Départ SNA Tourville
L'Equipage Bleu est parti pour la mission 0C01.3 
Ce dispositif permet d’enchaîner plus rapidement les missions et d’assurer une présence quasi continue en mer.
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Départ SNA Tourville
L'Equipage Bleu est parti pour la mission 0C01.3 
Sous le titre solennel « COMMUNIQUÉ DU », on s’attendrait presque à une annonce stratégique.
Mais ce que l’on découvre, c’est une opération d’un tout autre genre.
Le marin, fier dans son uniforme bleu, semble mener une mission délicatement rapprochée.
La Bretonne, drapée dans son costume traditionnel impeccable, n’a rien d’une simple spectatrice.
Leur marche côte à côte ressemble davantage à une manœuvre galante qu’à un défilé militaire.
Le navire à l’horizon paraît bien loin face à cette escadre terrestre.
Le texte en bas, avec son vocabulaire naval pompeux, parle de transport convoyé sans encombre. On devine que le “transport X” n’est peut-être pas seulement maritime.
Le contraste entre le ton officiel et la scène complice crée un humour savoureux. Les joues rosées et les regards en coin trahissent une connivence discrète.
Le folklore breton devient ici le décor d’un flirt sous couverture patriotique.
Le sérieux militaire se transforme en clin d’œil malicieusement romantique. Tout est dit sans jamais être vraiment dit.
L’illustration joue sur la suggestion plutôt que sur l’évidence. Le marin avance avec assurance, comme s’il remportait déjà sa victoire. La Bretonne semble accepter l’escorte avec une retenue toute calculée.
Le dessin reste sage, mais l’esprit, lui, s’autorise quelques libertés. Sous l’apparente innocence, l’ironie circule comme un vent du large.
Ainsi, cette carte transforme un bulletin naval en délicieuse comédie sentimentale.
Austral a deux pluriels masculins : australs ou austraux. Le pluriel austraux est pratiquement inusité, probablement pour des raisons d'euphonie.
Premier ministre de 1988 à 1991 sous François Mitterrand, il a marqué son époque par une méthode fondée sur le dialogue et le compromis.
Au-delà de ses réformes sociales en métropole, Rocard s’est intéressé aux territoires ultramarins et aux enjeux stratégiques des espaces australs. Il a soutenu une vision responsable de la présence française en Antarctique, privilégiant la recherche scientifique et la protection environnementale plutôt que l’exploitation économique.
Son action s’inscrit dans l’esprit du Traité sur l'Antarctique, qui consacre le continent à la paix et à la science. La France, à travers les Terres australes et antarctiques françaises, affirme ainsi un rôle actif en Terre Adélie.
Attaché aux enjeux climatiques émergents, Rocard voyait l’Antarctique comme un observatoire essentiel pour comprendre l’évolution de la planète. En hommage à cet engagement, une baie de Terre Adélie porte aujourd’hui son nom, symbole d’un héritage politique tourné vers la responsabilité environnementale et la coopération internationale.
La base française à Abu Dhabi accueille les Forces françaises aux Émirats arabes unis (FFEAU) depuis 2009.
Elle constitue la seule implantation militaire française permanente dans le Golfe arabo-persique.
Le dispositif comprend une composante navale implantée dans le port d’Abu Dhabi, une base aérienne sur la base d’Al Dhafra et un élément terrestre.
Elle permet le déploiement de bâtiments de la Marine nationale et d’avions de combat dans la région.
Sodexo à Abu Dhabi
Dans la région du Golfe, Sodexo joue un rôle important auprès des forces armées, y compris sur des bases militaires et pour des missions maritimes ou terrestres. L’entreprise fournit notamment :
des services de restauration adaptés aux besoins des militaires, offrant des repas nutritifs, équilibrés et conçus pour soutenir les exigences physiques et mentales du personnel en service ;
des services intégrés de facilities management sur les installations militaires, comprenant la propreté, la maintenance, la gestion des espaces de vie, et la logistique des services essentiels, ce qui permet aux forces armées de se concentrer sur leurs missions prioritaires ;des solutions de soutien pour la vie quotidienne sur base et pour les sites éloignés, contribuant à assurer sécurité, confort et efficacité opérationnelle pour les unités stationnées ou en déploiement.
Cette expertise auprès du secteur de la défense s’appuie sur des standards de qualité élevés et une expérience internationale, Sodexo adaptant ses prestations aux contraintes spécifiques des environnements militaires et maritimes.
Sur une base militaire ou navale, les prestations de Sodexo vont au-delà de la simple restauration : elles incluent la gestion complète des services de vie sociale et logistique, ce qui contribue à améliorer le bien-être et la performance des forces stationnées.
Si vous souhaitez postuler
Coordonnées à Abu Dhabi
Sodexo Kelvin – Abu Dhabi (services de restauration et facilities management)
📍 Store No 75A, Next to Intergate, Mina Road, Abu Dhabi, Émirats arabes unis
📞 Téléphone : +971 2 673 4780
🌐 Site régional : https://middleeast.sodexo.com
Rotation R1 – Campagne d’été australe 2025
Origine : Dumont d’Urville – Terre Adélie (66°40’ S / 140°01’ E) Date d’oblitération : 27 décembre 2025
N/O L’Astrolabe
Enveloppe affranchie au tarif de 1,55 € par un timbre des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) représentant Pareledone turqueti, espèce de poulpe antarctique.
Oblitération circulaire « DUMONT D’URVILLE T.ADELIE – T.A.A.F. » datée du 27-12-2025.
Présence du cachet « Commandant de L’Astrolabe » qui est plongeur démineur. Le navire polaire, rappelons le, assure la desserte annuelle de la base depuis Hobart (Tasmanie), dans le cadre des liaisons logistiques des TAAF.
Nouveauté, un tampon bleu illustré mentionne la liaison « La Réunion – Hobart – Dumont d’Urville » et comporte la silhouette du navire L’Astrolabe. Ce tampon dessiné par l'équipage a été réalisé par section TAAF de la Marcophilie Navale.
La mention R1, positionnée sur la silhouette du bâtiment (à gauche du visuel), identifie la première rotation logistique de la campagne.Au fil des missions, cette indication évoluera :
R1 : sera positionnée à gauche, sur la silhouette du navire
R2 à R3 : se déplacera progressivement vers la droite
R4 : apparaîtra complètement à droite du tampon
Ce système graphique permettra d’identifier visuellement et rapidement la rotation de transport du courrier au cours de la campagne estivale antarctique.
Le timbre de 1,55 € émis par les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) représente Pareledone turqueti, un poulpe antarctique emblématique des eaux froides australes.
Celui à 1,20€ représente la Periphylla periphylla qui est une méduse bathypélagique, vivant en eaux profondes et froides. On la rencontre dans les océans polaires et subpolaires, ce qui justifie pleinement son émission par les TAAF. Elle est souvent appelée « méduse casque » en raison de la forme bombée de son ombrelle.
L’exercice ORION 2026 constitue l’un des plus vastes entraînements militaires organisés en France depuis plusieurs décennies. Piloté par le ministère des Armées, il rassemble les forces terrestres, navales, aériennes, cyber et spatiales dans un scénario de conflit de haute intensité. L’objectif est de tester la capacité des armées françaises et de leurs alliés à conduire une opération majeure interarmées et interalliée.
Plus de 10 000 militaires sont engagés sur le territoire national et en mer, aux côtés de plusieurs pays partenaires. L’Armée de Terre déploie des brigades blindées, des unités d’infanterie mécanisée, de l’artillerie longue portée et des moyens du génie pour les franchissements et la logistique. Des troupes embarquées participent à des opérations amphibies, simulant un débarquement sur une côte hostile.La Marine nationale déploie un groupe aéronaval articulé autour du porte-avions Charles de Gaulle (R91), navire amiral de la flotte française. Il embarque des Rafale Marine, des hélicoptères NH90 Caïman et des avions de guet aérien E-2C Hawkeye.
Parmi les bâtiments de projection et de commandement (BPC), le Mistral (L9013), le Tonnerre (L9014) et le Dixmude (L9015)** jouent un rôle central. Ces navires transportent troupes embarquées, véhicules blindés, hélicoptères d’assaut et postes de commandement interarmées, permettant la conduite d’opérations amphibies simulées.
Les frégates multi-missions (FREMM) telles que la Aquitaine (D650), la Normandie (D651) et la Languedoc (D653) assurent l’escorte, la défense aérienne et la lutte anti-sous-marine. Elles sont appuyées par des frégates de défense aérienne comme la Forbin (D620).
Le dispositif inclut également des sous-marins nucléaires d’attaque, notamment le Suffren (S635), chargé de missions de renseignement et de supériorité sous-marine.
En soutien logistique, des bâtiments ravitailleurs comme le Jacques Chevallier (A725) assurent l’approvisionnement en carburant, munitions et vivres, garantissant l’endurance du groupe naval.
L’ensemble de ces bâtiments permet de simuler une opération navale de haute intensité, combinant projection de puissance, débarquement de forces et coordination interalliée.Dans les airs, l’Armée de l’Air et de l’Espace engage des Rafale, des avions de transport A400M, des avions ravitailleurs ainsi que des drones de surveillance. Les aéronefs assurent supériorité aérienne, frappes simulées, reconnaissance et acheminement rapide des troupes.
L’exercice comprend également un important volet logistique et numérique : guerre électronique, cyberdéfense, coordination satellitaire et commandement multinational. ORION 2026 vise ainsi à renforcer l’interopérabilité entre alliés, à éprouver la chaîne de commandement et à préparer les forces françaises aux défis stratégiques contemporains.
PAR P.-L. P. / PL
LES MARDIS SE SUIVENT, mais ne se ressemblent pas forcément dans la rade de Toulon. Si le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avions nucléaire Charles-de-Gaulle, était parti presque en catimini le 27 janvier dernier, bien aidé il est vrai par une météo grise et brumeuse, le porte-hélicoptères amphibie Dixmude et la frégate légère furtive Aconitont, dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2026, appareillé ce mardi matin sous un éclatant ciel bleu.
| le Dixmude © JM Bergougniou |
| le Dixmude © JM Bergougniou |
Si la « Jeanne » est avant tout une mission de formation des officiers de Marine de demain, cette navigation en océan Indien et océan Pacifique est aussi l’occasion d’affirmer la souveraineté et la liberté d’action de la France sur toutes les mers.
Ce que le vice-amiral d’escadre Serge Bordarier, l’actuel directeur du personnel de la Marine présent ce mardi matin à Toulon, résume en ces termes : « Faire flotter le pavillon français en Indopacifique, c’est signifier à nos compétiteurs notre détermination à défendre nos intérêts, tout en contribuant à la stabilité internationale. »
On l’aura deviné entre les lignes : la mission Jeanne d’Arc revêt aussi un caractère diplomatique. « Pendant les cinq prochains mois, on va être déployé dans une zone où nous souhaitons consolider, renforcer nos partenariats », confie le capitaine de vaisseau Jocelyn Delrieu, commandant du Dixmude et de la mission Jeanne d’Arc 2026. Et de préciser : « Tout au long de notre déploiement, nous aurons des interactions avec nos partenaires régionaux, sur mer bien sûr, mais aussi à terre et en l’air. » Le Dixmude a d’ailleurs appareillé de Toulon avec à son bord un groupement tactique embarqué composé d’éléments du 3e Régiment d’infanterie de Marine et du 3e Régiment d’hélicoptères de combat.
| le Dixmude © JM Bergougniou |
Dix-sept coups de canon ont été tirés depuis la plage arrière de la frégate légère furtive Aconit qui accompagnera le Dixmude pendant les cinq prochains mois.
Parce que la Marine s’adapte, évolue, prépare les engagements de demain, cette mission Jeanne d’Arc sera aussi l’occasion de tester de nouveaux matériels. Et plus particulièrement des drones. « Les expérimentations que vous allez mener sur la trentaine de drones de surface, sous-marins ou aériens que vous embarquez pour cette mission montrent également notre capacité à innover et à développer de nouveaux modes d’action », insiste l’amiral Bordarier.
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| Flexrotor © AIRBUS |
| le Dixmude © JM Bergougniou |
À un mois des élections municipales qui s’annoncent serrées, les voix des marins pourraient manquer aux candidats en lice à Toulon. Sur cette question, le commandant Delrieu se veut rassurant : « Les marins sont des citoyens comme les autres. Avant le départ de la mission Jeanne d’Arc 2026, on a donc invité les équipages à donner leur procuration. »
Sources
Marine Nationale
PAGES@VARMATIN.COM
Nice-Matin
Merci à l'Amiral Claude Arata et à l'équipe de Toulon
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