29 décembre 2025

Démarrage de la chaufferie nucléaire du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) de Grasse 12-12-2025

Démarrage de la chaufferie nucléaire du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) de Grasse




Le programme Barracuda, piloté par la Direction générale de l’armement (DGA), a franchi une nouvelle étape avec le démarrage de la chaufferie nucléaire du SNA De Grasse, quatrième sous-marin de la série, en cours d’achèvement et d’essais à Cherbourg. 



Le démarrage de la chaufferie nucléaire, appelé « divergence », est un jalon majeur qui consiste à enclencher pour la première fois une réaction nucléaire maîtrisée dans le cœur du réacteur nucléaire de propulsion du navire. Par la suite, le sous-marin partira pour plusieurs décennies de service actif. La chaufferie nucléaire est développée et réalisée sous la maitrise d’ouvrage du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). 

Son démarrage est réalisé par les équipes de Naval Group et TechnicAtome, avec le soutien de l’équipage d’armement du sous-marin après autorisation préalable du Délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la défense (DSND).



Démarrage de la chaufferie nucléaire du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) de Grasse

Le programme Barracuda, piloté par la Direction générale de l’armement (DGA), a franchi une nouvelle étape avec le démarrage de la chaufferie nucléaire du SNA De Grasse, quatrième sous-marin de la série, en cours d’achèvement et d’essais à Cherbourg. 

Le démarrage de la chaufferie nucléaire, appelé « divergence », est un jalon majeur qui consiste à enclencher pour la première fois une réaction nucléaire maîtrisée dans le cœur du réacteur nucléaire de propulsion du navire. Par la suite, le sous-marin partira pour plusieurs décennies de service actif. La chaufferie nucléaire est développée et réalisée sous la maitrise d’ouvrage du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). 

Son démarrage est réalisé par les équipes de Naval Group et TechnicAtome, avec le soutien de l’équipage d’armement du sous-marin après autorisation préalable du Délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la défense (DSND).

Principe d’une propulsion turbo-électrique
  • La réaction de fission en chaîne est générée / entretenue dans le cœur (1) du réacteur -contenu dans la cuve (2) et libère de la chaleur dans le combustible.
  • Le contrôle de la réaction nucléaire en chaîne est assuré au moyen d’absorbants neutroniques extraits du, ou insérés dans le, cœur et manœuvrés par des mécanismes de manœuvre (3).
  • Le cœur, le combustible, du réacteur nucléaire chauffe l’eau primaire.
  • Une circulation de l’eau primaire, à fort débit, est faite par des pompes primaires.
  • L’eau primaire à forte température est maintenue liquide par pressurisation, à forte pression, au moyen d’un pressuriseur constituant le « vase d’expansion » du circuit primaire.
  • L’eau primaire cède sa chaleur à l’eau secondaire qu’elle évapore dans un générateur de vapeur (4).
  • La vapeur produite à forte pression (source chaude du cycle de Carnot) se détend (5) vers un condenseur maintenu froid, donc à basse pression, sous vide en pratique, par un circuit d’eau de mer (source froide du cycle de Carnot).
  • La détente de la vapeur s’effectue au travers d’une turbine ainsi entraînée en rotation (6).
  • La vapeur secondaire condensée en eau dans le condenseur (7) est extraite et renvoyée dans le générateur de vapeur par une pompe alimentaire.
  • La turbine tourne à vitesse constante sous l’action d’une vanne vapeur réglante ; elle entraîne via un réducteur :

– un alternateur de propulsion (ATP) (9) ;

– un alternateur force (ATF) (8) ;

– la pompe alimentaire, dite « attelée ».

  • Le courant alternatif issu de l’ATP est redressé au moyen d’un hacheur/redresseur.
  • Un moteur électrique d’entraînement principal (MEP) (10) à courant continu fait tourner l’arbre d’hélice d sous-marin, en marche avant et marche arrière (11).
  • La variation de vitesse du MEP est obtenue en faisant varier l’intensité du courant d’excitation de l’ATP.

Comme leurs prédécesseurs, les sous-marins nucléaires d’attaque du programme Barracuda sont équipés d’une propulsion nucléaire qui leur confère un rayon d’action et une discrétion remarquables. Ils sont plus rapides, plus endurants et plus polyvalents que les SNA de la génération précédente. Ils disposent en outre de capacités de mise en œuvre de forces spéciales et de frappe d’objectifs terrestres situés à plusieurs centaines de kilomètres, à l’aide de missiles de croisière navals.


Le SNA De Grasse a été transféré du hall de construction de Naval Group à Cherbourg sur le dispositif de mise à l’eau en mai 2025. Le démarrage de la chaufferie nucléaire est une étape essentielle dans la vérification du bon fonctionnement de la propulsion. Elle intervient avant les essais à la mer, prévus au premier semestre 2026 en vue de sa livraison.

Publié le 12 décembre 2025

https://www.cea.fr/Pages/actualites/defense/d%C3%A9marrage-chaufferie-SNA-de-Grasse.aspx

Publication de Naval Group

Le De Grasse, quatrième sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) du programme Barracuda, vient de franchir une étape majeure avec le démarrage de sa chaufferie nucléaire.

chaufferie avancée - Cadarache 


Appelée « divergence », cette étape consiste à s’assurer du bon démarrage du réacteur et permet de vérifier le fonctionnement de la propulsion avant les essais à la mer.

Elle a été réalisée par TechnicAtome et Naval Group et sous la conduite d’ensemble de la Direction générale de l'armement (DGA) et du CEA.

https://www.facebook.com/navalgroup/posts/le-de-grasse-quatri%C3%A8me-sous-marin-nucl%C3%A9aire-dattaque-sna-du-programme-barracuda-/1265775558924558/

https://www.encyclopedie-energie.org/propulsion-nucleaire-navale-principes-technologie/

26 décembre 2025

POM Jean TRANAPE patrouilleur Outre-Mer JOYEUX NOÊL

POM Jean TRANAPE patrouilleur Outre-Mer JOYEUX NOÊL

Sous les palmiers, Noël a le goût du soleil et de la vanille.
En Nouvelle-Calédonie, on célèbre les fêtes sur le sable chaud, entre baignades et repas conviviaux.




Gif animé joyeux Noël




Gif animé joyeux Noël sapin bleu

25 décembre 2025

Sous-Marin Naïade La Méduse 1903 1914 la friture

 Sous-Marin Naïade la friture La Méduse


La NAÏADE dans la mythologie grecque et romaine 

Les Naïades étaient des divinités féminines filles de Jupiter. Elles présidaient aux destinées des fontaines et des rivières et l'on pouvait parfois les apercevoir se prélassant au soleil près de leur cours d'eau favori.


La dixième Naïade (1902/04-1913) était, avec le numéro Q 15, le premier d'une série de vingt sous-marins à coque unique et faible flottabilité construits sur plans Romazzoti inscrits au programme 1900 et ordonnés le 3 avril 1901. Cette série, avait reçu le sobriquet de “ série des fritures ” parce que plus des deux tiers des bâtiments du type portaient des noms de poissons. 


Un jeu de mot cruel les avait aussi fait surnommer les “ noyades ”. Mise sur cale à Cherbourg en 1902, lancée le 20 février 1904, entrée en service en 1906, la Naïade présentait les caractéristiques principales suivantes : Déplacement : 70,5 t (surf.) / 73,6 (plongée) ; Dimensions : 23,75 x 2,26 x 2,2 mètres ; Propulsion : dite “ électrique ” : 1 hélice à pas variable commandée en plongée par un moteur électrique alimenté par une batterie de 99 éléments d'accumulateurs (57 ch) et en surface par deux groupes électrogènes entraînés par un moteur à explosion Krebs de 80 ch à 4 cylindres/4 temps fonctionnant au benzol ; Vitesse : 7,2 nd (surf.) / 5,98 (plongée) ; Distance franchissable : • surface : 200 N à 5,5 nd ; 




• plongé : 30 N à 4,10 nd ; Armement : 2 carcasses lance- torpilles de 450 extérieures, une de part et d'autre du kiosque lançant l'une vers l’AV, l'autre vers l'AR ;

 Effectif : 12. La Naïade servit principalement en Manche et on la vit à diverses reprises à Dunkerque. Mais ce sous-marin avait beaucoup de défauts. Dès 1907, son commandant écrivait : “ pour les torpilles, les appareils étant à pointage fixe, on ne peut envisager d'engager des bâtiments venant de front en haute mer ”. 


En 1909, son successeur estimait que “ la garde d'un chenal comme celui qui conduit à Dunkerque est bien le type de mission que l'on peut demander à ce bâtiment ”. Dans le devis de campagne établi au 1 er octobre 1910, on lit : “ son faible rayon d'action et son habitabilité nulle restreignent son rôle à bien peu de choses... 

Son seul rôle possible en temps de paix est l'initiation à la navigation sous-marine ” ? 

Ces opinions sont confirmées en 1912. Ainsi, il n'est pas surprenant que la Naïade ait été dès lors rapidement désarmée. Ce sera fait en 1913. Retirée du service en 1914, elle sera vendue à la démolition le 17 mars 1921 à M. Burnouff à Cherbourg.

Nota : le benzol provient de la distillation de la houille. On le trouve aussi en résidu de distillation de la fabrication du coke.



La Méduse est un sous-marin Français du debut du XXème siècle. Ce bâtiment fait partie de la classe Naïade. Les sous-marins de cette classe, affectueusement appelés Les Fritures, on été en service entre 1904 et 1914.

Emile Bertin


Un autre surnom, celui de "Les noyades" fut donné par Emile Bertin (1840-1924) ingénieur du Génie Maritime qui modernisa la Flotte Française.

Caractéristiques :

Classe : Naïade.

Immatriculation coque : Q29

Construction : 1901 à Rochefort-sur_Mer.

Lanement : Juin 1904.

Armement : Octobre 1905.

Désarmé : Mai 1914.

Déplacement : 70 tonnes.

Longueur : 24 mètres.

Vitesse : 7,2 noeuds en surface ; 6 noeuds en plongée.

ARmement : 2 tubes lances torpilles (450mm)

Equipage : 14



Les sous-marins de la classe Naïade :

Alose (Q 33) (1904 - 1914)

Anguille (Q 32) (1904 - 1914)

Bonite (Q 19) (1904 - 1914)

Castor (Q 26) (1903 - 1914)

Dorade (Q 22) (1903 - 1914)

Esturgeon (Q 18) (1904 - 1914)

Grondin (Q 31) (1904 - 1914)

Loutre (Q 25) (1903 - 1914)

Ludion (Q 24) (1904 - 1914)

Lynx (Q 23) (1903 - 1914)

Meduse (Q 29) (1904 -1914)

Naïade (Q 15) (1904 - 1914)

Otarie (Q 28) (1904 - 1914)

Oursin (Q 30) (1904 - 1914)

Perle (Q 17) (1903 - 1914)

Phoque (Q 27) (1904 - 1914)

Protée (Q 16) (1903 - 1914)

Souffleur (Q 21) (1903 - 1914)

Thon (Q 20) (1904 - 1914)

Truite (Q 34) (1905 - 1914)


Sources

Francis Stéphan (Phénast)

La VOIX des SIRÈNES

Préface de M. le Vice-Amiral Guépratte



24 décembre 2025

Marion Dufresne 2025 OP3 Kerguelen Port-aux-Français 10-11-2025 TAAF Terres Australes

Marion Dufresne 2025 OP3 Kerguelen

Après avoir quitté Crozet le 7 novembre, le Marion Dufresne a atteint les îles Kerguelen le 9 novembre pour la suite de l’OP3.

Pendant plusieurs jours, les équipes ont mené de nombreuses opérations logistiques et scientifiques.



L’ensemble des opérations a pu être mené à bien.

Le navire a repris la mer le 14 novembre en direction de Saint-Paul et Amsterdam, prochaine étape de la rotation !



23 décembre 2025

Rade de Toulon - Toulon S/ MER 1863 après le départ Rhin timbre à date

Rade de Toulon


Au XIXᵉ siècle, Toulon est le principal port militaire français en Méditerranée. Son rôle est stratégique à plusieurs niveaux : 
Base centrale de la Marine nationale (arsenaux, chantiers, dépôts).

Point de départ et de retour des escadres méditerranéennes.

Plateforme logistique pour les campagnes en :

  • Algérie (à partir de 1830),
  • Crimée (1854–1856),
  • Levant et Orient,
  • Italie (campagnes de 1859).



Sous Napoléon III (1852–1870), Toulon connaît une modernisation importante :

Passage de la marine à voile à la marine à vapeur,

Développement des cuirassés,

Accroissement du trafic militaire et postal.

Cette activité intense explique la richesse et la variété des marques postales maritimes liées à Toulon.


En 1852 le bureau de la Rade de Toulon reçoit un losange petit chiffre 2620 et un cachet à date perlé type 22.


 Le premier janvier 1862 le PC 2620 est remplacé par le losange grands chiffres 3076


Après le départ

On ne connaît pas la date exacte de l'introduction du cachet "Après le Départ" dans l'inventaire du matériel des bureaux de poste départementaux. Il est simplement établi qu'il est apparu au début de 1850 pour les bureaux parisiens et au début de 1854 pour les principaux bureaux de province.

Sa fonction est d'indiquer qu'une lettre a été déposée au bureau de poste après la dernière levée des boîtes ou après le départ du courrier. En conséquence, cette lettre ne pouvait pas être expédiée le jour de son dépôt et subissait un léger retard d'expédition.

lettre de Toulon pour Toulon TàD TOULON-S-MER 24 JUIL. 63 (78)
Le destinataire est un aspirant à bord du Rhin en rade de Toulon
collection JMB

Cette indication était importante, car à cette époque, les destinataires de lettres circulant à l'intérieur de la France métropolitaine pouvaient s'attendre à les recevoir le lendemain de leur entrée dans le service postal ou le jour même au sein de la commune du bureau de poste. Des délais supérieurs à J+1 pouvaient entraîner des réclamations de la part des usagers.

 Deux timbres à date Toulon-s-Mer 25 juil. 63 (78)
Rade-de-Toulon 25-juil-63 (78)

À cette époque, les boîtes aux lettres des bureaux étaient levées plusieurs fois par jour et, dans la plupart des communes dotées d'un bureau de poste, le courrier était également distribué à plusieurs reprises dans la journée.

L'Instruction générale de 1856 fournit les directives concernant les lettres postées après les dernières levées.





Le Rhin était un navire de transport de type trois-mâts à hélice, de la classe "Isère", dite série des 1200 tonneaux. Sa coque était de fer et bois, selon les plans de Le Bouleur de Courtray. On appelait aussi ce type de navire "corvette-transport" ou "transport à batterie". La classe Isère comprenait des navires aux dimensions de 73 mètres 32, par 12 mètres 90, par 7 mètres 47 (c), par 5 mètres 08 (tem), jaugeant 950 à 1200 tonneaux, pour un tonnage de 2685 à 2950 tonnes.




Le timbre à date au type 22 a été utilisé à partir de 1853, dans les bureaux de distribution. 

Il se caractérise par la présence d'un cercle extérieur pointillé et par l'absence du numéro de levée. Ce qui lui a valu l'appellation de "cachet perlé". Le chiffre dans le bas de l'oblitération (78 dans notre exemple) représente le numéro du département. 

Sources 

Collection historique de la Marcophilie navale

https://www.bernard-guinard.com/arcticles%20divers/Convois%20de%20deportes/Rhin/le_Rhin.html

22 décembre 2025

STALAG XVIIIC colis Croix-Rouge Markt Pongau Autriche prisonnier de guerre WWII 39-45

STALAG XVIII Markt Pongau


Le village de Sankt Johann im Pongau se situait dans la province du Tyrol à une soixantaine de kilomètres au sud de Salzbourg sur un axe routier et ferroviaire qui s’étirait le long de la vallée de la Salzach, petite rivière affluent de l’Inn qui se déversait dans le Danube. Il occupait le fond d’une vallée d’altitude (565 m au plus bas ; 618 m au plus haut) encaissée entre des montagnes culminant de 2 400 mètres à 3 000 mètres dans les massifs du Tennengebirge, du Dachstein, du Pinzgau et du Hochkönig.


Le CICR déploie d'énormes efforts pour réconforter, moralement et matériellement, les victimes de la Seconde Guerre mondiale. 

On estime à 36 millions le nombre de colis Croix-Rouge distribués, 120 millions celui de lettres échangées entre les prisonniers de guerre et leur famille. 


En France, jusqu’en novembre 1942, les restrictions contraignent à faire appel à la Croix-Rouge pour remplir les colis en partance de la zone occupée. Enfin, à partir de juin 1944, son importance redouble : l’Allemagne soumise à la progression des armées alliées n’assure plus le service postal. Le courrier en provenance des camps sera acheminé par la Croix-Rouge internationale via la Grande-Bretagne.


Les camps portaient le numéro correspondant à celui de la circonscription militaire à laquelle ils appartenaient ; l’administration allemande ajoutait une lettre en commençant par le début de l’alphabet. Pour certains un chiffre pouvait le désigner. Ainsi à Markt Pongau, le Stalag XVIII C porta aussi, à partir d’octobre 1941, le nom de Stalag 317. 



Les camps se trouvaient sous la responsabilité de la Werhmacht, notamment du haut commandement (OKW : Oberkommando der Wehrmacht) et de son administration générale (AWA : Allgemeinen Wehrmachtsamt). Il fallait traiter de nombreuses questions en vue du bon fonctionnement du système : statistiques et fichiers ; installation et organisation des camps ; déploiement des forces de garde ; traitement des prisonniers ; organisation de la main-d’œuvre ; affaires postales et transports ; relations avec la Croix-Rouge ; mises en congés, renvois ou échanges de prisonniers ; évasions. 


Au cours de la guerre, les services se renforcèrent par la création de nouveaux « bureaux » et postes. En juillet 1943, la charge d’Inspecteur général pour les services des PG de la Wehrmacht fut créée. Il fallait contrôler et surveiller l’efficacité de l’organisation afin que la main-d’œuvre captive participe au mieux à l’effort de guerre, d’autant que les bombardements intensifs sur l’Allemagne pesaient de plus en plus fortement sur l’appareil productif du Reich. 

Le camp que le prisonnier découvre à son arrivée est un alignement de baraquements en bois ou en briques, clôturé par des barbelés et surmonté de miradors. Il peut être aussi un bâtiment reconverti pour la cause, ancienne caserne ou forteresse, par exemple. Le Stalag type se compose de deux entités : le « Vorlager » ou avant-camp, dont les bâtiments principaux sont constitués par le bloc administratif et l’infirmerie, infranchissable sans un laissez-passer, et le « Hauptlager », camp principal où s’organise la vie des prisonniers, autour des logements, de la cantine et de la cuisine.



L’inconfort et l’insalubrité des conditions d’hébergement sont la règle, à des degrés divers selon l’affectation, s’aggravant dans tous les cas avec le temps. Les prisonniers de guerre, que la propagande nazie se plaît à dénommer des « Stücks » (morceaux), sont soudés par un ressenti commun, où se conjuguent, outre les brimades, la privation de liberté, les affres de la faim, la séparation cruelle du foyer, l’interminable effilochement du temps qui passe.


Sources 

CHRD Lyon

21 décembre 2025

Marion Dufresne Crozet OP3 4-11-2025 Alfred Faure TAAF

Marion Dufresne Crozet OP3 4-11-2025

Un nouveau chef de district à Crozet


M. Paul-Alexandre NEVEU
Titulaire d’une double formation d’ingénieur en agricultures et d’officier de marine, Paul-Alexandre NEVEU a découvert les TAAF lors de ses affectations à La Réunion, à bord de la frégate Nivôse puis du patrouilleur austral Albatros. 
Il a effectué plusieurs missions dans les eaux Australes et Eparses, avant de fouler le plateau central de Kerguelen lors d’un raid avec le 2e RPIMa. 

De retour à la vie civile, il est nommé chef de district à Kerguelen à deux reprises, en 2016/2017 puis en 2020/2021. Entre ces missions, il a exercé des fonctions de direction dans le secteur de la logistique, notamment à La Réunion. 
Depuis 2021, il travaille à la préfecture d’Ille-et-Vilaine, au sein de la direction des sécurités. Passionné par les TAAF pour leur intensité, leurs défis humains, techniques et environnementaux, il s’apprête à vivre un nouveau cycle austral à Crozet, au service de la mission 63.

Il succédera à M. Yann BOULAY.


Les Tarifs depuis les TAAF 2026 Terres Australes et Antarctiques Françaises timbres

Les Tarifs depuis les TAAF 2026 Si les plis au départ des T.A.A.F. doivent être affranchis avec des timbres émis par les T.A.A.F. il existe ...