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27 mai 2018

LYON préjugés 33e congrès de la Marcophilie navale 2018 Idées toutes Faites

LYON : Idées toutes faites 


Pour ceux qui ne pourront se déplacer à Lyon au congrès de la Marcophilie navale, je vais essayer de tracer un rapide portrait de Lyon en "Images toutes faites" et en "idées préconçues".  Donc place aux "Préjugés"



La ville de Lyon n'est pas née d'hier... même d'avant-hier (avant Thiers? je ne sais pas) Lyon s'est appelée Lugdunum et ne doit pas la célébrité de ses arènes à Obélix mais à Sainte-Blandine. 
Il parait que cela fit beaucoup de Pothin.

On ne sait si c'est de ce jour là que livrée aux lions, la ville devint Lyon.







Au 8e siècle rien de spécial...
 



La Marcophilie navale à Lyon ne pouvait pas oublier son Président Fondateur le docteur Jacques Mériaux même s'il n'a pas fait ses études à Lyon.
Le service de santé des Armées est aujourd'hui à Bron ayant abandonné Bordeaux et Rochefort 

L’École de Santé de Lyon est l’héritière de l’École Impériale du Service de Santé Militaire créée en 1856 à Strasbourg pour héberger et encadrer les élèves médecins et pharmaciens militaires pendant leur cursus unversitaire. Les élèves medecins y deviennent populaires sous le nom de "carabins rouges". Mais en 1870 la ville est assiégée : les élèves les plus jeunes participent courageusement aux secours pendant le siège (quatre y sont tués). Strasbourg tombe aux mains des allemands et l’école est fermée.






Dans les années 1960 l’infrastructure de l’École ne correspond plus aux normes modernes. La construction d’une nouvelle école est décidée en 1970 sur le terrain de l’ancienne base aérienne de Bron. Construite entre 1979 et 1981, la nouvelle École ouvre ses portes en juillet 1981

























Lyon a la particularité d’être serpenté par deux cours d’eau : Le Rhône et la Saône
Par trois disait-on jadis en pensant au Beaujolais bu dans les bouchons.


Et les bouchons, Lyon connait, la circulation n'y est pas toujours facile. De quoi y perdre la boule (lyonnaise bien entendu)





Lyon n'est jamais parvenue à devenir une île, elle restera presqu'île 

Et comme tout le monde en mai Lyon fait le Pont...


Lyon est donc connue pour ses bouchons, restaurants où l'on déguste les spécialités locales et les bouchons du tunnel sous Fourvière






Depuis la plus haute antiquité, la colline de Fourvière – la colline qui prie – est un haut lieu de la vie spirituelle et culturelle de Lyon.

C’est à Fourvière – Saint Pothin y a été martyrisé – que les premiers chrétiens exprimèrent leur foi, se plaçant dès l’origine sous la protection de Marie.

Au moyen-âge (1192) une église est édifiée sur la colline en l’honneur de la Vierge Marie et de saint Thomas de Cantorbéry, récemment canonisé.

Ruinée pendant les guerres de religion, la chapelle est reconstruite en 1586.





Du latin trans ambulare (circuler à travers), la traboule est un passage couvert réservé aux piétons qui permet de circuler d'une rue à l'autre en passant sous les habitations, à travers des cours et des escaliers.




1994 Lyon accueille l'exposition coloniale dans le cadre de l'exposition universelle 




Mais Lyon connait, lors de l'inauguration de l'exposition, l'assassinat du Président Sadi Carnot par l'italien Caserio. Le 24 juin 1894, le président de la République Sadi Carnot vient à Lyon visiter l’Exposition Internationale qui se tient au parc de la Tête d’Or et sur le « quai des Enfoirés ». Le soir, après un banquet à la Bourse de Commerce qu’il préside, la foule, massée sur la rue de la Ré entre la place des Cordeliers et la place de la Bourse, attend sa sortie avant qu’il ne se dirige vers le Grand-Théâtre...                 

"Au moment où les derniers cavaliers de l’escorte passaient en face de moi, j’ai ouvert mon veston. Le poignard était, la poignée en haut, dans l’unique poche, du côté droit, à l’intérieur sur la poitrine. Je l’ai saisi de la main gauche et d’un seul mouvement, bousculant les deux jeunes gens placés devant moi, reprenant le manche de la main droite et faisant de la gauche glisser le fourreau qui est tombé à terre sur la chaussée, je me suis dirigé vivement mais sans bondir, tout droit au président, en suivant une ligne un peu oblique, en sens contraire du mouvement de la voiture.

J’ai sauté sur le marche-pieds et appuyé la main gauche sur le rebord de la voiture, et j’ai d’un seul coup porté légèrement de haut en bas, la paume de la main en arrière, les doigts en dessous, plongé mon poignard jusqu’à la garde dans la poitrine du président. J’ai laissé le poignard dans la plaie et il restait au manche un morceau de papier journal." Caserio.


Guignol est une marionnette à gaine française créée à Lyon vers 1808 par Laurent Mourguet. Laurent Mourget était issu d'une famille de canuts lyonnais(ouvriers de la soie) durement frappée par le chômage. Il se reconvertit alors en montreur de marionnettes et crée le personnage de Guignol qui rencontre un véritable succès.







Allez l'OL... Il semblerait que les footballeiurs aient quelques difficultés à s'imposer mais les femmes de l'OL elles règnent sur l'Europe.

Le foot à Lyon c'est aussi le derby, le match entre l'OL et l'ASSE... 
62 kilomètres séparent les deux villes..

Ambiance assurée.






Lyon, ça va de soi(e) pour se faire une toile, on va au cinéma... c'est même là qu'il y est né avec les frères Lumière (sans S même s'ils furent 2)



Bon Lyon, ce sont les bouchons, la rosette (pas de la légion d'honneur), le saucisson, le bébé Jésus ( il est né...), le tablier de sapeur, la cervelle de canut... le Beaujolais (en pot)




Et en parlant de pot, il faut toujours garder un verre à soi (ver à soie?) pour ne pas aller tout nu comme les canuts




Dans les années 1830, Lyon fait figure de ville pionnière pour les révoltes ouvrières. La commune de la Croix-Rousse est alors peuplée d'ouvriers et d'artisans, fabriquant notamment de la soie, surnommés les canuts.

Leur révolte est précédée, entre autres en 1819, d’émeutes écrasées par l'armée à Vienne, lors de l’introduction de nouvelles machines à tondre les draps2 : les ouvriers du textile brisent les nouvelles machines à tisser, à l'image de celle inventée par Jacquard, car ils considèrent que ces machines les concurrencent et les privent de leur gagne-pain.

Si, contrairement à une idée répandue, les canuts ne s'en prennent pas spécifiquement aux machines – ils revendiquent surtout un salaire garanti face à des négociants qui répercutent toujours les fluctuations du marché à la baisse –, ces émeutes se produisent dans un contexte de révolution industrielle et de libéralisation de l'économie qui dégrade profondément les conditions de vie de ces ouvriers et artisans.

Dépossédés d'un savoir-faire et ravalés au simple rang de force de travail, ils s'organisent en vue de contester le nouvel ordre social qui s'instaure à leur détriment.


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