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22 mai 2026

Sous-Marin De Grasse 24 février 2026 barracuda Cherbourg Manche

Sous-Marin De Grasse

24 février 2026

Ce pli est arrivé dans ma boite à lettres le 18 mai 2026!

Assemblé sur le site Naval Group de Cherbourg, le De Grasse marque une nouvelle étape dans le renouvellement de la flotte sous-marine française. Quatrième exemplaire de la classe Barracuda destinée à remplacer progressivement les SNA Rubis, ce bâtiment de nouvelle génération a désormais entamé une phase intensive d’essais en mer au large des côtes atlantiques.



Le sous-marin avait quitté pour la première fois le chantier cherbourgeois le 24 février, environ neuf mois après sa sortie du hall de construction Laubeuf. Cette première campagne s’était déroulée dans les eaux proches du Cotentin avec une série de vérifications techniques menées en surface : propulsion, systèmes électriques, installations de sécurité et comportement général du navire.


Quelques jours plus tard, le De Grasse réalisait une étape toujours très observée dans la vie d’un sous-marin nucléaire : sa première plongée statique. Maintenu sur coffre devant les côtes normandes, le bâtiment a alors subi une batterie de contrôles portant notamment sur :

l’équilibrage du navire,

le fonctionnement des ballasts,

les capacités d’immersion,

la stabilité générale,

et la cohérence des masses embarquées.

Les résultats jugés satisfaisants, le nouveau SNA a ensuite pris la mer début mars pour poursuivre ses essais loin de Cherbourg, dans des zones plus vastes de l’Atlantique. Cette longue campagne associe Naval Group, la Direction générale de l’armement, TechnicAtome et les équipages de la Marine nationale afin de qualifier progressivement l’ensemble des systèmes du bâtiment avant sa future admission au service actif.

Avec près de 100 mètres de long et un déplacement supérieur à 5 000 tonnes en plongée, le De Grasse appartient à une génération de sous-marins profondément différente des Rubis qu’il remplacera. Plus volumineux, beaucoup plus automatisés et nettement plus silencieux, les Barracuda ont été conçus pour évoluer dans un environnement naval où la discrétion acoustique est devenue un facteur stratégique majeur.



Le bâtiment embarque un réacteur nucléaire K15 dérivé de celui du porte-avions Charles-de-Gaulle. Cette propulsion lui permet de rester immergé durant de longues périodes sans contrainte énergétique réelle, la limite opérationnelle étant surtout liée à l’endurance humaine et au ravitaillement de l’équipage.

Les Barracuda disposent également d’une palette de missions beaucoup plus large que leurs prédécesseurs. Ils peuvent :

  • assurer l’escorte du groupe aéronaval,
  • surveiller discrètement des zones sensibles,
  • recueillir du renseignement,
  • déployer des forces spéciales,
  • lutter contre des bâtiments de surface ou d’autres sous-marins,
  • et frapper des objectifs terrestres grâce au missile de croisière naval MdCN.

Cette capacité de frappe à longue distance constitue l’une des évolutions majeures du programme. Depuis les profondeurs, un Barracuda peut désormais engager une cible stratégique située à plusieurs centaines de kilomètres sans révéler sa position. Une faculté qui rapproche la Marine nationale des standards des grandes puissances sous-marines mondiales.

Le De Grasse rejoint progressivement les autres unités déjà lancées du programme :

le Suffren, le Duguay-Trouin, et le Tourville,

tandis que les deux derniers bâtiments de la série poursuivent leur assemblage à Cherbourg.

Sur les quais normands, chaque sortie du De Grasse rappelle l’importance stratégique retrouvée des fonds marins. Derrière l’apparente sobriété de sa coque sombre se cache un concentré de technologies parmi les plus complexes de l’industrie française : capteurs ultrasensibles, systèmes de combat numérisés, propulsion discrète et capacités d’action dans la profondeur. Un prédateur silencieux destiné à évoluer loin des regards, là où la guerre navale moderne se joue désormais dans le secret et l’invisible.

Naval group

https://www.naval-group.com/fr/presse/premiere-sortie-la-mer-pour-le-sous-marin-nucleaire-dattaque-sna-de-grasse

Marine nationale







06 juin 2022

6 juin 1944 UTAH BEACH Manche Cotentin débarquement D Day 6 juin 1944

6 juin 1944 UTAH BEACH


Seules quatre chaussées partent de la plage à travers une zone qui a été inondée par les défenseurs allemands.

Les forces aéroportées américaines débarquent tôt le matin pour prendre le contrôle des extrémités intérieures de ces chaussées, ainsi que d'autres routes et ponts clés. Ils doivent alors tenir ces objectifs jusqu'à ce que les troupes du débarquement puissent les atteindre.

Borne Km 00 Utah photo  JM Bergougniou


Les Américains vont débarquer sur deux zones. La première Omaha Beach, la seconde est Utah Beach sur la commune de Sainte Marie du Mont. 
A partir de cette plage, il devrait être aisé d'atteindre la route de Cherbourg et de couper la presqu'île du Cotentin. Tel est le plan proposé par Montgomery.
La prise du port de Cherbourg en eau profonde présente une importance stratégique pour la suite des opérations


Fantassin allemand photo  JM Bergougniou

 la zone de débarquement va être divisée en deux secteurs nommés Uncle Red et Tare Green.

Au nord, Saint-Martin de Varreville,  au sud La Madeleine Ces plages sont défendues par la 709e division d'infanterie allemande. 


Liste des LST Landing Ship Tank
photo  JM Bergougniou
Des navires de débarquement à des kilomètres au large commencent mettre à l'eau les péniche de débarquement qui emmèneront l'infanterie d'assaut jusqu'à la plage. De nombreuses troupes doivent descendre le long des filets pour les péniches 

Aux Marins d'Overlord  Utah photo  JM Bergougniou
Les navires de guerre alliés commencent à tirer leurs canons contre les défenses allemandes. 
Il y a des échanges de tirs entre plusieurs navires de guerre et des canons côtiers allemands


les premiers tués Utah photo  JM Bergougniou
Les premières troupes américaines (8th Regimental Combat Team) débarquent dans les délais prévus, mais atterrissent à 1 500 mètres au sud du secteur prévu. Heureusement, cette zone est plus légèrement défendue que leur objectif initial. Peu de temps après, la plupart des chars DD amphibies atterrissent avec succès, bien que plus tard que prévu initialement.


Au Génie (engineer) américain Utah
photo  JM Bergougniou

Le général de brigade Theodore Roosevelt décide de continuer sur le nouveau site d'atterrissage plutôt que de revenir à celui d'origine. Le hommes du génie américain éliminent les obstacles de la plage afin que les péniches de débarquement puissent se rendre à la plage en toute sécurité.




 Utah photo  JM Bergougniou
Située sur la rive orientale de la base de la presqu'île du Cotentin, Utah Beach a été un ajout tardif aux zones prévues pour l'invasion. Le plan initial de l'opération Overlord ne prévoyait pas de débarquement sur le Cotentin, mais le général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême du corps expéditionnaire allié, l'a ajouté pour assurer une prise rapide du port deCherbourg à la pointe nord de la presqu'île.
Utah beach  photo  JM Bergougniou

Les troupes américaines commencent à quitter la plage, le long de deux des quatre chaussées. Pendant ce temps, plus à l'intérieur des terres, les forces allemandes contre-attaquent férocement les positions tenues par les troupes aéroportées américaines.





Utah beach les chars photo  JM Bergougniou
Le 8e régiment d'infanterie devait attaquer le premier; soutenu par 32 chars Sherman amphibies spéciaux dans la première vague, il devait atterrir face aux Dunes de Varreville, une zone bien fortifiée.



Utah beach photo  JM Bergougniou

Utah Beach photo  JM Bergougniou

Trois heures plus tard, les sorties 1, 2 et 3 avaient été sécurisées et, à 12 heures, un contact avait été établi avec des parachutistes de la 101e division aéroportée autour de la ville de Pouppeville.


Utah beach la plage  photo  JM Bergougniou


 Utah beach les défenses photo  JM Bergougniou


Alors que les troupes américaines avancent plus à l'intérieur des terres, il y a encore de la résistance allemande et des tirs d'artillerie. Certains Américains pataugent dans des zones inondées afin d'atteindre leurs objectifs. Les troupes américaines avançant au large de la plage rejoignent la 101e division aéroportée américaine

Utah photo  JM Bergougniou



US Navy Utah photo  JM Bergougniou


Musée Utah beach photo  JM Bergougniou
Des bombardiers lourds du Bomber Command de la RAF attaquent des batteries côtières allemandes près d'Utah Beach. Leur objectif est de désactiver ces batteries afin qu'elles ne puissent pas tirer sur les troupes américaines qui débarqueront sur les plages dans quelques heures.




Duck  Utah beach  photo  JM Bergougniou

Utah Beach : A la fin du Jour J : Après s'être dispersés lors de leur débarquement, seuls 2 500 des 6 600 soldats aéroportés américains se sont pour l'instant regroupés. Les troupes qui ont débarqué sur la plage ont atteint la 101e division aéroportée américaine, mais n'ont pas encore complètement rejoint la 82e division aéroportée américaine qui a débarqué plus à l'ouest.

 Utah beach intendance photo  JM Bergougniou

A la fin de la journée, plus de 23 000 soldats américains ont débarqué 

https://www.dday-overlord.com/en/d-day/beaches/utah-beach

https://theddaystory.com/utah-beach/






SNA PERLE déconstruction à Cherbourg

 SNA PERLE Le Perle a quitté Toulon comme un vieux loup de mer qui referme doucement derrière lui la porte du bistrot du port. Pas de fanfar...