Mission Jeanne d'Arc 2026 passage du Canal de Suez
De l’océan Indien jusqu’en Atlantique,
la mission JDA démontre la capacité de la France à être projetée partout dans le monde, des côtes africaines au continent américain. Cette capacité opérationnelle lui permet d’affirmer sa légitimité, de renforcer ses partenariats et de contribuer à la stabilité de ces régions ainsi qu’à l’assistance aux populations victimes de catastrophes naturelles, en tant que partenaire fiable et solidaire. Lors de ce déploiement, en plus des interactions nationales ultramarines, des actions de coopération seront menées avec plusieurs pays partenaires tant en mer qu’à terre.À ce titre, la mission JDA 26 est un outil de rayonnement et d’influence qui offre de multiples opportunités d’engagement diplomatique.L'Égypte cherche à :
protéger le canal de Suez ;
sécuriser les gisements gaziers en Méditerranée orientale ;
disposer d'une capacité de projection en mer Rouge, dans le golfe d'Aden et en Méditerranée ;
devenir la principale puissance navale du monde arabe aussi achète-t-elle à la France 2 porte-hélicoptères d'assaut de classe Mistral (France)
"Gamal Abdel Nasser (L1010)" "Anouar el-Sadate (L1020)"
Ces bâtiments avaient été construits pour la Russie avant l'annulation du contrat. L'Égypte les rachète en 2015 pour environ 950 millions d'euros.
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| **V 10270** SPID La Poste 24 FEV 2026 |
« Après avoir franchi le canal de Suez le 24 février, le groupe amphibie Jeanne d'Arc composé du porte-hélicoptères amphibie Dixmude et de la frégate Aconit a débuté une séquence d'échanges opérationnels avec les forces armées égyptiennes à partir de Port Safaga. »
Après le franchissement du canal de Suez le 24 février 2026, le groupe Jeanne d'Arc (Dixmude et Aconit) a fait escale à Port Safaga pour sa première activité opérationnelle de la mission.
1. Coopération avec les forces armées égyptiennes
L'objectif principal était de renforcer l'interopérabilité entre les armées française et égyptienne :
échanges entre états-majors ;
préparation et conduite d'activités amphibies ;
entraînement des officiers-élèves de la mission Jeanne d'Arc ;
familiarisation avec les procédures communes avant les opérations en mer Rouge.
2. Entraînement amphibie
Le groupe tactique embarqué du Dixmude, constitué principalement d'éléments de la 9e brigade d'infanterie de marine, a conduit des exercices avec des unités égyptiennes.
Ces activités comprenaient notamment :
mise en œuvre des chalands de débarquement du PHA ;
coordination entre moyens navals, terrestres et aériens ;
procédures de commandement conjointes.
3. Activités aéronautiques
Le Dixmude embarquait :
des hélicoptères Caïman ;
des hélicoptères Gazelle ;
un Dauphin de la flottille 34F ;
un drone Camcopter S-100.
Des vols d'entraînement ont été réalisés pour :
la reconnaissance,
les liaisons tactiques,
les opérations héliportées,
les procédures de recherche et sauvetage (SAR).
4. Formation des officiers-élèves
Comme chaque mission Jeanne d'Arc, cette première escale servait également de terrain d'application pour les 162 officiers-élèves français et étrangers embarqués.
Ils ont participé :
aux briefings opérationnels ;
aux exercices de planification ;
aux liaisons avec les autorités militaires égyptiennes ;
aux opérations amphibies sur le terrain.








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