04 avril 2026

Marcophilie Navale section TAAF Dompierre sur Mer Déménagement

Le grand déménagement postal

 

de la section TAAF de Marcophilie


navale : quatre mois pour traverser quelques


 kilomètres 






Il est des épopées qui méritent d’entrer dans l’Histoire. Le percement du canal de Suez, le passage du cap Horn, le premier pas sur la Lune… et désormais, le transfert de la boîte postale de la Marcophilie navale d’Aytré à Dompierre-sur-Mer.

Quatre mois.

Quatre mois de démarches, de formulaires, de coups de téléphone, de mails sans réponse, de réponses sans effet, d’effets sans suite, et de suites classées sans lendemain. Quatre mois pour faire migrer une boîte postale d’un bureau à un autre, sur une distance qui, à vol d’enveloppe, ne justifie même pas un changement de facteur.

Mais attention : on ne parle pas ici d’un simple déplacement administratif. Non. On parle d’une aventure bureaucratique totale, d’une fresque en plusieurs actes, où les bureaux renvoient vers la direction, la direction renvoie vers les bureaux, les responsables s’en remettent aux procédures, et les irresponsables, eux, semblent avoir été promus superviseurs du dossier.

Au commencement, l’idée paraissait pourtant simple : la Marcophilie navale, respectable gardienne des plis maritimes, cachets rares et souvenirs océaniques, souhaitait faire transférer sa boîte postale d’Aytré à Dompierre-sur-Mer. Une opération qu’un esprit naïf pourrait croire réalisable en quelques jours. C’était méconnaître la noblesse de notre organisation postale moderne, qui ne fait jamais rien simplement quand il est possible de faire compliqué, lent, contradictoire et, si possible, absurde.

projet de timbre pour une année future

Le premier bureau consulté, plein de bonne volonté, a expliqué que cela relevait du second. Le second, avec le sérieux des gens qui ne veulent surtout pas décider, a indiqué que le premier n’était pas compétent. Le troisième a estimé qu’il fallait l’aval de la direction. La direction, dans un remarquable souci de circulation interne, a invité à reprendre contact avec le bureau local. Le bureau local, fidèle à la tradition, a conseillé de voir avec le responsable. Le responsable a évoqué la hiérarchie. La hiérarchie a mentionné des “consignes nationales”. Et les consignes nationales, sans doute épuisées par tant de voyages, n’ont jamais été vues en personne.

Ainsi s’est mis en place ce ballet admirable où chacun transmet, redirige, temporise, nuance, reformule, ajourne, mais où personne, surtout, ne tranche. Une administration fluide, en somme, à condition de définir la fluidité comme l’art de patauger sans éclabousser sa responsabilité.


Le plus savoureux, dans cette affaire, reste la grande invocation contemporaine : la modernisation. Car c’est au nom de la modernisation des bureaux de poste qu’il devient apparemment si difficile d’y rendre un service postal. On modernise, certes. On rationalise. On optimise. On mutualise. On numérise. Et au bout du compte, on découvre avec émerveillement que plus rien ne fonctionne sans dérogation, validation croisée, arbitrage territorial et consultation des oracles budgétaires.

Ajoutons à cela les restrictions budgétaires, ce personnage central de la comédie administrative française. Les restrictions budgétaires ont toujours bon dos. Elles expliquent tout. Pourquoi il manque un agent ? Restrictions budgétaires. Pourquoi personne ne sait qui décide ? Restrictions budgétaires. Pourquoi transférer une boîte postale semble exiger le plan logistique d’un débarquement allié ? Toujours elles.

Et puis il y a ce constat, répété comme une litanie grave par toutes les strates de l’institution : “le courrier diminue”. C’est entendu. Le courrier baisse. Donc, logiquement, déplacer une boîte postale devrait être plus simple : moins de flux, moins de volume, moins de complications. Mais non. Dans la mécanique postale nouvelle génération, moins il y a de courrier, plus il semble difficile de s’occuper du courrier restant. À ce rythme-là, le jour où plus personne n’écrira de lettres, il faudra sans doute dix-huit mois et trois commissions régionales pour vendre un timbre.


La Marcophilie navale, qui cultive pourtant la patience des longues traversées et le goût des routes maritimes au long cours, aura donc découvert qu’en matière administrative, le plus redoutable des océans n’est pas l’Atlantique nord mais la chaîne décisionnelle locale. Là où les marins affrontaient vents contraires, houle et brouillard, il faut désormais affronter tableaux Excel, procédures contradictoires, standard saturé et agents désolés mais impuissants.

Car il faut rendre cette justice aux personnels de terrain : beaucoup font ce qu’ils peuvent dans un système qui semble avoir été conçu par un comité réunissant Kafka, Ubu et un consultant en réorganisation. Les employés expliquent, s’excusent, cherchent, rappellent, promettent de transmettre. Et pendant ce temps, la machine supérieure poursuit son chef-d’œuvre : démontrer qu’une consigne simple devient insoluble dès lors qu’elle doit être appliquée.

Le plus beau, peut-être, est cette contradiction grandiose entre les discours et les faits. Officiellement, on parle proximité, service, adaptation aux usagers. En pratique, pour une association spécialisée comme la Marcophilie navale, on découvre qu’il faut presque un dossier de candidature olympique pour obtenir le déplacement d’une modeste boîte postale. Une boîte, oui. Pas un centre de tri intercontinental. Pas une réforme du code postal. Une boîte.

Et quelle leçon tirer de ces quatre mois d’odyssée ? Peut-être celle-ci : dans la France administrative de 2026, il n’est pas si difficile d’appliquer les ordres — à condition qu’ils restent théoriques, circulent en interne et ne débouchent sur aucune exécution concrète. Les consignes existent, bien sûr. Elles sont même sûrement très bien rédigées. Mais entre leur émission et leur application, elles entreprennent un voyage si long qu’elles finissent parfois en courrier perdu.


transfert de la boîte postale d’Aytré à Dompierre-sur-Mer restera donc comme un cas d’école. Un petit monument d’absurdité ordinaire. Une victoire finale, sans doute, mais obtenue au prix d’une campagne digne d’un siège médiéval. On ne déplace plus le courrier : on conquiert le droit de le recevoir ailleurs.

La Marcophilie navale pourra au moins se consoler en se disant que cette aventure mérite, à elle seule, un pli commémoratif, un cachet spécial et peut-être même une série limitée : “Transfert postal 2026 — quatre mois en administration intérieure”.

Une pièce de collection, assurément.

L'adresse de Aytre BP 10035 n'est plus valide; 
la nouvelle adresse devient
Marcophilie navale Section TAAF
BP 50038 17139 Dompierre sur Mer

PHM JACOUBET Ultime Mission Corymbe 26-2 mars mai 2026 Sénégal Dakar Ponty

PHM JACOUBET Ultime Mission Corymbe 26-2 mars mai 2026 Sénégal Dakar Ponty

CORYMBE : activités opérationnelles

Depuis 1990, un à deux bâtiments français sont déployés dans le golfe de Guinée de façon quasi permanente dans le cadre de l'opération CORYMBE. En renforçant les capacités des marines riveraines, la France contribue au développement de l'architecture de Yaoundé assurant la sécurité maritime régionale. L'opération CORYMBE complète le dispositif français en Afrique de l’Ouest en participant au volet maritime des coopérations opérationnelles mises en œuvre par les forces de présence.


Point de situation des opérations du jeudi 26 février au jeudi 5 mars 2026

Dans le golfe de Guinée, un patrouilleur de haute mer est actuellement déployé dans le cadre de la mission CORYMBE. Cette semaine, il a conduit un exercice au large de Libreville avec le patrouilleur gabonais M’bini. Les marins des deux marines se sont notamment entraînés au tir d’artillerie depuis leurs bâtiments respectifs, favorisant les échanges de savoir-faire et la connaissance mutuelle des équipements. L’entraînement s’est poursuivi par un exercice de visite de bâtiments au profit des fusiliers marins gabonais et français, contribuant au renforcement de la coopération opérationnelle entre les deux forces navales.






Dakar bureau de poste boulevard William Ponty


    D’abord aviso puis patrouilleur de haute mer, 14ème d’une série de 17, le bâtiment n’avait connu que la façade méditerranée pendant 38 ans, jusqu’à son arrivée, le 20 juillet 2020, à la base navale de Brest.

    Véritable sentinelle des mers, ses missions ont été nombreuses (janvier 2013 en soutien des opérations militaires françaises au Mali, mai 2016 pour les opérations de recherche du vol 804 Egypt Air en Méditerranée) et sont principalement dévolues désormais à la défense des approches maritimes bretonnes. Cette activité est alternée par des périodes d’entraînement ciblé ou des participations à des missions OTAN et ponctuée, tous les ans environ, par des missions CORYMBE, contribuant à la diminution de l’insécurité aux abords des côtes africaines en partenariat avec les marines alliées, ou IRINI visant à faire respecter l’embargo des Nations Unies sur les armes à destination de la Libye.



    Fort d’un équipage de 85 marins, le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet a fait peau neuve lors de l’arrêt technique intermédiaire, de novembre 2022 à février 2023, qui a vu notamment l’intégration du système de mini drone aériens embarqué pour la marine (SMDM).

    https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/lenseigne-vaisseau-jacoubet-fete-ses-40-ans





03 avril 2026

BRF Jacques Stosskopf DLD 2026 USA Norfolk Virginie navy base

BRF Jacques Stosskopf DLD 2026 USA Norfolk Virginie 

Le bâtiment serait aux USA depuis le 17 mars 2026. Un site facebook le signale arrivant à Norfolk le 17 mars 2026.


French Navy Jacques Chevallier-class (BRF) logistics support ship FS Jacques Stosskopf (A726) coming into Norfolk, Virginia - March 17, 2026 SRC: X-@johnmorgan726




La base navale de Norfolk est située dans le sud-est de l'État de Virginie. Cette région, connue sous le nom de « Hampton Roads », est communément appelée ainsi par ses habitants. Hampton Roads comprend les villes de Newport News, Hampton, Norfolk, Portsmouth, Virginia Beach, Chesapeake et Suffolk, et compte plus d'un million d'habitants. La base navale de Norfolk se trouve dans le quartier de Sewells Point, à Norfolk, près du site de la bataille navale du Monitor et du Merrimac (CSS Virginia), et constitue le plus grand complexe naval au monde.




RICHMOND VA 26 MAR 2026




https://www.facebook.com/photo.php?fbid=122218256054318708&set=pb.61559561257874.-2207520000&type=3


28 mars 2026

FDI Amiral Ronac'h - Escale à Bélem sécurité et survol de drone 2026

FDI Amiral Ronac'h - Escale à Bélem sécurité et survol de drone


En parcourant le WEB à la recherche d'informations sur l'escale de la FDI Amiral Ronac'h à Bélem et je suis arrivé sur ces images...

Elle m'inspirent quelques réflexions sur la sécurité de nos navires en escale.



La présence d’un navire de guerre français de type Frégate de Défense et d’Intervention (FDI) dans le port de Belém, au Brésil, observée à travers une série d’images aériennes diurnes et nocturnes, offre un cas d’étude révélateur des problématiques contemporaines liées à la sûreté des bâtiments militaires en escale dans des environnements portuaires civils. 



Les photographies, réalisées à l’aide d’un drone, montrent le bâtiment amarré le long d’un quai industriel situé dans une zone urbaine dense, caractérisée par la proximité immédiate d’infrastructures civiles, d’entrepôts et d’axes de circulation.


 L’ensemble des prises de vue met en évidence une accessibilité visuelle importante du navire depuis les airs, permettant d’observer avec précision sa silhouette générale, la configuration de ses superstructures, ainsi que certaines zones fonctionnelles du pont, notamment la plateforme hélicoptère arrière et les ouvertures latérales destinées à la mise à l’eau d’embarcations rapides.


images réalisées de nuit présentent un intérêt particulier dans l’analyse des conditions de visibilité et des effets de l’éclairage portuaire sur l’exposition du bâtiment. L’éclairage artificiel, nécessaire pour les opérations de sécurité et de maintenance, contribue simultanément à améliorer la lisibilité des volumes du navire et à accentuer sa détection visuelle depuis des points d’observation extérieurs. 


La superstructure principale, le mât central et les zones d’accès au pont apparaissent nettement éclairés, ce qui facilite l’identification des caractéristiques morphologiques du bâtiment. Cette situation illustre une tension classique entre les exigences opérationnelles liées à la sécurité interne du navire et la nécessité de limiter sa signature visuelle dans un environnement potentiellement observé.



L’environnement portuaire dans lequel le navire est stationné constitue un facteur déterminant dans l’appréciation des conditions de sûreté. Le quai utilisé apparaît intégré à une zone industrielle active, où la densité des infrastructures et l’ouverture sur des espaces urbains rendent difficile l’établissement d’un périmètre de sécurité strictement contrôlé dans toutes les dimensions. Si les mesures classiques de protection terrestre et maritime peuvent être mises en œuvre relativement efficacement, la surveillance de l’espace aérien à basse altitude représente un défi croissant, notamment en raison de la diffusion rapide des drones civils accessibles au grand public. La capacité de ces dispositifs à opérer à faible altitude, avec une signature sonore et visuelle limitée, modifie profondément les conditions d’observation des installations militaires, y compris dans des zones traditionnellement considérées comme sécurisées.

La multiplication des prises de vue sous différents angles, à différentes heures du jour et de la nuit, suggère la possibilité d’une observation répétée et méthodique du bâtiment. Cette répétition, même dans un cadre non hostile, souligne la facilité avec laquelle un observateur peut constituer une documentation visuelle détaillée d’un navire militaire stationné dans un port civil. La valeur potentielle d’un tel corpus iconographique ne réside pas uniquement dans l’identification du bâtiment, mais également dans la compréhension progressive de son organisation spatiale externe, des zones accessibles depuis le quai et des interactions visibles entre le navire et son environnement immédiat. Dans une perspective de sûreté, ces éléments peuvent contribuer à une réflexion sur la gestion des signatures visuelles et sur les stratégies de réduction de l’exposition informationnelle en escale.



L’absence apparente de dispositifs visibles spécifiquement destinés à contrer l’observation aérienne souligne également les limites pratiques de certaines mesures de protection dans un contexte portuaire étranger. Les bâtiments militaires opérant hors de leurs bases nationales dépendent souvent des capacités locales de contrôle et de surveillance, ce qui peut entraîner des niveaux de protection variables selon les infrastructures disponibles. Cette dépendance structurelle met en évidence l’importance d’une coordination étroite entre les autorités navales et les services portuaires locaux, notamment en matière de gestion des espaces aériens à basse altitude.

Plus largement, ces observations s’inscrivent dans une évolution technologique qui transforme profondément les conditions de la sûreté maritime. L’accessibilité croissante des drones civils, associée à leur facilité d’utilisation et à leur coût réduit, modifie l’équilibre entre visibilité et protection dans les environnements portuaires. Là où l’observation aérienne nécessitait autrefois des moyens spécialisés et coûteux, elle peut désormais être réalisée à l’aide d’équipements largement disponibles. Cette évolution impose aux forces navales une adaptation progressive de leurs doctrines de protection en escale, intégrant pleinement la dimension aérienne de proximité comme un élément central de la sûreté des bâtiments.


Ainsi, l’étude visuelle d’un navire de guerre français à Belém à travers des images aériennes diurnes et nocturnes met en évidence la nécessité d’une approche intégrée de la sécurité portuaire, prenant en compte non seulement les menaces physiques directes, mais également les capacités contemporaines d’observation à distance. Elle souligne également que la sûreté des navires militaires ne peut plus être envisagée exclusivement sous l’angle des périmètres traditionnels, mais doit intégrer les nouvelles réalités technologiques qui redéfinissent les conditions de visibilité et de vulnérabilité dans les espaces maritimes et portuaires modernes.


FDI Amiral Ronac'h passage de la ligne Escale à Belem Martinique février mars 2026


 Amiral Ronac'h passage de la ligne  Escale à Belem Martinique 

Le 14 janvier 2026, la frégate de défense et d’intervention (FDI) Amiral Ronarc’h a appareillé de Brest pour son déploiement longue durée. Étape importante en vue de son admission au service actif par la Marine nationale, ce déploiement est destiné à éprouver les caractéristiques militaires du bâtiment.

Entre le 1er et le 5 mars, le port de Belém (PA) a reçu la visite sans précédent de la frégate de défense et d'intervention Amiral Ronarc'h (D 660), l'un des navires les plus modernes de la Marine nationale française.

Le navire effectue actuellement son voyage de qualification de longue durée, qui a débuté en janvier, et a fait une escale stratégique dans la capitale de l'État du Pará, marquant ainsi sa première escale internationale.

https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=BPP4a1OdU5o


Le 2, le commandement du 4e district naval (Com4ºDN) a tenu une réunion entre les autorités civiles et militaires. Cette réunion a porté sur l'importance d'un dialogue constant et d'une coopération mutuelle pour la sécurité de l'Amazonie orientale, et plus particulièrement sur la protection des voies navigables stratégiques de la région.


La réunion s'est également déroulée en présence de l'Attaché de Défense français, le Capitaine Matthieu Dejour ; le Commandant de la Frégate Amiral Ronarc'h , le Capitaine Nicolas Guiraud ; le consul honoraire de France à Belém, Sérgio Galvão ; le commandant du 4e district naval, le vice-amiral Adriano Marcelino Batista ; et le chef d'état-major du 4e district naval, le contre-amiral José Fábio Carneiro da Silva.


Le 5, une délégation de militaires du 4e district naval a visité la frégate Amiral Ronarc'h , dans le but de renforcer la coopération et de promouvoir le partage d'expériences opérationnelles. Les capacités stratégiques du navire, ses systèmes de défense modernes et ses technologies embarquées ont été présentés lors de cette visite, l'accent étant mis sur l'importance des échanges techniques pour l'amélioration des opérations navales et le renforcement de la sécurité maritime.



La FDI est arrivée lundi à Fort-de-France pour une relâche opérationnelle. En déploiement longue durée depuis le 14 janvier, elle profite de ces quelques jours à terre pour régénérer son potentiel et ouvrir ses portes au public. Elle reprendra ensuite sa navigation pour continuer à tester ses équipements et éprouver ses capacités, avant son admission au service actif.
Forces armées aux Antilles
Venez découvrir la frégate de défense et d'intervention Amiral Ronarc'h
Vendredi 13 mars (07h00 – 09h50)

Fort-de-France – Quai de la Pointe Simon (sur le Malecon, à côté de la Tour Lumina)
Présentation obligatoire d’une pièce d’identité française (carte d’identité, passeport)
Inscription sur Bizouk.com (scanner le QR code en bas à droite de l’affiche ou via le lien suivant : https://my.bizouk.com/visite-de-la-fdi ).
Lors de l’inscription, merci de préciser l'âge du participant dans la case "NOM" (en plus du nom de famille)



Attention : nombre d’inscription limité à 270 places.
Clôture des inscriptions jeudi 12 mars à 14h00
Informations pratiques 

Port de chaussures fermées obligatoires, Animaux interdits, Âge minimum : 6 ans, Navire non adapté aux personnes à mobilité réduite, Achat de souvenirs possible à l’issue de la visite (carte/espèces uniquement)
















27 mars 2026

Le Chasse-Marée hors-série n°4 Les Trésors de la Marine

Le Chasse-Marée hors-série n°4 Les Trésors de la Marine

J'ai reçu hier un très beau numéro hors-série n°4 de la revue Le Chasse-marée qui célèbre  les trésors de la Marine  et les 400 ans de la Marine nationale. 

Très belle publication et comme d'habitude de très belles photos. A lire absolument.




Toulon PA Charles de Gaulle © JM Bergougniou





BREST



Brest la préfecture maritime © JM Bergougniou

 © JM Bergougniou

Brest le musée de la marineAmiral François Joseph Paul de Grasse 



Brest le musée de la marin



Cherbourg 






Cherbourg querqueville Ecole des fourriers © JMBergougniou



Cherbourg déconstruction à l'Arsenal © JMBergougniou



Cherbourg Cité de la Mer Le Redoutable  © JMBergougniou



Tatihou © JMBergougniou


Cherbourg le fort  de l'ouest © JM Bergougniou




Fort Central  dit Fort de Querqueville © JM Bergougniou


ROCHEFORT


Rochefort Musée de la Marine figure de proue 
 © JM Bergougniou


Rochefort porte de l'arsenal © JM Bergougniou


Rochefort La corderie royale vue de la Charente © JM Bergougniou




Rochefort musée de la Marine figure de proue Sphinx
 © JM Bergougniou



Rochefort musée de la Marine Poupe du vaisseau "Le Royal Louis"
 © JM Bergougniou


Rochefort musée de la Marine trousse de chirurgien
 © JM Bergougniou


TOULON

Toulon atlante Pierre Puget © JM Bergougniou



Toulon atlante Pierre Puget © JM Bergougniou


Toulon Préfecture maritime © JM Bergougniou



Fort de l'Eguillette © JM Bergougniou

Fort du Mourillon © JM Bergougniou


Fort Balaguier © JM Begougniou


Tour Royale © JM Bergougniou


Toulon © JM Bergougniou

air et Mer

Breguet Br.1050 Alizé © JM Bergougniou


Vought F-8 Crusader © JM Bergougniou


Lockheed P-2 Neptune © JM Bergougniou






Marcophilie Navale section TAAF Dompierre sur Mer Déménagement

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