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1 juin 2014

Aviso Commandant Blaison Lomé Togo

Corymbe 125 Lomé Togo
Aviso Commandant Blaison 
A960 GODETIA






Dans le cadre de la mission opérationnelle française « Corymbe » de présence dans le golfe de Guinée, l’aviso « Commandant Blaison » a fait escale au port de Lomé du 19 au 23 mai 2014. Cette escale, qui s’inscrit dans la longue relation d’amitié entre les deux marines, a permis de renforcer la coopération bilatérale par le déroulement d’une période d’instruction opérationnelle au profit de la marine togolaise. A l’issue de l’escale, les deux marines ont coopéré dans le cadre de l’exercice de lutte contre l’insécurité maritime « NEMO 2014.3 » qui a permis de parfaire l’interopérabilité des équipements et de vérifier la capacité à mener conjointement une action de lutte contre la piraterie maritime.

http://www.ambafrance-tg.org/Escale-de-l-aviso-Commandant


Et pour nos amis belges

L'A960 Godetia, navire de commandement de la Marine belge, est en escale au port de Lomé. Sa mission : une campagne de formation nommée Maritime Capacity Building 2014 qui fait partie de l'Africa Partnership Station, une initiative par laquelle les États-Unis souhaitent renforcer la sécurité maritime autour de l'Afrique.

Le Godetia forme, par la même occasion, les équipages africains dans la lutte contre la piraterie, le trafic de drogue et la pêche illégale.

Des problèmes auxquels le Togo est confronté depuis plusieurs années.

Merci à Claude Bélec


Le port de Lomé
L'histoire du port de Lomé commence avec les Allemands qui construisent en 1890 un wharf en bois sur des pieux métalliques. Suite à un incendie, cet édifice sera remplacé en 1904 par un 2ème wharf en charpentes métalliques sur pieux en béton. Mais ce wharf sera emporté en 1911 par un raz de marée. Ce qui a amené à l’édification en 1912 d’un troisième wharf avec une passerelle coudée, mais également endommagé par une tempête en 1924.

A la fin de la Première Guerre mondiale, une opération conjointe franco-britannique force les Allemands, retranchés à Atakpamé (capitale de la région des Plateaux), à capituler dès le mois d'août 1914. Le Togo est placé sous mandat de la Société des Nations (SDN). Sur décision de la SDN prise le 10 juillet 1919, la France et l’Angleterre se partagent l’occupation du territoire togolais.

C’est ainsi que les Français construisent un autre wharf dont l’exploitation démarre en 1928. C’est en 1959, que les Autorités Togolaises d’alors décident de doter le Togo d’un port en eau profonde, vu l’incapacité du wharf français à faire face à l’accroissement du trafic, malgré son renforcement au cours des années 1955 et 1956.

Le 27 avril 1960 le Togo devient indépendant et le 20 juillet de la même année un accord de coopération économique et technique entre la République Fédérale d’Allemagne et la République Togolaise est signé pour la construction d’un port. Les études de faisabilité sont confiées au Cabinet Lackner. Le 23 novembre 1962 a lieu la pose de la première pierre pour la construction du Port de Lomé. Les travaux qui ont été confiés à un groupement d’entreprises allemandes, vont démarrer en 1964 pour s’achever quatre années plus tard.
Vu l'essor des activités portuaires et des trafics annuels qui passent de 252.600 tonnes de marchandises en 1968 à 402.600 tonnes en 1972, l’extension des installations à partir de 1974 était une nécessité. Ainsi, de nouvelles infrastructures sont mises en place : une contre jetée constituée par une brise-lames de 950 m de long et un enrochement de gneiss formant la limite Est du port, un quai minéralier avec un mur de quai en planches d'acier de 210 m, un appontement pétrolier en béton armé construit en ducs d'albe élastiques d'un tirant d'eau de 14 m, une amorce de port de pêche offrant une longueur de quai utile de 70 m et des bâtiments annexes.

En 1980, un second môle est construit et est constitué de 525 m de rideau de palplanches avec couronnement en béton armé. Ainsi le Port de Lomé était fin prêt à accueillir tous les types de navires et de marchandises



Vu de la mer, l'hôtel le Bénin, à droite la résidence de l'ambassadeur de France






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