POM Philippe Bernardino
Philippe Bernardino
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| El-Alamein |
Philippe Bernardino participe à toutes les campagnes du bataillon et d'abord la Libye en 1942 et notamment Bir-Hakeim.
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| El-Alamein |
Le père de l'Amiral Charner appartenait à une très-ancienne famille de Suisse du nom de de Tscharner. Il vint en France vers 1789 pour prendre du service dans l'armée, mais son frère, qui était officier, lui représenta, qu'en ces temps troublés , pareille détermination était singulièrement inopportune et il le dissuada de ses projets.En 1790, diverses circonstances décidèrent M. Charner (qui avait francisé son nom en retranchant les deux premières lettres), à se fixer à Saint-Brieuc. Il établit une distillerie dans une maison de la rue Saint-Gouéno, maison aujourd'hui détruite .

Le 31 juillet 1841, après trois campagnes consécutives sur la Belle-Poule, Charner fut nommé capitaine de vaisseau.
L'Amiral Charner est un croiseur cuirassé de la marine française, navire de tête de la classe Amiral Charner.
Il rejoint, en 1896, les croiseurs de la mer Méditerranée, pour opérer en Crète. Puis il rejoint l'escadre d'Extrême-Orient, en 1901, remonte le Yangzi Jiang jusqu'à Hankou pour inaugurer le quai de la concession française.
Il se distingue particulièrement au cours de la guerre de Crimée en 1855 puis comme commandant en chef des forces navales dans les mers de Chine et durant la campagne de Cochinchine en 1861. Il est également député en 1849, et sénateur de 1862 à sa mort.

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| au cap Horn © Marine nationale |

Cette escale à l’extrême sud, dans la dernière ville avant la « Fin del Mundo », a permis au navire d’effectuer les ravitaillements nécessaires, et à l’équipage de se ressourcer après une traversée éprouvante en raison du mauvais temps. Le navire a repris ensuite sa route, cette fois vers Valparaiso au nord du pays, dernière escale avant de traverser l’océan Pacifique.
le Teriieroo a Teriierooiterai arrive à Papeete le 23 mai 2024.
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| © Marine nationale |
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| © Marine nationale |
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| plage de Papenoo |
Jusqu’à l’été 2023 les industriels de Socarenam vont mener les essais de mise en service des installations, sous le contrôle étatique de la direction générale de l’armement (DGA), avec le concours du centre d’expertise des programmes navals (CEPN) et de la commission permanente des programmes et des essais (CPPE), afin de vérifier la conformité des performances du bâtiment avec les besoins exprimés. Les premiers essais à la mer seront conduits au début de l’été.Du 17 au 21 mai, le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude, son Groupement tactique embarqué (GTE) et la frégate La Fayette ont réalisé une relâche opérationnelle à Papeete, sur l’île de Tahiti, dans le cadre de la mission JEANNE D’ARC.
"Loti fut baptisé le 25 janvier 1872, à l'âge de vingt-deux ans et onze jours.Lorsque la chose eut lieu, il était environ une heure de l'après-midi, à Londres et à Paris. Il était à peu près minuit, en dessous, sur l'autre face de la boule terrestre, dans les jardins de la feue reine Pomaré, où la scène se passait. En Europe, c'était une froide et triste journée d'hiver.. En dessous, dans les jardins de la reine, c'était le calme, l’énervante langueur d'une nuit d'été.
Cinq personnes assistaient à ce baptême de Loti, au milieu des mimosas et des orangers, dans une atmosphère chaude et parfumée, sous un .ciel tout constellé d'étoiles australes. C'étaient Ariitéa, princesse du sang, Faïmana et Téria, suivantes de la reine, Plumket et Loti, midshipmen de la marine de S. M. Britannique. Loti qui, jusqu'à ce jour, s'était appelé Harry Grant, conserva ce nom, tant sur les registres de l'état civil que sur les rôles de la marine royale, mais l'appellation de Loti fut généralement adoptée par ses amis. Elle n’avait pas navigué en Polynésie française depuis plus de 20 ans et a ainsi mis à profit sa présence dans la zone pour réaliser des manœuvres avec les Forces armées en Polynésie française (FAPF).
le 11 mai, le groupe JEANNE D’ARC évoluait dans l’océan Pacifique sous le contrôle opérationnel du Commandant supérieur (COMSUP) des FAPF. Le 16 mai, le groupe a débuté sa patrouille dans la Zone économique exclusive de Polynésie française. Les 800 marins et soldats embarqués ont ainsi participé au renforcement de la posture permanente de sauvegarde maritime assurée toute l’année par les FAPF.
Le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Bougainville et le patrouilleur Arago ont ainsi pu réaliser des manœuvres avec la frégate La Fayette dans le lagon des îles de Raiatea et Tahaa tout en assurant des missions de souveraineté. En parallèle, le groupe tactique embarqué à bord du Dixmude a conduit des exercices amphibies et de tirs de combat avec le Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P).
Le passage du groupe JEANNE D’ARC en Océan Pacifique a permis de renforcer l’interopérabilité entre les moyens militaires de la zone et ceux provenant de la métropole, en s’entraînant notamment à la planification et la conduite d’opérations. La présence des deux bâtiments de la Marine nationale et d’une unité de l’armée de Terre dans cette zone d’intérêt stratégique illustre les capacités de projection d’une force navale française jusqu’en Indopacifique.
https://www.colsbleus.fr/index.php/fr/node/1339
Merci à Claude, Paul, au vaguemestre de la FLF La Fayette
Réparties sur 3 emprises principales, les FAPF s’appuient sur trois composantes :
- terrestre constituée du régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P),
- maritime articulée autour de six bâtiments de différents types (de la frégate au patrouilleur),
- aéronautique comprenant des unités de l’armée de l’air et de l’espace et de l’aéronautique navale de la marine nationale, dont la flottille 35F.
Le GAM Faa’a coordonne l’action des moyens militaires des différentes armées pour la réussite des missions aériennes des forces armées en Polynésie française.
Deux hélicoptères Dauphin de la Marine Nationale font l’objet d’une convention interministérielle entre les ministères des Armées, de l’Intérieur et de l’Outre-mer.
Ce protocole interministériel d’emploi permet de disposer d’une réponse opérationnelle 24h/24 compatible avec l’urgence des situations et la géographie de la Polynésie française.
Le Haut-commissaire de la République en Polynésie-française, en sa qualité de délégué du Gouvernement, est l’autorité de coordination interministérielle d’emploi des appareils Dauphin.
A ce titre, il autorise régulièrement l’utilisation des hélicoptères de la Flotille 35F pour des missions de service public qui ne relèvent pas des besoins de la Défense nationale.
Le commandant supérieur interarmées (COMSUP), assure pour sa part le contrôle opérationnel des appareils et s’assure de la conformité de la mission autorisée par le Haut-commissaire avec les conditions d’emploi de l’hélicoptère avant d’ordonner sa mise en œuvre.
- Mission des armées relevant de l’autorité militaire ;
- Mission de l’action de l’État en mer (AEM), dont le sauvetage en mer ;
- Missions de concours aux forces de sécurité intérieure et notamment la gendarmerie (lutte contre les stupéfiants, entraînements opérationnels/formation, interventions d’urgence sur des situations complexes) ;
- Missions de sécurité civile (défense contre les incendies, secours aux personnes, lutte contre les inondations, gestion de crise en cas d’évènement exceptionnel) ;
- Missions au profit d’autres administrations, dont les missions d’évacuations sanitaires au profit de la Polynésie-française (EVASAN).
En 2021, 123 missions ont été réalisées par le Dauphin et 133 personnes ont été secourues, dont :
- 17 missions de secours maritime
- 78 évacuations sanitaires
- 28 missions de sécurité civile, dont 5 feux de forêts.
En 2022, 30 missions ont été réalisées et 28 personnes secourues.
Le détachement de la 35F, basé à Tahiti et intégré au sein des FAPF, est composé de 22 personnes qui permettent la tenue d’une alerte à 1h de jour/2 h de nuit, 24/24 et 365 jours par an :
La flottille 35F à Tahiti dispose de trois équipages opérationnels de 6 marins et de personnels au sol pour assurer l’alerte.
Les 2 hélicoptères Dauphin N3+ de la Marine Nationale sont adaptés aux missions locales :
- Autonomie maximum : 3 heures
- Rayon d’action : 170 Nm
- Distance franchissable : 340 Nm
- Altitude de croisière max : 10 000 ft
- Vitesse de croisière : 135 kt
- Emport max : 7 passagers
Toutes les îles de Polynésie française sont accessibles, de jour comme de nuit, avec des ravitaillements qui peuvent être nécessaires pour accomplir la mission.
Marine nationale
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