement massacrés. Mais il ne dit rien. Aucun mot, aucune plainte. Comme il l’a toujours fait, il montre un visage calme et détaché. Ceux qui ne le connaissent pas pourraient le trouver froid et hautain, cassant presque. Mais il n’en est rien. Profon­dément croyant, d’une immense modestie et « d’une rectitude de conduite absolue », comme l’écrivit l’archiviste Geneviève Bauchesne, il est tout en retenue. à lire sur Cols bleus

https://www.colsbleus.defense.gouv.fr/fr/ingenieur-general-jacques-stosskopf-de-la-grande-guerre-la-resistance-itineraire-dun-homme-de





https://patrimoine.lorient.bzh/stosskopf#:~:text=Arguant%20qu'envoyer%20trop%20d,r%C3%A9duit%20le%20nombre%20%C3%A0%20246.


Son exécution au camp de  camp de Natzweiler-Struthof


Dans le courant 1943, le réseau fut infiltré par l’Abwehrstelle de Dijon suite à la trahison d’un agent du réseau Jean-Paul Lien alias « Flandrin » et les arrestations commencèrent. Le secteur « Chapelle » fut directement touché à partir du 16 septembre 1943 et les agents furent arrêtés les uns après les autres. Malgré cela, l’ingénieur Stosskopf continua de collecter les renseignements et informé par l’ingénieur Le Puth, futur amiral, des soupçons qui pesaient sur lui, il ne voulut pas abandonner son travail, affirmant à ce dernier : « je suis à la tête d’une filière qui ne saurait exister sans moi et ma désertion pourrait avoir de graves conséquences pour certains de mes agents ». Il fut arrêté à l’arsenal dans l’après-midi du 21 février 1944 par deux policiers du SD de Vannes et conduit aussitôt à la prison de Vannes puis à celle de Rennes. Le 20 mai 1944, il fut transféré sur Strasbourg d’où il fut emmené en camionnette au camp de Schirmeck (Bas-Rhin) et interné au block 10 avec tous les membres masculins du réseau. 



Le 10 août 1944 la Gestapo de Strasbourg transmit un dossier d’accusation portant les noms de Jacques Stosskopf, Maurice Gillet,Georges Roudaut, Jeanne Maistre, Fernand Yvinec, Pierre Guézenec et René Guézenec, au Tribunal de guerre du Reich, qui y apposa les tampons « secret » et « affaire concernant des détenus » ainsi que la mention « NN » (Nacht und Nebel-Nuit et Brouillard »). Le 10 septembre 1944 les accusés furent remis sans jugement à disposition de la Gestapo de Strasbourg mais leur sort était déjà scellé.

Devant l’avance alliée les 106 membres du réseau Alliance détenus à Schirmeck, dont Jacques Stosskopf, avaient été sur ordre du Haut commandement de la Wehrmacht (OKW) à Berlin, transférés en camionnette par fournées de 12 vers le camp concentration de Natzweiler-Struthof, à Natzwiller (Bas-Rhin) et exécutés froidement d’une balle dans la nuque le 1er septembre 1944 à la chambre d’exécution puis incinérés directement dans le four crématoire du camp, situé à côté dans le même bâtiment.

11 février 2026

le BRF Jacques Stosskopf quitte Toulon 16 janvier 2026 DLD

le BRF Jacques Stosskopf quitte Toulon 16 janvier 2026

Le 16 janvier 2026, le bâtiment ravitailleur de forces (BRF) Jacques Stosskopf a appareillé pour son déploiement de longue durée, qui constitue une étape importante en vue de son admission au service actif par la Marine nationale.


Le déploiement de longue durée du Jacques Stosskopf, baptisé en l’honneur de l’ingénieur du génie maritime qui fut résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, s’étendra sur plusieurs mois.


Partie intégrante du processus d’admission au service actif par la Marine nationale, ce déploiement de correspond à la seconde étape de la phase de « vérification des capacités militaires » suite à la période de mise en condition opérationnelle de l’équipage du BRF.

© Marine nationale


Le Jacques Stosskopf passera par le Grand Nord, puis aux Antilles jusqu’au Pacifique afin d’éprouver ses capacités dans des environnements maritimes variés, mais aussi de développer l’interopérabilité de ce nouveau type de bâtiment avec nos partenaires et alliés des zones traversées. Cette période en mer, effectuée loin, longtemps et en équipage, permet de mettre à l’épreuve le BRF et ses systèmes, et aux marins de s’approprier davantage ces équipements. 


https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/jacques-stosskopf-appareille-toulon-son-deploiement-longue-duree

https://www.nicematin.com/economie/le-jacques-stosskopf-a-pris-le-large-10665139

25 janvier 2026

Jacques Stosskopf prise en charge par la Marine Toulon 27 novembre 2025

Jacques Stosskopf


Dans la Marine nationale, la prise en charge et l’admission au service actif correspondent à deux étapes bien distinctes de la vie d’un navire. La prise en charge est un acte administratif : le bâtiment est officiellement remis par le chantier et devient juridiquement propriété de la Marine, qui en assume la responsabilité et l’entretien. À ce stade, le navire existe pour l’institution, mais il n’est pas encore pleinement opérationnel.

Daté de Toulon le 27 novembre 2025 et reçue le 21 janvier 2026
L’admission au service actif intervient plus tard. Elle marque la fin des essais, la qualification complète de l’équipage et la validation des systèmes. Le navire est alors déclaré apte à remplir ses missions et peut être engagé en opérations. En résumé, la prise en charge signifie « la Marine reçoit le navire », tandis que l’admission au service actif signifie « le navire est prêt à servir ».

Merci à Joël 

Visitez le BRF Jacques Stosskopf de la Marine nationale à Oslo voyage escale à Oslo é et 3 février 2026

 Visitez le BRF Jacques Stosskopf de la Marine nationale à Oslo Les 2 et 3 février 2026, le bâtiment ravitailleur de forces (BRF) BRF Jacque...