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25 mai 2013

Le Batral La Grandière à Mayotte le 13 mai 2013

Le Batral La Grandière à Mayotte 
le 13 mai 2013


Ylang-Ylang photo (c) JM Bergougniou

L’ylang-ylang (Cananga odorata), ou ilang-ilang, est un arbre de la famille des Annonacées, originaire d'Asie du Sud-Est. On le cultive pour ses fleurs dont on extrait par distillation une huile essentielle très utilisée en parfumerie.



Mayotte Petite Terre Dzaoudzi Le rocher photo JM Bergougniou
Paradoxalement et compte tenu de sa petite taille (1,5 km²), Petite Terre a été pendant longtemps la capitale de Mayotte. Avant même l'arrivée des français en 1841
Batral Lagrandière à Mayotte Petite Terre 13-5-2013


merci à Jef Baron



 Petite-Terre (également appelée Pamanzi en shimaoré), est une île française de la collectivité d'outre-mer de Mayotte. L'île abrite les communes de Dzaoudzi et de Pamandzi. C'est la deuxième île de Mayotte par sa superficie.


lémuriens Maki photo JM Bergougniou



Le Maki de Mayotte ou Comba est un primate lémuriforme considéré comme une variété du Lémur fauve (Eulemur fulvus) de Madagascar, ou comme l'une de ses sous-espèce (Eulemur fulvus mayottensis - Schlegel, 1866). 


Photo JM Bergougniou vainqueur du concours La France Comme j'aime DOM TOM


Il vit sur l'île de Mayotte dans l'archipel des Comores, où il aurait été introduit par l'homme à partir de Madagascar.


Le lagon de Mayotte au premier plan Petite Terre, au fond Grand Terre photo (c) JM Bergougniou
C'est sur cette petite île que se concentrent les militaires, les gendarmes, les ressources en électricité et carburant de Mayotte. 


photo (c) JM Bergougniou boulevard des crabes et le rocher au fond Grande Terre Mamoudzou 
Depuis la colonisation de Mayotte en 1842, Dzaoudzi, le "Rocher", a été la capitale de Mayotte. Elle ne fut détrônée de ce privilège qu'entre 1966 et 1975, période durant laquelle les services administratifs des Comores colonisées furent transférés à Moroni.

Des antennes et des "zoreilles" sur Petite Terre  photo (c) JM Bergougniou
Elle abrite notamment le centre d'écoute militaire des Badamiers, composante du réseau Frenchelon où les "grandes oreilles", une des quatre bases d'écoutes " satellitaires " de la DGSE qui officie pour les services secrets français et allemands (BND : Bundesnachichtendienst). 

http://www.assemblee-nationale.fr/rap-info/i2623.asp



Le Monde.fr
Où l'on apprend que le "renseignement technique" (interception des télécommunications, géolocalisation, lutte informatique offensive) réprésente "80% à 90% du renseignement", que les réseaux grand public sont la "cible" principale de la DGSE parce que, pour les terroristes, "l'internet est un moyen de se cacher", qu'elle stocke "tous les mots de passe", qu'elle s'est faite "engueulée" par les services de renseignement américain à cause de l'Hadopi, et que "l'internet, c'est le bordel"...   
http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2010/10/02/frenchelon-la-dgse-est-en-1ere-division/
Un article du Nouvel Observateur dévoila l'existence de ces bases en 2001. : " De Mayotte, la direction technique de la DGSE pourra mieux «couvrir» l'Afrique, le Moyen-Orient et le continent qui monte, l'Asie. "



la barge pour barger photo (c) JM Bergougniou

Elle est reliée à l'île principale par des barges régulières qui arrivent à Mamoudzou, chef-lieu de Mayotte.


Avec près de 4 millions de passagers par an, la barge de Mayotte est le transport maritime le plus fréquenté de France. photo (c) JM Bergougniou
Monument national ou institution? Toujours est-il que la barge est incontournable à Mayotte. C'est un peu le "métro" de l'Ile au Lagon, son cordon ombilical qui relie Grande Terre à Petite Terre qui vit au rythme de ses rotations.

La barge a une telle importance à Mayotte qu'on a même inventer un nouveau verbe, un des plus utilisés à Mayotte : "barger" un néologisme utilisé quotidiennement par les habitants de Petite Terre : "Tu barges à quelle heure?", "Tu barges la voiture?"


L'ancienne préfecture de Mayotte, sur le rocher de Dzaoudzi. Même s'il n'a jamais mis les pieds à Mayotte, c'est Gustave Eiffel qui en a réalisé les plans.  photo (c) JM Bergougniou

Elément de base base navale de Mayotte photo (c) JM Bergougniou

Le Morse, la citerne et le CTM 18 photo (c) JM Bergougniou

CTM 18  photo (c) JM Bergougniou
En 2001, il rallie en pontée d'un cargo le DETMAR (DETachement MARine) Mayotte pour remplacer les LCM (Landing Craft Material) 1057 et1058 usés par 20 ans de services outre-mer. Basé à Dzaoudzi et bien adapté à la navigation dans le lagon, il manœuvre régulièrement avec les légionnaires du DLEM (Détachement de la Légion Etrangère à Mayotte) garants de la stabilité de ce petit territoire d'outre-mer. Avec les vedettesDharuba, Odet et le remorqueur-pousseur Morse, le CTM 18 constitue ce qui devenu le 1er janvier 2004 l'ELEBN (ELEment de Base Navale) MAYOTTE. Accessoirement, la capacité de chargement de sa cuve est utilisée pour le soutien au mouillage des navires militaires de passage : transbordement de matériel, de personnel, collectes des poubelles…Moins sollicité que ses congénères affectés à la Flottille Amphibie et utilisés comme drome des TCD, il doit rester en service encore quelques années.


La citerne photo (c) JM Bergougniou



VCSM ODET photo (c) JM Bergougniou
Eclairage des côtes de Mayotte photo (c) JM Bergougniou

photos  (c) JM Bergougniou

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