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6 janv. 2013

Vie des sections Ile de France


Galette, fèves, rois et marcophilie

(L'histoire ne nous dit pas si celui qui a eu la fève a été chargé du compte-rendu de la réunion)



De gauche à droite :
Auguste Baulard, Jacques Marchou ( le sommelier ), Joseph Emile Serna, Joël Moreau,   un membre de l’APHIVIL, Jean Morin, Françoise, Alain Facchinetti, Michel Bargas
Vous disent : A votre Santé et l’année prochaine venez nous retrouver, nous vous accueillerons à bras ouvert.






Nous connaissions François 1er, nous nous avons Françoise 1ère

Avec un de ses valets, Jacques Marchou dit Jacquot la capsule

Mais sorti la réunion ils redeviennent de simples citoyens et contribuables



La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXe siècle, les boulangers fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes artisanales. Il est dit que le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette, cependant, aucune source fiable ne permet d'affirmer ou d'infirmer formellement cette tradition. C’est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts.




Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On en faisait lorsqu’on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du XIIIe siècle, racontant une partie de plaisir qu’il avait faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse hospitalité, parle d’un gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous fit un gastel à fève ». Les femmes récemment accouchées offraient, à leurs relevailles, un gâteau de cette espèce.


La fève du samedi soir

À la fin du XVIIIe siècle, des fèves en porcelaine apparurent, représentant l’enfant Jésus en porcelaine. Sous la Révolution, on remplaça l’enfant Jésus par un bonnet phrygien. Les graines de fève furent systématiquement remplacées en 1870 par des figurines en porcelaine ou – plus récemment – en plastique. De nos jours, si on trouve toujours de vraies fèves, il existe une multitude de fèves fantaisie qui font le bonheur de collectionneurs : la collection de ces petits objets se nomme la favophilie.

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