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13 juillet 2026

Mission Jeanne d'Arc 2026 passage du Canal de Suez Egypte PHA DIXMUDE FLF ACONIT 24 février 2026



 Mission Jeanne d'Arc 2026 passage du Canal de Suez

De l’océan Indien jusqu’en Atlantique,


la mission JDA démontre la capacité de la France à être projetée partout dans le monde, des côtes africaines au continent américain. Cette capacité opérationnelle lui permet d’affirmer sa légitimité, de renforcer ses partenariats et de contribuer à la stabilité de ces régions ainsi qu’à l’assistance aux populations victimes de catastrophes naturelles, en tant que partenaire fiable et solidaire. Lors de ce déploiement, en plus des interactions nationales ultramarines, des actions de coopération seront menées avec plusieurs pays partenaires tant en mer qu’à terre.

À ce titre, la mission JDA 26 est un outil de rayonnement et d’influence qui offre de multiples opportunités d’engagement diplomatique.

L'Égypte cherche à : 

protéger le canal de Suez ;

sécuriser les gisements gaziers en Méditerranée orientale ;

disposer d'une capacité de projection en mer Rouge, dans le golfe d'Aden et en Méditerranée ;

devenir la principale puissance navale du monde arabe aussi achète-t-elle à la France 2 porte-hélicoptères d'assaut de classe Mistral (France)

"Gamal Abdel Nasser (L1010)" "Anouar el-Sadate (L1020)"

Ces bâtiments avaient été construits pour la Russie avant l'annulation du contrat. L'Égypte les rachète en 2015 pour environ 950 millions d'euros.


**V 10270** SPID La Poste 24 FEV 2026

« Après avoir franchi le canal de Suez le 24 février, le groupe amphibie Jeanne d'Arc composé du porte-hélicoptères amphibie Dixmude et de la frégate Aconit a débuté une séquence d'échanges opérationnels avec les forces armées égyptiennes à partir de Port Safaga. »

À la suite de la dégradation de la situation sécuritaire au Moyen-Orient (guerre entre Israël et l'Iran et risques accrus dans la mer Rouge), la mission Jeanne d'Arc 2026 a été modifiée en cours de déploiement. 
Le groupe a renoncé à poursuivre son programme initial vers l'Asie et a été redirigé vers l'Atlantique via le cap de Bonne-Espérance, puis le Brésil, les Caraïbes, le Canada et l'Europe, avant son retour à Toulon.


Après le franchissement du canal de Suez le 24 février 2026, le groupe Jeanne d'Arc (Dixmude et Aconit) a fait escale à Port Safaga pour sa première activité opérationnelle de la mission.

1. Coopération avec les forces armées égyptiennes

L'objectif principal était de renforcer l'interopérabilité entre les armées française et égyptienne :

échanges entre états-majors ;

préparation et conduite d'activités amphibies ;

entraînement des officiers-élèves de la mission Jeanne d'Arc ;

familiarisation avec les procédures communes avant les opérations en mer Rouge.

2. Entraînement amphibie


Le groupe tactique embarqué du Dixmude, constitué principalement d'éléments de la 9e brigade d'infanterie de marine, a conduit des exercices avec des unités égyptiennes.

Ces activités comprenaient notamment :

débarquement de troupes ;

mise en œuvre des chalands de débarquement du PHA ;

coordination entre moyens navals, terrestres et aériens ;

procédures de commandement conjointes.

3. Activités aéronautiques


Le Dixmude embarquait :

des hélicoptères Caïman ;

des hélicoptères Gazelle ;

un Dauphin de la flottille 34F ;

un drone Camcopter S-100.


Des vols d'entraînement ont été réalisés pour :

la reconnaissance,

les liaisons tactiques,

les opérations héliportées,

les procédures de recherche et sauvetage (SAR).

4. Formation des officiers-élèves

Comme chaque mission Jeanne d'Arc, cette première escale servait également de terrain d'application pour les 162 officiers-élèves français et étrangers embarqués.

Ils ont participé :

aux briefings opérationnels ;

aux exercices de planification ;

aux liaisons avec les autorités militaires égyptiennes ;

aux opérations amphibies sur le terrain.

https://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/ministere-armees/2026_DOSSIER_DE_PRESSE_JDA26_UK.pdf?utm_source=chatgpt.com

12 juillet 2026

Passage de la ligne 5 mai 2026 PHA Dixmude FLF Aconit Equateur

Passage de la ligne 5 mai 2026 PHA Dixmude FLF Aconit

Le 5 mai 2026, le PHA Dixmude, accompagné de la frégate Aconit, franchit l'Équateur lors de la mission Jeanne d'Arc 2026. Fidèle à la tradition de la Marine, les "néophytes" participent à la cérémonie du passage de la Ligne sous l'autorité symbolique de Neptune. Une griffe postale spéciale, « Passage de l'Équateur – Tremblez néophytes », réalisée par le service postal embarqué, immortalise cet événement.


**V10270 **  SPID La Poste  05 mai 2026


Le passage de la Ligne, c'est-à-dire le franchissement de l'équateur, est l'une des plus anciennes traditions du monde maritime. Encore pratiquée aujourd'hui dans de nombreuses marines militaires, dont la Marine nationale, cette cérémonie marque l'entrée symbolique d'un marin dans le cercle des « anciens » ayant navigué dans les deux hémisphères.

L'origine de cette coutume remonte aux Grandes Découvertes des XVe et XVIe siècles. Avec les expéditions de Christophe Colomb vers l'ouest et de Vasco de Gama vers les Indes en contournant l'Afrique, les navigateurs européens franchissent régulièrement l'équateur. Ce passage, alors considéré comme mystérieux et dangereux, devient un moment particulier de la navigation. Les longues traversées offrent aussi l'occasion d'organiser une fête destinée à rompre la monotonie de la vie à bord.

avec l'aimable participation de chatGPT

Très rapidement naît un véritable rite initiatique. Les marins ayant déjà franchi « la Ligne », appelés les anciens ou chevaliers des mers, accueillent les néophytes. Le dieu romain Neptune, maître des océans, monte symboliquement à bord, accompagné de sa cour – Amphitrite, Tritons, médecins, barbiers et greffiers. Joué par un marin expérimenté, Neptune prend temporairement le commandement du navire dans une inversion symbolique des rôles, caractéristique des rites de passage.

Les néophytes sont alors soumis à diverses épreuves, dont la nature a beaucoup évolué au fil du temps. Autrefois parfois très rudes, elles consistent aujourd'hui en jeux, maquillages, aspersions d'eau de mer ou parcours humoristiques. À l'issue de la cérémonie, chaque participant est déclaré « chevalier des mers » et reçoit un certificat de passage de la Ligne, qu'il conservera tout au long de sa carrière maritime. Dans plusieurs marines, ce document doit être présenté lors des passages ultérieurs afin d'éviter un nouveau baptême.

Les ethnologues considèrent cette cérémonie comme un véritable rite de passage, comparable à ceux décrits par Arnold Van Gennep. Le marin quitte symboliquement son ancien statut pour intégrer la communauté des navigateurs expérimentés. La mise en scène de Neptune, le renversement momentané de la hiérarchie et la délivrance d'un diplôme traduisent cette transformation sociale autant que symbolique.

Dans la Marine nationale, cette tradition demeure bien vivante, même si elle est aujourd'hui strictement encadrée afin de respecter la dignité des participants. Elle constitue avant tout un moment de cohésion, de transmission des traditions et de partage entre générations de marins.


08 avril 2026

Mission Jeanne d'Arc 2026 PHA Dixmude FLF Aconit Passage du Canal de Suez passage de la ligne escale à la Réunion Nivôse Champlain

Mission Jeanne d'Arc 2026 PHA Dixmude FLF Aconit Passage du Canal de Suez passage de la ligne escale à la Réunion





La mission Jeanne d’Arc 2026 se poursuit !
À bord du PHA Dixmude et de la FLF Aconit, les équipages et les officiers-élèves poursuivent leur mission et préparent les activités aériennes et amphibies à venir. Les marins ont conduit des exercices de sécurité à bord des embarcations de la flottille amphibie dans le radier du bâtiment afin de renforcer leurs savoir-faire et leur réactivité.
Les EDAR et EDAS ont également été mis en œuvre lors de manœuvres d’enradiage.
Le drone S100 de la flottille 36F a également été mis en œuvre pour renforcer la surveillance maritime aux côtés des hélicoptères de l’@ALAT et du Dauphin de l’aéronautique navale.



Visite à MONBASA



A French naval task group - the Jeanne d'Arc operation comprising the Dixmude & Aconit warships - made a stopover to Mombasa from
March 13th to 16th as part of a 5️⃣ months mission to patrol the Indian and Pacific Oceans 🌊. Their goal: to enforce freedom of navigation & conclude the training of French and international officer cadets.




⚓ Why dock in Kenya?
1️⃣ France 🇫🇷 and Kenya 🇰🇪 share similar values: respect for international law, maritime security and free trade in the Indian and Pacific oceans. These are values we cherish as neighbours, as France shares with Kenya similar languages, culture, and human links through its overseas territories, Mayotte and La Réunion. The Jeanne d'Arc mission played a role in enforcing maritime security in the region as part of the EU #Atalanta mission - demonstrating that @EUinKenya is a reliable partner. The visit of German Embassy Nairobi 's Ambassador to the ship embodied this European 🇪🇺 commitment.



2️⃣ France & Kenya believe in bilateral cooperation to ensure stability and security in the Indian Ocean 🤝🏼. Last year, our 2 countries signed a bilateral defence cooperation agreement that provides a robust framework for developing constructive maritime cooperation, training, and joint activities. This mission, therefore, contributes to strengthening the relations between our armies.
🎖️ As a testimony of our friendship, French Ambassador Arnaud Suquet decorated two KDF high-ranking officials:
➡️ General Charles Muriu Kahariri, Chief of the Defence Forces of Kenya, was conferred the rank of the Legion of Honour, the highest and most prestigious French national order of merit;
➡️ Major General Joyce Sitienei, Deputy Vice-Chancellor of the Centre for Security and Strategic Studies, was awarded the National Defense Medal at the gold level, a French military award.
Ahead of the upcoming Africa Forward Summit this May, France remains fully committed to deepening the Franco-Kenyan partnership in a spirit of trust, mutual respect and lasting friendship 🇫🇷🫶🏾🇰🇪.




Océan Indien | Évacuation sanitaire d'urgence en haute mer 🛟
cLe Dauphin embarqué à bord du porte-hélicoptère-amphibie mobilisé dans le cadre de la mission Jeanne d'Arc est intervenu, à la demande d'un navire panaméen, pour porter assistance à un marin en détresse
Peut être une image de sous-marin
Le 21 mars 2026, le porte-hélicoptères amphibie Dixmude a conduit des présentations au ravitaillement à la mer (PRERAM) avec le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Champlain et la frégate de surveillance Nivôse.
Peut être une image de sous-marin et texte👉 Cet entraînement exigeant permet aux officiers-élèves chefs de quart de se préparer aux manœuvres de ravitaillement à la mer, en travaillant précision, coordination et réactivité.

Déjà réalisées avec la FLF Aconit depuis le début de mission, ces manœuvres ont cette fois offert de nouvelles conditions d’entraînement, renforçant encore la préparation opérationnelle des équipages.
Une étape clé pour garantir la capacité du groupe à durer en mer

23 février 2026

Mission Jeanne d'Arc 2026 VAR-MATIN départ de Toulon 17 février 2026 PHA Dixmude FLF Aconit

Mission Jeanne d'Arc 2026

PHA Dixmude FLF ACONIT



162 officiers-élèves ont pris la mer hier matin à bord des navires Dixmude et Aconit. Longue de cinq mois, la mission Jeanne d’Arc 2026 les mènera jusqu’aux Philippines.

Les officiers-élèves de la « Jeanne » prennent le large

PAR P.-L. P. / PL  




LES MARDIS SE SUIVENT, mais ne se ressemblent pas forcément dans la rade de Toulon. Si le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avions nucléaire Charles-de-Gaulle, était parti presque en catimini le 27 janvier dernier, bien aidé il est vrai par une météo grise et brumeuse, le porte-hélicoptères amphibie Dixmude et la frégate légère furtive Aconitont, dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2026, appareillé ce mardi matin sous un éclatant ciel bleu.



En rupture totale avec la grande discrétion qui entoure désormais la plupart des mouvements de bateaux militaires, c’est même salué d’une salve de 17 coups de canon, tirés depuis la plage arrière de son escorte, que le Dixmude – « seul navire de guerre à porter actuellement le nom d’une bataille », précise avec fierté son commandant – a mis le cap à l’est.

Un signal envoyé aux compétiteurs de la France

le Dixmude © JM Bergougniou

Car si les deux dernières missions Jeanne d’Arc s’étaient déroulées plutôt en Atlantique, c’est bien vers le soleil levant que l’édition 2026 aura lieu. Ainsi, dans la continuité de la mission Clemenceau 25 à laquelle le groupe aéronaval avait pris part l’an dernier, les cinq mois de cette nouvelle mission Jeanne d’Arc mèneront le 
Dixmude et l’Aconit jusqu’aux Philippines, en passant par le Kenya, la Tanzanie et les outre-mer français (Mayotte, les Îles Éparses, La Réunion). 

Sur le chemin retour, les deux navires de guerre français passeront par Singapour, le Sri Lanka, l’Inde, les Émirats arabes unis et Istanbul, dernière des dix escales inscrites à cette navigation au long cours.

le Dixmude © JM Bergougniou


Si la « Jeanne » est avant tout une mission de formation des officiers de Marine de demain, cette navigation en océan Indien et océan Pacifique est aussi l’occasion d’affirmer la souveraineté et la liberté d’action de la France sur toutes les mers. 

Ce que le vice-amiral d’escadre Serge Bordarier, l’actuel directeur du personnel de la Marine présent ce mardi matin à Toulon, résume en ces termes : « Faire flotter le pavillon français en Indopacifique, c’est signifier à nos compétiteurs notre détermination à défendre nos intérêts, tout en contribuant à la stabilité internationale. »

On l’aura deviné entre les lignes : la mission Jeanne d’Arc revêt aussi un caractère diplomatique. « Pendant les cinq prochains mois, on va être déployé dans une zone où nous souhaitons consolider, renforcer nos partenariats », confie le capitaine de vaisseau Jocelyn Delrieu, commandant du Dixmude et de la mission Jeanne d’Arc 2026. Et de préciser : « Tout au long de notre déploiement, nous aurons des interactions avec nos partenaires régionaux, sur mer bien sûr, mais aussi à terre et en l’air. » Le Dixmude a d’ailleurs appareillé de Toulon avec à son bord un groupement tactique embarqué composé d’éléments du 3e Régiment d’infanterie de Marine et du 3e Régiment d’hélicoptères de combat.

le Dixmude © JM Bergougniou


Dix-sept coups de canon ont été tirés depuis la plage arrière de la frégate légère furtive Aconit qui accompagnera le Dixmude pendant les cinq prochains mois.

L’occasion de tester de nouveaux drones

Parce que la Marine s’adapte, évolue, prépare les engagements de demain, cette mission Jeanne d’Arc sera aussi l’occasion de tester de nouveaux matériels. Et plus particulièrement des drones. « Les expérimentations que vous allez mener sur la trentaine de drones de surface, sous-marins ou aériens que vous embarquez pour cette mission montrent également notre capacité à innover et à développer de nouveaux modes d’action », insiste l’amiral Bordarier.


Flexrotor © AIRBUS
Un exemple : aux côtés des Camcopter S-100 du constructeur autrichien Schiebel opérationnels depuis 4 ans, le Dixmude a également embarqué le Flexrotor, drone à décollage et atterrissage vertical développé par Airbus. « C’est un équipement complémentaire des hélicoptères, mais avec une autonomie de 8 à 12 heures de vol, ce drone de surveillance maritime est intéressant pour détecter les éventuelles menaces sur l’avant du bateau », déclare le lieutenant de vaisseau Augustin, chef du service pont d’envol hélicoptères.

le Dixmude © JM Bergougniou

À un mois des élections municipales qui s’annoncent serrées, les voix des marins pourraient manquer aux candidats en lice à Toulon. Sur cette question, le commandant Delrieu se veut rassurant : « Les marins sont des citoyens comme les autres. Avant le départ de la mission Jeanne d’Arc 2026, on a donc invité les équipages à donner leur procuration. »

Sources

Marine Nationale

PAGES@VARMATIN.COM 

Nice-Matin

Merci à l'Amiral Claude Arata et à l'équipe de Toulon

12 juin 2025

FLF ACONIT Mission MED-ATL-Nord 2025 Finlande Suéde Baltique V SPID 10009

FLF ACONIT Mission MED-ATL-Nord 2025 Suéde Finlande 


Cachet V SPID 10009 29 AVR. 2025 - SPID ROISSY 6-6 2025

Déployé en Atlantique depuis le mois de mars, l’Aconit, l’une des cinq frégates françaises du type La Fayette (LFL) basées à Toulon, évolue désormais en mer Baltique.
La présence des frégates légères furtives (FLF) de la Marine nationale en Europe du Nord se confirme. Evoluant essentiellement, depuis leur mise en service entre 1996 et 2001, en Méditerranée, mer Rouge et océan Indien, ces unités retrouvent les eaux plus froides de l’Atlantique depuis l’an dernier. Cela, afin notamment de compenser l’actuel manque de bâtiments équipés d’un sonar à Brest

Du 9 au 12 mai 2025, la frégate légère furtive Aconit a effectué une escale dans le port d’Helsinki, dans le cadre d’un déploiement opérationnel en mer baltique.

Du 21 avril au 29 mai, la FLF Aconit a intégré le Task Group 441.01 sous le contrôle opérationnel de l’OTAN, force maritime permanente de l’Alliance en Atlantique Nord. En patrouillant en mer Baltique, le commandement tactique de la FLF a été délégué au Commander Task Force Baltic « CTF Baltic », structure de l’OTAN chargée de la réalisation de l’activité de vigilance renforcée BALTIC SENTRY.


Dans ce cadre, la FLF Aconit a adopté une posture démonstrative et dissuasive dans une zone à forts enjeux stratégiques. La protection des infrastructures sous-marines critiques représente le cœur de l’activité BALTIC SENTRY, la mission consistant à surveiller tout comportement suspect à leurs abords, à prévenir et à dissuader toute agression ou tout acte malveillant.


A ce titre, la présence de l’Aconit a permis d’affirmer la volonté française de participer pleinement à la défense des espaces maritimes des Etats membres de l’OTAN et de l’UE. La présence d’un moyen français en mer Baltique contribue aussi à l’appréciation autonome de situation des armées françaises dans la zone.

Les escales de la FLF Aconit dans les pays riverains de la mer Baltique (Finlande, Suède, Norvège), ont aussi été l’occasion de renforcer les liens des armées françaises avec ses alliés. 



Elles ont permis de conduire des activités d’entraînement de haut niveau avec les marines locales, contribuant ainsi à l’accroissement de l’interopérabilité au sein de l’OTAN.


https://www.defense.gouv.fr/operations/actualites/baltic-sentry-synthese-participation-fregate-type-fayette-flf-aconit

Mer et Marine

https://fi.ambafrance.org/Escale-de-la-fregate-ACONIT-a-Helsinki


400 ans de la Marine 400 ans au service de la France sur tous les océans

  400 ans de la Marine  400 ans de la Marine Nationale - 400 ans au service de la France sur tous les océans. 400 ans de mer, de combat, de ...