26 février 2026

Abu Dhabi AP SPID 784 Forces Françaises aux Emirats Arabes Unis FFEAU SODEXO

Abu Dhabi AP SPID 784 Forces Françaises aux Emirats Arabes Unis FFEAU

La base française à Abu Dhabi accueille les Forces françaises aux Émirats arabes unis (FFEAU) depuis 2009.

Elle constitue la seule implantation militaire française permanente dans le Golfe arabo-persique.

Le dispositif comprend une composante navale implantée dans le port d’Abu Dhabi, une base aérienne sur la base d’Al Dhafra et un élément terrestre.

Elle permet le déploiement de bâtiments de la Marine nationale et d’avions de combat dans la région.

Cette présence s’inscrit dans un accord de défense entre la France et les Émirats arabes unis.

Sodexo à Abu Dhabi


depuis plusieurs décennies à Abu Dhabi et dans l’ensemble des Émirats arabes unis, Sodexo est une multinationale française spécialisée dans les services de qualité de vie, de restauration collective et de facility management. À Abu Dhabi, ses opérations se déroulent souvent via sa joint-venture locale Sodexo Kelvin, qui fournit des services complets adaptés aux entreprises, aux institutions publiques et aux secteurs critiques comme la défense et l’énergie.

Dans la région du Golfe, Sodexo joue un rôle important auprès des forces armées, y compris sur des bases militaires et pour des missions maritimes ou terrestres. L’entreprise fournit notamment :


des services de restauration adaptés aux besoins des militaires, offrant des repas nutritifs, équilibrés et conçus pour soutenir les exigences physiques et mentales du personnel en service ;

des services intégrés de facilities management sur les installations militaires, comprenant la propreté, la maintenance, la gestion des espaces de vie, et la logistique des services essentiels, ce qui permet aux forces armées de se concentrer sur leurs missions prioritaires ;


des solutions de soutien pour la vie quotidienne sur base et pour les sites éloignés, contribuant à assurer sécurité, confort et efficacité opérationnelle pour les unités stationnées ou en déploiement.

Cette expertise auprès du secteur de la défense s’appuie sur des standards de qualité élevés et une expérience internationale, Sodexo adaptant ses prestations aux contraintes spécifiques des environnements militaires et maritimes.


Sur une base militaire ou navale, les prestations de Sodexo vont au-delà de la simple restauration : elles incluent la gestion complète des services de vie sociale et logistique, ce qui contribue à améliorer le bien-être et la performance des forces stationnées.

Si vous souhaitez postuler

Coordonnées à Abu Dhabi

Sodexo Kelvin – Abu Dhabi (services de restauration et facilities management)

📍 Store No 75A, Next to Intergate, Mina Road, Abu Dhabi, Émirats arabes unis

📞 Téléphone : +971 2 673 4780

🌐 Site régional : https://middleeast.sodexo.com


25 février 2026

L'Astrolabe rotation R1 Dumont d'Urville 27 décembre 2025 TAAF Terre Adélie Marine Nationale

L'Astrolabe rotation R1 Dumont d'Urville 27 décembre 2025 TAAF Terre Adélie Marine Nationale TAAF – Terre AdéliE

enfin du Courrier de la base antarctique Dumont d’Urville

Rotation R1 – Campagne d’été australe 2025

Origine : Dumont d’Urville – Terre Adélie (66°40’ S / 140°01’ E) Date d’oblitération : 27 décembre 2025
 N/O L’Astrolabe





Enveloppe affranchie au tarif de 1,55 € par un timbre des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) représentant Pareledone turqueti, espèce de poulpe antarctique.
Oblitération circulaire « DUMONT D’URVILLE T.ADELIE – T.A.A.F. » datée du 27-12-2025.

Présence du cachet « Commandant de L’Astrolabe » qui est plongeur démineur. Le navire polaire, rappelons le, assure la desserte annuelle de la base depuis Hobart (Tasmanie), dans le cadre des liaisons logistiques des TAAF.

Marque de rotation logistique

Nouveauté, un tampon bleu illustré mentionne la liaison « La Réunion – Hobart – Dumont d’Urville » et comporte la silhouette du navire L’Astrolabe. Ce tampon dessiné par l'équipage a été réalisé par section TAAF de la Marcophilie Navale.

La mention R1, positionnée sur la silhouette du bâtiment (à gauche du visuel), identifie la première rotation logistique de la campagne.

Au fil des missions, cette indication évoluera :

R1 : sera positionnée à gauche, sur la silhouette du navire

R2 à R3 : se déplacera progressivement vers la droite

R4 : apparaîtra complètement à droite du tampon

Ce système graphique permettra d’identifier visuellement et rapidement la rotation de transport du courrier au cours de la campagne estivale antarctique.


Le timbre de 1,55 € émis par les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) représente Pareledone turqueti, un poulpe antarctique emblématique des eaux froides australes.


Celui à 1,20€ représente la Periphylla periphylla qui est une méduse bathypélagique, vivant en eaux profondes et froides. On la rencontre dans les océans polaires et subpolaires, ce qui justifie pleinement son émission par les TAAF. Elle est souvent appelée « méduse casque » en raison de la forme bombée de son ombrelle.

24 février 2026

Exercice ORION 2026 FDI Amiral Ronarc'h

Exercice ORION 2025 FDI Amiral Ronarc'h




L’exercice ORION 2026 constitue l’un des plus vastes entraînements militaires organisés en France depuis plusieurs décennies. Piloté par le ministère des Armées, il rassemble les forces terrestres, navales, aériennes, cyber et spatiales dans un scénario de conflit de haute intensité. L’objectif est de tester la capacité des armées françaises et de leurs alliés à conduire une opération majeure interarmées et interalliée.

Plus de 10 000 militaires sont engagés sur le territoire national et en mer, aux côtés de plusieurs pays partenaires. L’Armée de Terre déploie des brigades blindées, des unités d’infanterie mécanisée, de l’artillerie longue portée et des moyens du génie pour les franchissements et la logistique. Des troupes embarquées participent à des opérations amphibies, simulant un débarquement sur une côte hostile.




La Marine nationale déploie un groupe aéronaval articulé autour du porte-avions Charles de Gaulle (R91), navire amiral de la flotte française. Il embarque des Rafale Marine, des hélicoptères NH90 Caïman et des avions de guet aérien E-2C Hawkeye.



Parmi les bâtiments de projection et de commandement (BPC), le Mistral (L9013), le Tonnerre (L9014) et le Dixmude (L9015)** jouent un rôle central. Ces navires transportent troupes embarquées, véhicules blindés, hélicoptères d’assaut et postes de commandement interarmées, permettant la conduite d’opérations amphibies simulées.



Les frégates multi-missions (FREMM) telles que la Aquitaine (D650), la Normandie (D651) et la Languedoc (D653) assurent l’escorte, la défense aérienne et la lutte anti-sous-marine. Elles sont appuyées par des frégates de défense aérienne comme la Forbin (D620).

Le dispositif inclut également des sous-marins nucléaires d’attaque, notamment le Suffren (S635), chargé de missions de renseignement et de supériorité sous-marine.



En soutien logistique, des bâtiments ravitailleurs comme le Jacques Chevallier (A725) assurent l’approvisionnement en carburant, munitions et vivres, garantissant l’endurance du groupe naval.

L’ensemble de ces bâtiments permet de simuler une opération navale de haute intensité, combinant projection de puissance, débarquement de forces et coordination interalliée.

Dans les airs, l’Armée de l’Air et de l’Espace engage des Rafale, des avions de transport A400M, des avions ravitailleurs ainsi que des drones de surveillance. Les aéronefs assurent supériorité aérienne, frappes simulées, reconnaissance et acheminement rapide des troupes.



L’exercice comprend également un important volet logistique et numérique : guerre électronique, cyberdéfense, coordination satellitaire et commandement multinational. ORION 2026 vise ainsi à renforcer l’interopérabilité entre alliés, à éprouver la chaîne de commandement et à préparer les forces françaises aux défis stratégiques contemporains.

23 février 2026

Mission Jeanne d'Arc 2026 VAR-MATIN départ de Toulon 17 février 2026 PHA Dixmude FLF Aconit

Mission Jeanne d'Arc 2026

PHA Dixmude FLF ACONIT



162 officiers-élèves ont pris la mer hier matin à bord des navires Dixmude et Aconit. Longue de cinq mois, la mission Jeanne d’Arc 2026 les mènera jusqu’aux Philippines.

Les officiers-élèves de la « Jeanne » prennent le large

PAR P.-L. P. / PL  




LES MARDIS SE SUIVENT, mais ne se ressemblent pas forcément dans la rade de Toulon. Si le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avions nucléaire Charles-de-Gaulle, était parti presque en catimini le 27 janvier dernier, bien aidé il est vrai par une météo grise et brumeuse, le porte-hélicoptères amphibie Dixmude et la frégate légère furtive Aconitont, dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2026, appareillé ce mardi matin sous un éclatant ciel bleu.



En rupture totale avec la grande discrétion qui entoure désormais la plupart des mouvements de bateaux militaires, c’est même salué d’une salve de 17 coups de canon, tirés depuis la plage arrière de son escorte, que le Dixmude – « seul navire de guerre à porter actuellement le nom d’une bataille », précise avec fierté son commandant – a mis le cap à l’est.

Un signal envoyé aux compétiteurs de la France

le Dixmude © JM Bergougniou

Car si les deux dernières missions Jeanne d’Arc s’étaient déroulées plutôt en Atlantique, c’est bien vers le soleil levant que l’édition 2026 aura lieu. Ainsi, dans la continuité de la mission Clemenceau 25 à laquelle le groupe aéronaval avait pris part l’an dernier, les cinq mois de cette nouvelle mission Jeanne d’Arc mèneront le 
Dixmude et l’Aconit jusqu’aux Philippines, en passant par le Kenya, la Tanzanie et les outre-mer français (Mayotte, les Îles Éparses, La Réunion). 

Sur le chemin retour, les deux navires de guerre français passeront par Singapour, le Sri Lanka, l’Inde, les Émirats arabes unis et Istanbul, dernière des dix escales inscrites à cette navigation au long cours.

le Dixmude © JM Bergougniou


Si la « Jeanne » est avant tout une mission de formation des officiers de Marine de demain, cette navigation en océan Indien et océan Pacifique est aussi l’occasion d’affirmer la souveraineté et la liberté d’action de la France sur toutes les mers. 

Ce que le vice-amiral d’escadre Serge Bordarier, l’actuel directeur du personnel de la Marine présent ce mardi matin à Toulon, résume en ces termes : « Faire flotter le pavillon français en Indopacifique, c’est signifier à nos compétiteurs notre détermination à défendre nos intérêts, tout en contribuant à la stabilité internationale. »

On l’aura deviné entre les lignes : la mission Jeanne d’Arc revêt aussi un caractère diplomatique. « Pendant les cinq prochains mois, on va être déployé dans une zone où nous souhaitons consolider, renforcer nos partenariats », confie le capitaine de vaisseau Jocelyn Delrieu, commandant du Dixmude et de la mission Jeanne d’Arc 2026. Et de préciser : « Tout au long de notre déploiement, nous aurons des interactions avec nos partenaires régionaux, sur mer bien sûr, mais aussi à terre et en l’air. » Le Dixmude a d’ailleurs appareillé de Toulon avec à son bord un groupement tactique embarqué composé d’éléments du 3e Régiment d’infanterie de Marine et du 3e Régiment d’hélicoptères de combat.

le Dixmude © JM Bergougniou


Dix-sept coups de canon ont été tirés depuis la plage arrière de la frégate légère furtive Aconit qui accompagnera le Dixmude pendant les cinq prochains mois.

L’occasion de tester de nouveaux drones

Parce que la Marine s’adapte, évolue, prépare les engagements de demain, cette mission Jeanne d’Arc sera aussi l’occasion de tester de nouveaux matériels. Et plus particulièrement des drones. « Les expérimentations que vous allez mener sur la trentaine de drones de surface, sous-marins ou aériens que vous embarquez pour cette mission montrent également notre capacité à innover et à développer de nouveaux modes d’action », insiste l’amiral Bordarier.


Flexrotor © AIRBUS
Un exemple : aux côtés des Camcopter S-100 du constructeur autrichien Schiebel opérationnels depuis 4 ans, le Dixmude a également embarqué le Flexrotor, drone à décollage et atterrissage vertical développé par Airbus. « C’est un équipement complémentaire des hélicoptères, mais avec une autonomie de 8 à 12 heures de vol, ce drone de surveillance maritime est intéressant pour détecter les éventuelles menaces sur l’avant du bateau », déclare le lieutenant de vaisseau Augustin, chef du service pont d’envol hélicoptères.

le Dixmude © JM Bergougniou

À un mois des élections municipales qui s’annoncent serrées, les voix des marins pourraient manquer aux candidats en lice à Toulon. Sur cette question, le commandant Delrieu se veut rassurant : « Les marins sont des citoyens comme les autres. Avant le départ de la mission Jeanne d’Arc 2026, on a donc invité les équipages à donner leur procuration. »

Sources

Marine Nationale

PAGES@VARMATIN.COM 

Nice-Matin

Merci à l'Amiral Claude Arata et à l'équipe de Toulon

22 février 2026

Jean Athanase Charette de la Contrie Marin Chouan Vendéen

François-Athanase de Charette de la Contrie

Quand on parle de guerre de Vendée ou de chouan on pense immédiatement à Charette, mais qui sait qu'avant d'être insurgé, il fut marin? Bien peu certainement!

François-Athanase de Charette de La Contrie, marin du Roi

Né dans une famille de petite noblesse bretonne, Charette commence sa carrière militaire en 1779, comme garde marine à Brest. 

Avant d’être le chef vendéen entré dans la légende, François-Athanase de Charette de La Contrie fut d’abord un officier de la Marine royale, formé à la rude école des mers sous le règne de Louis XVI. 

Né en 1763 dans une petite noblesse bretonne peu fortunée, il choisit la mer autant par vocation que par nécessité : la Marine permettait à un gentilhomme sans fortune d’accéder au commandement sans acheter sa charge.


Entré à Brest comme aspirant en 1779, il appartient au « grand corps », celui des officiers nobles, les « rouges », formés avec rigueur aux mathématiques, à la navigation et au commandement. Très jeune, il embarque pour l’Atlantique et participe à la Guerre d'indépendance des États-Unis

 Débuts dans la Marine (1779-1781)
Amiral de Grasse FDC Bar sur Loup

  • 20 mars 1779 : Il reçoit sa nomination comme aspirant garde de la Marine, en pleine Guerre d'indépendance américaine.

  • L'Auguste

    24 mai 1780 : Il embarque à Brest sur L’Auguste, mais tombe malade à plusieurs reprises.

    Sphinx (1755) — WikipédiaAvril 1781 : Il rejoint Le Hardi, intégré à l’escadre de Toussaint-Guillaume Picquet de La Motte.

  • 2 mai 1781 : L’escadre capture 22 navires marchands anglais revenant de Saint-Eustache.


La campagne des Antilles et la bataille des Saintes (1782)

Peinture de la bataille des Saintes (1782), Thomas Whitcombe

  • Il embarque sur Le Clairvoyant.

  • 9-12 avril 1782 : Participation à la Bataille des Saintes, importante défaite française face aux amiraux britanniques Rodney et Hood.

  • Le navire parvient néanmoins à s’échapper.

  • Il sert ensuite sur L’Hercule.

  • 3 février 1783 : La cessation des hostilités met fin aux opérations navales.

  • 17 juin 1783 : Retour triomphal à Brest.


    A French Corvette harried by Naval Cutters - Geoffrey Huband – Art Marine

    Campagnes en temps de paix (1784-1787)




  • 1784 : Expédition en mer Baltique (golfe de Riga) pour ramener du bois de construction navale.

  • 1785-1787 : Service aux Antilles sur la frégate La Cléopâtre.

  • Il commande successivement :

    • Le Dauphin

    • La rade de Saint-Pierre

    • Le Vigilant

  • 11 novembre 1787 : Promu lieutenant de vaisseau à 24 ans.

Campagne en Méditerranée (1788-1789)

  • Embarque sur La Belette.

  • Mission : protection du commerce français contre les corsaires grecs et barbaresques.

  • Contexte : Guerre russo-turque entre la Russie de Catherine II et l’Empire ottoman.

  • Opérations autour de Smyrne, des îles Ioniennes, de la Crète et des Dardanelles.

  • 12 juillet 1789 : Retour à Toulon.

  • 22 août 1789 : Fin de campagne.

  • 14 novembre 1789 : Obtient un congé et rentre en Bretagne.Bilan de cette période

Entre 1779 et 1789, Charette :

  • Acquiert une solide expérience maritime.

  • Participe à des combats navals majeurs.

  • Exerce plusieurs commandements.

  • Devient lieutenant de vaisseau à 24 ans.

Cette décennie forge son expérience militaire avant qu’il ne devienne, quelques années plus tard, l’un des principaux chefs vendéens de la guerre de Vendée.

Sources

Cols Bleus 9 mai 1998 n°2440

WEB

Abu Dhabi AP SPID 784 Forces Françaises aux Emirats Arabes Unis FFEAU SODEXO

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