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28 mars 2026

FDI Amiral Ronac'h passage de la ligne Escale à Belem Martinique février mars 2026


 Amiral Ronac'h passage de la ligne  Escale à Belem Martinique 

Le 14 janvier 2026, la frégate de défense et d’intervention (FDI) Amiral Ronarc’h a appareillé de Brest pour son déploiement longue durée. Étape importante en vue de son admission au service actif par la Marine nationale, ce déploiement est destiné à éprouver les caractéristiques militaires du bâtiment.

Entre le 1er et le 5 mars, le port de Belém (PA) a reçu la visite sans précédent de la frégate de défense et d'intervention Amiral Ronarc'h (D 660), l'un des navires les plus modernes de la Marine nationale française.

Le navire effectue actuellement son voyage de qualification de longue durée, qui a débuté en janvier, et a fait une escale stratégique dans la capitale de l'État du Pará, marquant ainsi sa première escale internationale.

https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=BPP4a1OdU5o


Le 2, le commandement du 4e district naval (Com4ºDN) a tenu une réunion entre les autorités civiles et militaires. Cette réunion a porté sur l'importance d'un dialogue constant et d'une coopération mutuelle pour la sécurité de l'Amazonie orientale, et plus particulièrement sur la protection des voies navigables stratégiques de la région.


La réunion s'est également déroulée en présence de l'Attaché de Défense français, le Capitaine Matthieu Dejour ; le Commandant de la Frégate Amiral Ronarc'h , le Capitaine Nicolas Guiraud ; le consul honoraire de France à Belém, Sérgio Galvão ; le commandant du 4e district naval, le vice-amiral Adriano Marcelino Batista ; et le chef d'état-major du 4e district naval, le contre-amiral José Fábio Carneiro da Silva.


Le 5, une délégation de militaires du 4e district naval a visité la frégate Amiral Ronarc'h , dans le but de renforcer la coopération et de promouvoir le partage d'expériences opérationnelles. Les capacités stratégiques du navire, ses systèmes de défense modernes et ses technologies embarquées ont été présentés lors de cette visite, l'accent étant mis sur l'importance des échanges techniques pour l'amélioration des opérations navales et le renforcement de la sécurité maritime.



La FDI est arrivée lundi à Fort-de-France pour une relâche opérationnelle. En déploiement longue durée depuis le 14 janvier, elle profite de ces quelques jours à terre pour régénérer son potentiel et ouvrir ses portes au public. Elle reprendra ensuite sa navigation pour continuer à tester ses équipements et éprouver ses capacités, avant son admission au service actif.
Forces armées aux Antilles
Venez découvrir la frégate de défense et d'intervention Amiral Ronarc'h
Vendredi 13 mars (07h00 – 09h50)

Fort-de-France – Quai de la Pointe Simon (sur le Malecon, à côté de la Tour Lumina)
Présentation obligatoire d’une pièce d’identité française (carte d’identité, passeport)
Inscription sur Bizouk.com (scanner le QR code en bas à droite de l’affiche ou via le lien suivant : https://my.bizouk.com/visite-de-la-fdi ).
Lors de l’inscription, merci de préciser l'âge du participant dans la case "NOM" (en plus du nom de famille)



Attention : nombre d’inscription limité à 270 places.
Clôture des inscriptions jeudi 12 mars à 14h00
Informations pratiques 

Port de chaussures fermées obligatoires, Animaux interdits, Âge minimum : 6 ans, Navire non adapté aux personnes à mobilité réduite, Achat de souvenirs possible à l’issue de la visite (carte/espèces uniquement)
















26 mars 2026

BRF Jacques Stosskopf Ponta Delgada Açores Martinique Fort de France DLD février mars 2026

BRF Jacques Stosskopf

Escale aux Açores et à Fort-de-France


L’Ambassadrice de France au Portugal, Hélène Farnaud-Defromont, s’est rendue aux Açores les 23 et 24 février, accompagnée de Stéphane Boubeker et de Diane Fattelay, respectivement chef de la mission de défense et cheffe du service économique de l’Ambassade.


V SPID 10297 LA POSTE 21 FEV. 2026

Lors de la première journée à Sao Miguel, l’Ambassadrice a pu échanger et partager des convergences fortes s’agissant de la nécessaire prise en compte des spécificités des régions ultramarines au sein de l’UE avec Manuel Bolieiro, Président de la région autonome des Açores. Une visite de l’usine du groupe Bel, groupe français de fabrication de fromages, était aussi organisée, en plein cœur des pâturages açoréens, lesquels assurent près de la moitié de la production de fromages et lait du Portugal. Enfin, la soirée aura permis d’aller à la rencontre des français des Açores à l’occasion de l’escale à Punta Delgada du bâtiment ravitailleur de force, Jacques Stosskopf.


La journée du 24 février était quant à elle consacrée à la visite des différentes installations spatiales sur l’île de Santa Maria en la présence du représentant du Secretariat Regional dos Assuntos Parlamentares e Communidades (SRAPC). Outre la visite de l’agence spatiale portugaise en présence du Vice-président de l’agence, M. Eduardo Ferreira, cette journée aura aussi permis de visiter le RAEGE (réseau atlantique des stations de géodynamiques et d’espace), le téléport du site de Thales Açores qui apporte un appui précieux aux agences européennes spatiale (ESA) et de la surveillance maritime (EMSA), ainsi qu’au lancement des fusées Ariane, et enfin la visite du site de lancement de Malbusca par Mara Pourré, cheffe de l’Atlantique Spaceport Consortium (ASC). Au cours de cette journée, Mme l’Ambassadrice aura été également reçue par Mme Bárbara Chaves, maire de Vila do Porto.


Ce déplacement aura permis de renforcer les liens entre la France et le territoire des Açores et de constater l’engagement des acteurs portugais, publics comme privés, en matière de stratégie spatiale portugaise.

Arrivé en Martinique après six jours de mer depuis Ponta Delgada aux Açores, 

ce géant de 30 000 tonnes restera à quai jusqu'à ce mardi 10 mars. Sa taille imposante en fait le deuxième plus grand navire de la Marine nationale, juste derrière le porte-avions Charles de Gaulle.

Arrivé aux premières heures jeudi matin (5 mars) à Fort de France, le BRF Jacques Stosskopf fait actuellement escale en Martinique. Ce navire de la marine nationale est un bâtiment ravitailleur. Il est en période d’essai en attendant sa mise en service cet été.


V SPID 10297 LA POSTE 5 MARS 2026

Avec ses 194 mètres de long et ses 31 000 tonnes, le BRF "Jacques Stosskopf" n'est pas passé pas inaperçu à Fort-de-France. Ce navire de la Marine nationale permet aux bâtiments de guerre de poursuivre leurs missions en mer grâce à des ravitaillements rapides en carburant, vivres et munitions.

Il en impose. Amarré sur le quai de l'hydrobase, le bâtiment ravitailleur de forces (BRF) “Jacques Stosskopf” (du nom d'un grand ingénieur du Génie maritime français, résistant  maritime exécuté pendant la Seconde Guerre mondiale, NDLR.) a rejoint Fort-de-France, cette semaine. À bord, c'est une véritable fourmilière qui vit dans ce navire flambant neuf.

Ce navire de la Marine nationale est commandé par le capitaine de vaisseau Sébastien Fajon. Sa mission est essentielle : ravitailler les bâtiments de guerre en carburant, vivres et munitions afin de permettre à une flotte de rester opérationnelle en mer sur de longues durées.

Le navire peut stocker 13 000 m³ de carburant et les délivrer à un débit pouvant atteindre 600 m³ par heure par tuyau. Avec deux lignes de ravitaillement simultanées, il est possible de ravitailler un porte-avions en seulement trois heures. Les palettes de vivres ou de matériel sont quant à elles transférées par des systèmes dédiés. "Un bon ravitaillement doit être rapide. Pendant cette phase, les navires sont vulnérables. 


https://pt.diplomatie.gouv.fr/fr/deplacement-de-lambassadrice-aux-acores

https://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/faitsdivers/le-brf-jacques-stosskopf-un-colosse-de-la-marine-nationale-a-fort-de-france-1071010.php

https://la1ere.franceinfo.fr/martinique/video-marine-le-batiment-ravitailleur-de-forces-brf-jacques-stosskopf-en-visite-en-martinique-1678191.html



10 décembre 2024

Mission Jeanne d'Arc 2024 PHA TONNERRE FLF GUEPRATTE Mindelo Haïti Martinique Rio Buenos Aires Cap-Horn Callao Panama Carthagène Norfolk

 Mission JDA 2024

La mission JEANNE D’ARC 2024 est un déploiement opérationnel de longue durée autour du monde grâce auquel la France assure sa présence dans plusieurs zones d’intérêt stratégique majeur, tout en offrant un cadre de formation concret, réaliste et de qualité aux officiers-élèves embarqués.

La mission Jeanne d'Arc c'est 5 mois de formation, 350 heures de cours, 800 travaux pratiques réalisés dans 3 domaines de lutte (lutte anti-aérienne, lutte sous la mer et lutte anti-navire) et plus de 10 500 heures de quart cumulées en passerelle, au central opérations ou aux machines.



La mission JEANNE D’ARC (JDA), déploiement annuel opérationnel de longue durée, marque la fin du cursus de formation des officiers-élèves de l’École navale. Elle est l’héritière de la campagne d’application embarquée de toute une promotion d’officiers de Marine instaurée en 1864 avec la création de l’École d’application des officiers de Marine (EAOM) qui fête donc cette année ses 160 ans. En 2024, c’est à bord du porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre et de la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte, que près de 800 militaires, comprenant 640 marins dont plus de 160 officiers-élèves (OE) ainsi qu’un groupement tactique embarqué (GTE) de 150 soldats de l’armée de Terre, embarqueront pour une durée de cinq mois, afin de constituer le « groupe Jeanne d’Arc ».

La mission Jeanne d’Arc, déploiement opérationnel de longue durée autour du monde, permet à la France d’assurer sa présence dans son domaine maritime ultramarin et dans des zones d’intérêt stratégique majeur. Elle offre aussi un cadre de formation concret, réaliste et de qualité aux officiers-élèves embarqués. Récit du dernier déploiement en date par une jeune officier embarquée à bord du Tonnerre. Deux mois d’aventure humaine et professionnelle.

19 février 2024 

J’embarque pour la première fois à bord d’un porte-hélicoptères amphibie où je m’apprête à servir en tant que conseiller communication du commandant du groupe Jeanne d’Arc 2024. Au programme : formation des officiers-élèves, opérations et coopération avec les marines partenaires (Brésil, Argentine, Chili, Pérou, Colombie et États-Unis).

6 mars 


Peu après notre escale au Cap-Vert, nous recevons l’information qu’un voilier suspecté de transporter de la drogue va croiser notre route. Toutes les communications sont coupées et l’équipage est sur le qui-vive. La réussite de la mission en dépend. Après plus de sept heures d’opération, le résultat s’affiche sous nos yeux: 895 kg de cocaïne saisis, qui, grâce à notre intervention, ne finiront pas sur les réseaux de distribution à terre. Malgré des conditions dégradées, je ne perds pas ma motivation car TF1 veut le sujet pour son prochain journal télévisé : une belle récompense !


9 mars

La traversée de l’Atlantique se poursuit et je découvre un peu plus chaque jour l’esprit d’équipage. Nous nous dirigeons à présent vers la Guyane, notre prochaine escale. Les officiers-élèves sont attendus pour effectuer une manœuvre tactique d’infanterie et d’aguerrissement (MTIA) sur plusieurs jours. La presse locale est invitée et je dois encore résoudre quelques détails techniques… rapidement car nous sommes censés arriver demain. à 22 heures, tout est chamboulé. Le commandant annonce à la diffusion générale : « à la suite de l’évolution de la situation en Haïti, le groupe Jeanne d’Arc est dérouté pour conduire une opération d’aide au départ volontaire des ressortissants français résidant sur ce territoire ». Un sentiment d’excitation mêlé à de l’appréhension me submerge. Il faut se reconfigurer intégralement.

27 mars 

Déjà trois jours que nous sommes en baie d’Haïti pour accueillir à bord des bâtiments du task group, les ressortissants français souhaitant quitter le territoire haïtien. Je parviens à envoyer des photos et des vidéos, ainsi que quelques brèves et compte-rendus, informations nécessaires pour témoigner de nos actions. Les nuits sont courtes pour tout l’équipage. 72 heures plus tard, la fin de l’opération est annoncée.


30 mars 

Nous revenons à quai en Martinique. Le rythme ne nous permet pas d’en être pleinement conscients, mais nous venons de prendre part à une opération unique qui donne sens à notre engagement militaire. Au moment du départ, nous souhaitons bon courage aux ressortissants dont certaines histoires m’ont touchée : comme ce couple devenu grands-parents dans la nuit ou cette dame âgée qui a décidé de quitter Haïti en voyant une de nos photos lors d’un reportage à la télévision, qui montrait le personnel médical présent à bord.


Sandra, une franco-haïtienne, m’a laissé un message particulièrement émouvant sur mon carnet de bord : « Il y a des circonstances dans la vie qui sont fortes, mais il y a des rencontres qui sont encore plus fortes car elles soulagent la tristesse des premières. Merci d’avoir été là, merci pour ton humanité ! ».


Lors de ces moments difficiles, j’ai vu la bienveillance de l’équipage. Quelques semaines après mon retour je réalise combien la détermination, l’empathie ou la résilience ont participé à la réussite des missions, de surcroît dans le contexte géopolitique actuel.



Avant le retour du groupe Jeanne d’Arc à Toulon, les officiers-élèves (OE) ont pris le contrôle du Task Group pour mener l’exercice Etendard, plus communément appelé la « Guerre OE ». L’objectif : confronter les midships à leurs futures responsabilités dans un contexte de guerre de haute intensité dans le cadre d’un exercice de synthèse finale.





Merci à Jean-Marc, Joël, Claude, Claude, Paul pour avoir pris le temps de nous faire expédier ces plis et aux vaguemestres pour le temps passé.

01 novembre 2024

Aviso Le Jouffroy bateau à moteur propulsion montagne pelée Martinique bateau à moteur

 Aviso Le Jouffroy


Claude François de Jouffroy d'Abbans, né le 30 septembre 1751 à Roches-sur-Rognon (actuel Roches-Bettaincourt) en Champagne et mort le 18 juillet 1832 à Paris, est un architecte naval, ingénieur, industriel et franc-maçon français.

Il est le premier à avoir fait marcher un bateau à l'aide de la vapeur, sur la Saône, à Lyon, le 15 juillet 1783.

À peine cent ans après le perfectionnement du principe de la machine à vapeur par Denis Papin en 1687 et plus de dix ans avant la Révolution française de 1789, il participe à la révolution industrielle dans le domaine de la propulsion maritime, des transports fluviaux et maritime, en inventant en plusieurs étapes, les premiers bateaux à vapeur et bateaux à roues à aubes prototypes, puis de ligne régulière, en concurrence avec l'Anglais James Watt et l'Américain Robert Fulton.





Le Jouffroy est un aviso destiné au service du Sénégal. Le nom de l’illustre inventeur ne pouvait être donné à un bâtiment plus propre à rappeler son souvenir, car le Jouffroy est un navire à roues aussi bien que ceux auxquels son parrain a applique la vapeur. Il sera un bâtiment de rivière comme ceux de 1776 et de 1783 ; de plus, ses dimensions principales se rapprochent singulièrement de celles du bâtiment essayé sur la Saône en 1783. On sait que ce dernier était long de 130 pieds, soit de 46 mètres environ, et large de 26 pieds, soit 8 mètres 50 environ. Le Jouffroy rassure 45 mètres entre perpendiculaires, et 46 mètres sur le pont des gaillards, tandis que sa largeur est de 7 mètres 35, non compris les tambours des roues. Le creux sur quille à la ligne droite du baux du pont est de 2 mètres 64. Le tirant d’eau moyen est de 1 mètre 40, avec une différence de 20 centimètres. Le déplacement en charge atteindra 310 tonneaux, avec une surface immergée de maître couple égale à 9 mètres carrés environ. Le système de construction est élégant et léger, en bois et fer ; la coque ne pèsera guère que 42 p. 100 du déplacement. La machine est à pilon et à engrenages. Elle développera, à 90 tours, une puissance d’au moins 220 chevaux et de 75 ki- logrammétres. Elle a été construite à l’usine d’Indret, ainsi que l’appareil évaporatoire.

L'aviso va participer à l'évacuation des habitants du Carbet vers Fort-de France.

Le 8 mai 1902 la ville de Saint-Pierre, à la Martinique, dans les Antilles françaises, est rayée de la carte. La nuée ardente créée par une éruption de la montagne Pelée détruit complètement ce qui est alors la ville la plus importante de l’île. Plus de 30 000 personnes sont tuées en quelques minutes, un cinquième de la population martiniquaise de l’époque. C’est l’un des bilans humains les plus lourds de l’histoire mondiale des éruptions volcaniques et l’une des catastrophes naturelles les plus importantes de l’histoire de France.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_de_Jouffroy_d%27Abbans

25 avril 2023

Croiseur de 3e classe à barbettes COSMAO Julien Marie Cosmao Kerjulien empire Martinique Diamant

Croiseur de 3e classe COSMAO


Julien Marie Cosmao Kerjulien, nait le 27 novembre 1761 à Chateaulin et meurt à Brest le 17 février 1825.

Surnommé « Va de bon cœur » par ses marins, Napoléon aurait dit de lui : « Il est le meilleur marin de l'époque et personne n'a été plus brave et plus généreux. »





Fils de Jacques Cosmao (1718-1780), notaire puis procureur royal il est le 13e de quinze enfants. C'est par la suite qu'il adjoignit à son nom le surnom de Kerjulien, sans doute pour se différencier de trois de ses frères qui servaient également dans la marine.

À 15 ans, ne voulant pas devenir notaire comme son père le souhaitait, il s'enfuit de chez lui et rejoint Brest où, avec la complicité de son frère ainé, Guillaume Cosmao Dumanoir, secrétaire du Commandant de la marine, il s'engage dans la marine comme volontaire.


La réputation d'habile manœuvrier qu'il avait su mériter, le fait nommer sous-lieutenant de vaisseau en 1786, il fait partie de la première promotion des sous-lieutenants de vaisseau, grade créé pour intégrer de façon permanente au corps des officiers de marine du roi des roturiers anciens officiers auxiliaires (« officiers bleus »). 

Il est
affecté successivement sur la Lourde, la Vigilante et la Dorade. Il fait sur ces bâtiments diverses campagnes dans les mers du Nord et aux Antilles, jusqu'en 1787, époque à laquelle il obtient d'abord le commandement du Vanneau et, deux mois après, celui de la gabarre la Boulonnaise qu'il conserve pendant deux ans. Il est ensuite notamment second capitaine sur la Précieuse.



Nommé capitaine de vaisseau en 1793, il passe sur le « Tonnant » où il se distingue. Il devient chef de division. En 1805 il enlève aux Anglais l’îlot du Diamant réputé imprenable. Il revient en Europe sur le « Pluton » et se trouve à la bataille de Trafalgar où sa conduite lui vaut le grade de contre-amiral.
Il fait plusieurs croisières en Méditerranée et continue ses exploits sous les ordres du vice-amiral Emeriau. Il est fait baron en 1810 et pair de France aux cent-jours. Nommé préfet maritime de Brest, il est destitué par les Bourbons












Oran, 26 février.

Le croiseur Cosmao, ayant à bord le général d'Amade, est parti pour Gibraltar, où le général saluera le duc de Connaught. Le Cosmao ira ensuite à Cadix de là, le général ira à Séville où il sera reçu par Alphonse XIII le 28 février.



01 avril 2022

Croiseur cuirassé Gueydon 1916 division légère Martinique

Croiseur cuirassé le croiseur cuirassé Gueydon 1916


Croiseur cuirassé affecté en 1915 sur les côtes de l'Atlantique de Brest à Gibraltar. 

Journal de bord novembre 1916 le Gueydon est en carénage
au Lamentin
En 1916 sert en Amérique du sud et Antilles. La carte postale est datée du 27 novembre 1916 et rédigée par un aspirant de marine du cuirassé Gueydon depuis Fort-de-France.

Carte postale du 26 novembre 1916 à destination d'Amiens

Expédiée par l'aspirant Lenoir à bord du Gueydon 4e division légère
Transité par le paquebot ligne N°2

Le Gueydon est armé au port militaire de Toulon en 1903. Il fait sa première campagne en Extrême-Orient. Il participe ensuite à la Première Guerre mondiale, faisant essentiellement campagne sur les rivages de l'Amérique du Sud et des Antilles.


Accident au « Gueydon » On nous télégraphie de Lorient

Le croiseur cuirassé Gueydon effectuait hier sa dernière sortie en essais d'endurance de vingt-quatre heures, et pendant plus de la moitié de l'épreuve tout marchait à souhait, quand soudain des chocs répétés se faisait entendre dans le cylindre à haute pression de la machine tribord. Les expériences furent aussitôt interrompues, et le navire, à l'aide de sa machine axiale. revenait au mouillage. Le Gueydon, qui est attendu en escadre de la Méditerranée, ne pourra reprendre la mer que dans trois semaines environ.




De notre correspondant à Lorient

Le grand croiseur cuirassé Gueydon vient de terminer magnifiquement sa série d'épreuves officielles, en accomplissant ses essais d'endurance de vingt-quatre heures, au large de Lorient. Ce beau bâtiment, commandé par le capitaine de vaisseau Massenet, avait à son bord une commission présidée par le commandant Goudeao, major général par intérim et dont voici succinctement reproduit le rapport


Avec une consommation de 730 grammes, par cheval-heure, les 28 chaudières Niclausse, dont ce bâtiment est muni, ont donné une pression de 16 kilogs, par centimètre carré, correspondant à la force de 1,100 chevaux imprimant pendant toute la durée des essais une vitesse de 18 noeuds 8.


 

Le taux de consommation prévue au marché était de 800 grammes par cheval heure. Le résultat, dont on ne cache pas sa satisfaction, dans la marine, est donc tout a fait concluant. les faibles dépenses de charbon, présentant l'énorme avantage, outre l'économie dans le chauffage, de permettre un rayon d'action plus étendu.

Ajoutons que les chaufferies du Gueydon sont disposée pour employer le pétrole comme combustible dans le cas ou cela serait nécessaire.

Le croiseur aussitôt armé ralliera l'escadre de la Méditerranée à laquelle il est destiné.


Recto de la carte postale Cachet service à la mer
En 1923, il subit une refonte à l'Arsenal de Brest et, en 1926, une autre à Toulon pour servir d'école de canonnage. En 1927, il remplace le Pothuau comme navire-école des canonniers. Il est rayé du service actif en 1935, et sert alors de ponton-caserne à l’École Préparatoire de la Marine.

Au début de la Seconde Guerre mondiale il est basé à Brest et sabordé la veille de l'entrée des troupes allemandes dans la ville, puis en 1943, les Allemands, pour leurrer les observateurs de la RAF, le maquillent en faux Prinz Eugen. Il sera détruit lors de la prise de Brest.

Sources

PHM EV JACOUBET mission Corymbe 26-2 Ultime mission Mars mai 2026 Côte d'Ivoire Ghana Sekondi

PHM JACOUBET mission Corymbe Ultime mission 26-2 En mer, du côté du golfe de Guinée, un patrouilleur de haute mer (PHM) engagé dans la missi...