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8 janv. 2015

SNA Perle au cercle polaire

SNA Perle au cercle polaire
relents de guerre froide?






POUR des raisons essentiellement historiques (signature du Traité de Paris en 1763), la France ne dispose d’aucun territoire en Arctique, à la différence de ses nombreuses possessions en Antarctique. De ce fait, cette région n’a jamais été une priorité. Cependant, le réchauffement climatique provoque une forme de dématérialisation des frontières, auparavant symbolisées par les glaces. Un vide, qui ouvre de nouvelles perspectives économiques comme stratégiques, non-seulement pour les Etats riverains (Canada, États-Unis, Russie, Norvège, Danemark), mais aussi pour la France, un Etat non-Arctique. Elle compte bien ainsi, devenir un acteur de ce nouvel espace géopolitique qu’est le Grand Nord puisqu’elle « a des intérêts à défendre et peut être indirectement impliquée dans des crises ».… Pour faire entendre sa voix, affirmer ses orientations, conquérir et protéger ses intérêts, la France multiplie les actions diplomatiques et fait désormais étalage de ses forces, aguerries aux conditions Arctiques.  
Arctique, la France prend position.  Par Jean-Marie COLLIN,





La Russie ne veut pas de l’OTAN en Arctique 22/10/2014
IRIB-Sergueï Choïgou, Le ministre de la Défense de la Fédération de Russie annoncé le futur déploiement de troupes dans la zone arctique – un arc allant de la frontière finlandaise à celle de l’Alaska (États-Unis) :



« Cette année, nous déploierons des unités militaires dans la zone arctique – de Mourmansk à la Tchoukotka. »


En avril dernier, Vladimir Poutine a ordonné le renforcement de la présence militaire dans ces régions, la création de nouvelles bases pour les submersibles de nouvelle génération et pour les bâtiments de surface ainsi que pistes d’atterrissage et des stations d’écoute et de détection.



Moscou souhaite déployer à ses frontières le système radar à balayage circulaire Forpost élaboré par la société OPK et le groupe Rostec. Ce dispositif de détection des objets en mouvement peut suivre jusqu’à 50 cibles simultanément à une distance de 20 kilomètres.


L’archipel François-Joseph, la Nouvelle-Zemble, l’île Wrangel et le cap Schmidt voient depuis quelques semaines l’arrivée d’unités de l’armée chargées d’installer de nouveaux équipements afin que la défense antiaérienne soit entièrement opérationnelle d’ici octobre 2015.


La 80e brigade autonome d’infanterie mécanisée sera déployée dans le village d’Alakourtti (région de Mourmansk) et le 99e groupe tactique sur l’île Kotelny (archipel de Nouvelle-Sibérie).


Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a averti le camp atlantiste, qui multiplie les démarches agressives dans cette zone :


« Il n’est pas nécessaire que l’OTAN soit présente en Arctique ni, à plus forte raison, qu’elle prenne des décisions militaires concernant cette région. Les doctrines et les analyses de l’OTAN soulignent régulièrement que le facteur militaire augmentera en Arctique à mesure de l’intensification de la lutte pour les ressources naturelles. Nous avons la ferme conviction qu’il n’existe dans cette région aucun problème qui requiert la participation de l’OTAN. »

Source : E&R






Les sous-marins Barracuda sont destinés à succéder entre 2017 et 2027 aux sous-marins du type « Rubis en version Améthyste » actuellement en service dans la marine française. Les capacités de mission du Barracuda couvriront la collecte du renseignement, les opérations spéciales (avec déploiement de commandos et forces spéciales), la lutte contre les navires de surface et la lutte anti-sous-marine, les frappes en direction de la terre, ainsi que la participation à des opérations interarmées, chaque fois que son interopérabilité et ses capacités associées (discrétion des communications, liaisons de données tactiques, etc.) seront requises. Le Barracuda aura la capacité de mettre en œuvre plusieurs types d‘armes : futures torpilles lourdes F21, missiles antinavires SM39 et Missile de Croisière Naval (MdCN).

Le programme Barracuda, l’un des plus importants qui soient pour le renouvellement des forces navales françaises, occupe une place majeure dans le plan industriel du Groupe. Il devrait mobiliser les équipes et les moyens industriels de DCNS jusqu’en 2027.

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié en décembre 2006 le marché global de réalisation du programme Barracuda à DCNS, maître d’œuvre d’ensemble du navire, et à AREVA TA, maître d’œuvre de la chaufferie nucléaire embarquée. La tranche ferme du marché porte sur le développement et la réalisation du premier sous-marin de la série de six, le Suffren. Le contrat comprend également le maintien en condition opérationnelle des sous-marins dans leurs premières années de service. Les deux tranches conditionnelles affermies par la DGA en 2009 et 2011 portent sur la réalisation des deuxième et troisième de série, le Duguay-Trouin et le Tourville.

Source DCNS





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