Affichage des articles dont le libellé est avril 2026. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est avril 2026. Afficher tous les articles

05 mai 2026

FS FLOREAL saisie de Drogue Tromelin avril 2026 FAZSOI TAAF Iles éparses frégate Maurice Seychelles Afghanistan

 FS FLOREAL saisie de Drogue Tromelin

Victoria – Seychelles, le 24 avril 2026 – Le Centre régional de coordination des opérations (CRCO) annonce le succès de l’opération « Baldor », une opération multinationale de sécurité maritime menée du 9 au 17 avril 2026 débouchant sur une saisie de 271 kg de drogues. Cette opération a été conduite dans le cadre de l’Architecture régionale de sécurité maritime (ARSM), au titre du programme « Safe Sea Africa » (SSA) soutenu par l’Union européenne et mis en œuvre par la Commission de l’océan Indien (COI). L’opération a été menée par la France, en partenariat avec la République des Seychelles et la République de Maurice, démontrant ainsi l’engagement commun de la région à protéger l’océan Indien occidental contre les réseaux criminels organisés transnationaux.


Au cœur de l’océan Indien, l’opération antidrogue BALDOR a permis mi-avril 2026 la saisie d’une cargaison estimée à plus de Rs 3,5 milliards, révélant l’ampleur d’un réseau international reliant l’Afghanistan aux Mascareignes. Tout débute le 9 avril, lorsqu’une alerte transmise via les canaux de coopération régionale signale un navire suspect évoluant entre la mer d’Arabie et les Seychelles. Rapidement placé sous surveillance, le cargo, identifié sous les noms de MV Almas et MV Ruler (pavillon comorien), présente un profil atypique : trajectoires incohérentes, silences radio et vitesse anormalement faible.



Suivi par les moyens aériens des Seychelles puis de Maurice, le navire est localisé avec précision lors de son transit régional. Entre le 13 et le 14 avril, il stationne au large de Tromelin, laissant présager une opération de transbordement en mer. Le 15 avril à 07h15, un bâtiment de la Marine nationale française, engagé dans les FAZSOI, procède à son interception conformément au droit international.

À bord, dix membres d’équipage de différentes nationalités sont arrêtés. La fouille révèle 271 kg de stupéfiants : 121 kg de cocaïne, 108 kg d’héroïne et 42 kg de cannabis. La cargaison, destinée au marché mauricien, devait être récupérée en mer, à une soixantaine de milles nautiques de Port-Louis. Les enquêteurs découvrent également des équipements de communication avancés, dont un système Starlink, témoignant d’un réseau structuré et technologiquement adapté.




Parallèlement, deux Mauriciens sont interpellés après avoir pris la mer depuis Baie-du-Tombeau à bord d’une embarcation rapide. Équipés pour une mission offshore, ils reconnaissent avoir tenté de récupérer la drogue. Ils font face à trois accusations distinctes de tentative d’importation de stupéfiants sous la Dangerous Drugs Act.


Coordonnée par le Regional Coordination Operations Centre dans le cadre de l’architecture régionale de sécurité maritime, l’opération BALDOR illustre l’efficacité de la coopération entre la France, Maurice et les Seychelles. La majeure partie de la drogue a été détruite, seuls des échantillons étant conservés à des fins judiciaires. Si cette interception constitue un succès majeur, l’enquête se poursuit pour identifier les commanditaires d’un trafic en constante mutation, qui fait désormais de l’océan Indien une route stratégique du narcotrafic international.


https://www.commissionoceanindien.org/wp-content/uploads/2026/04/260424_PRESS-RELEASE-Ops-Baldor_RCOC_Fr.pdf



Le 16 avril 2026, un bâtiment de la Marine nationale a intercepté un cargo suspect dans la zone maritime régionale. À son bord, les autorités ont découvert une cargaison composée de cocaïne, d’héroïne, de cannabis et de méthamphétamine, pour une valeur estimée à environ 3,5 milliards de roupies mauriciennes (plus de 64 millions d’euros). Les stupéfiants, qui proviendraient d’Afghanistan selon les premiers éléments de l’enquête, étaient destinés au marché mauricien.

Dix membres d’équipage de différentes nationalités ont été arrêtés et feront l’objet de poursuites à La Réunion. Parallèlement, deux Mauriciens soupçonnés d’avoir participé à la récupération de la drogue en mer ont été interpellés. Ils font face à trois accusations distinctes d’« attempt to import dangerous drugs », chacune liée aux substances saisies. La police a objecté à leur remise en liberté, évoquant la gravité des faits.



L’enquête, confiée à l’ADSU, se poursuit afin de déterminer le rôle exact des suspects et d’identifier les ramifications locales du réseau. Les autorités n’excluent pas de nouvelles arrestations.

La majeure partie de la drogue a été détruite, seuls des échantillons ayant été conservés à des fins d’analyse et de procédure judiciaire.

Cette opération illustre la coopération renforcée entre les États de la région face aux réseaux de trafic international de stupéfiants.

https://lexpress.mu/s/trois-charges-retenues-contre-les-deux-mauriciens-557221

https://journaldudimanche.com/saisie-de-rs-35-milliards-de-drogue-loperation-baldor-fait-tomber-un-reseau-entre-mauriceet-lafghanistan/

01 mars 2026

Départ SNA Tourville OCO1.3 16 février avril 2026 Toulon Equipage bleu sous-marin

Départ SNA Tourville

L'Equipage Bleu  est parti pour la mission 0C01.3


L’équipage bleu d’un Sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) de la Marine nationale correspond à l’un des deux équipages (bleu et rouge) affectés au même bâtiment.
Ce système de double équipage permet d’augmenter la disponibilité opérationnelle du sous-marin tout en préservant le rythme humain des marins.

Sur les SNA de la classe Suffren class, comme le Tourville, chaque équipage compte environ 60 à 70 marins.

Exposition de la Marine à Bordeaux 1944 sur timbre Tourville


Il comprend un commandant, un officier en second, des officiers opérations, des spécialistes sonar, navigation, systèmes d’armes, propulsion nucléaire, ainsi que des techniciens de maintenance.

Lorsque l’équipage bleu est en mer, l’équipage rouge est à terre pour repos, entraînement ou préparation de mission.
À l’issue d’un déploiement, une phase de passation est organisée : transmission des informations techniques, état du matériel, retours d’expérience opérationnels.


Ce dispositif permet d’enchaîner plus rapidement les missions et d’assurer une présence quasi continue en mer.
Il est inspiré du modèle utilisé depuis longtemps pour les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE).

L’appellation « bleu » n’a aucune signification tactique : il s’agit simplement d’une désignation administrative.

Chaque équipage est pleinement qualifié pour conduire le sous-marin de manière autonome, en opérations comme en exercice.


400 ans de la Marine Dunkerque phare corsaire port Dynamo aviation maritime amiral Lhermitte 1626 2026

 Dunkerque et les 400 ans de la Marine Le phare de St-Pol et l'amiral Lhermitte © JM Bergougniou Dunkerque et la Marine française partag...