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10 décembre 2025

BRS ANTARES retrait du service actif 8 décembre 2025 30 ans sur les mers

BRS ANTARES retrait du service actif 8 décembre 2025 30 ans sur les mers


Le bâtiment remorqueur de sonars (BRS) Antarès fouille inlassablement les fonds de la rade. Il permet aux sous-marins de transiter en toute sécurité de l'Île Longue à la haute mer.


LA POSTE (Anonyme) 08-12-25



Mis sur cale en 1992 au chantier SOCARENAM de Boulogne-sur-Mer, le BRS Antares est mis à flot en août 1993 et admis au service actif le 15 décembre 1993. C'est le premier bâtiment de ce type. Il est basé à Brest et intégré à la Force d'Action Navale.



Ses missions principales sont la surveillance des fonds sous-marins jusqu'à 80 mètres (principalement du goulet de Brest au profit des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins), l'instruction au profit des écoles et des missions de service public (hydrographie, surveillance de la zone économique exclusive).


Antares (signifiant "ennemi d'Arès" ou "comparable à Mars") est aussi le nom d'une étoile, entourée d'une nébuleuse rougeâtre, dans la constellation du Scorpion. D'un diamètre plus de 600 fois celui de notre soleil, elle est la 15e étoile la plus brillante du ciel.


Le 7 décembre 2005, un marché de modernisation du système de lutte contre les mines dans le goulet de Brest a été remporté par Thales. Face au drone SeaKeeper de DCN qui avait pourtant montré de grandes qualités, Thales a proposé une solution plus classique et moins coûteuse de modernisation des BRS Antarès, Altaïr et Aldébaran (sonar DUBM-44, en remplacement du DUBM-41).



Le sonar DUBM41B est un planeur d'environ 4 mètres remorqué derrière le bâtiment. Il est équipé de 2 antennes de détection des mines et de 3 sondeurs de perception d'obstacles lui permettant de travailler en sécurité à proximité du fond (+ /- 6 mètres). Les informations recueillies sont visualisées et analysées au central opération (CO) puis enregistrées sur bande magnétique afin de les comparer ultérieurement à une bande de référence de la zone sous-marine inspectée. Un chasseur de mine ou des plongeurs démineurs interviendront pour reconnaître et éventuellement traiter les échos suspects détectés.

Pour quadriller la zone à inspecter, le navire effectue ce qu'on appelle des rails (allers et retours parallèles dans un espace défini). Afin que ces derniers soient le plus précis possibles, l'unité est dotée du système de radionavigation SYLEDIS (composé de balises émettrices installées sur les côtes) relié au pilote automatique.



La rade de Brest © JM Bergougniou


La surveillance des fonds sous-marins du chenal d'accès de la base de l'Île Longue à la haute mer, permet aux sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de naviguer en toute sécurité. Une mission accomplie sans relâche par ses petits bâtiments et leurs équipages qui, de plus, participent régulièrement à l'instruction à la navigation.

https://envelopmer.blogspot.com/2009/12/brs-antares.html

03 juillet 2024

PM L'HER Retrait du service actif Aviso PHM Brest 1er juillet 2024

PM L'HER Retrait du service actif Aviso PHM Brest



Le 24 juin 2024, le premier maître L’Her a pris la mer une dernière fois avant son retrait du service actif. Douzième d’une série de 17 avisos de la classe d’Estienne d’Orves, il a été mis à l’eau en juin 1980 et admis au service actif le 5 décembre 1981. Durant 43 années, le bâtiment a parcouru près de 800 000 nautiques, soit l’équivalent de 40 circumnavigations et 29 officiers ont eu l’honneur de le commander.



Il a connu de nombreux succès opérationnels, notamment dans l’opération Olifant au large de Beyrouth en 1982, durant la guerre en Yougoslavie et la guerre du Golfe en 1991 ou encore en mer Rouge dans l’opération Condor au cours de la crise entre l’Erythrée et le Yémen en 1996. Depuis le début des années 2000, le PM L’Her a participé à plusieurs reprises aux opérations Enduring Freedom, Atalanta et Heracles dans le golfe Persique et en océan Indien, ainsi qu’à l’opération Corymbe dans le golfe de Guinée. Affecté au port de Brest en 2000, il a également mené de nombreuses missions en Atlantique.

Au travers des décennies, ses équipages successifs ont fait vivre l’état d’esprit « aviso », marin et guerrier, si caractéristique de ce type d’unité. Dix anciens commandants en ont témoigné lors de la dernière sortie à la mer. Le nom du PM L’Her est relevé par le centre de transmission (CTM) Kerlouan – PM Jean-François L’Her, en hommage au marin affecté à la base d’aéronautique navale de Berck en 1940, mort au combat durant la Seconde Guerre mondiale.

Photo B. Hily

Le 31 mars 1992, le Premier maître L'Her appareillait de Toulon pour l'Adriatique. Sa mission : protéger les forces françaises de l'ONU qui transitaient vers la Yougoslavie à bord du TCD Orage et des cargos ou ferries affrêtés pour l'occasion. 
La protection des convois Amarante et Balsamine n'était pas la première intervention du Premier maître L'Her dans l'Adriatique.
Déjà lors de la mission humanitaire Chamade, il avait assuré la protection de la Rance et du Bélier. 

https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/laviso-pm-lher-tire-sa-reverence-43-annees-navigation


En enveloppes quelques une des missions du PM L'HER


Le 2 juin 1981 à Lorient, l'aviso Premier maître L'Her prend la mer pour la première fois, tiré par des remorqueurs. Après ses essais, sa traversée de longue durée le conduit pour sa première escale à l'étranger, à Rio de Janeiro, quoi rêver de mieux, n'est-ce pas déjà un bon présage ? Puis ce sont Natal, Caracas, Fort-de-France.

Admis (bon pour le service) au service actif, il reçoit son affectation pour Toulon et commence à rayonner en Méditerranée, à Annaba (ex-Bone, Algérie) à Palma et à Gênes. Il suit ensuite le chemin de ses aînés toulonnais, vers l'océan Indien où il fête, en mer dans le détroit de Bab el-Mandeb, son premier anniversaire d'existence le 18 avril, et son premier anniversaire de navigation le 2 juin.


En résumé, sa première année de navigation se traduit par 38 000 milles parcourus (presque deux fois le tour de la terre), une navigation du 65° Est au 65° Ouest et du 48° Nord au 24° Sud qui lui fait sillonner deux océans (Atlantique, Indien), sept mers (Antilles, Sargasses, Méditerranée, Rouge, Alboran, Iroise, Arabie), huit golfes (Gascogne, Lion, Gènes, Suez, Aden, Oman, Persique, Tadjourah), quatre détroits (Gibraltar, Jubal, Bal el-Mandeb, Ormuz), et emprunter le canal de Suez, tout cela en deux cent trois jours d'absence d'un port de métropole et cent soixante-et-un jours de mer — dont bon nombre de ces jours heureux accompagnés de roulis.
Il a en outre tiré un Mer-Mer 40, 207 coups de 100 mm, 300 coups de 20 mm, 12 roquettes, 6 torpilles et 33 valises Dagaie. 



1998 - Merci au Liban et à la ville de Tripoli dont le souvenir restera ancré en chaque marin du Premier Maître L'Her après l'escale effectuée fin 1997. Escale phare d'une mission qui nous aura fait découvrir les hauts lieux du bassin méditerranéen oriental, reflets des civilisations antique, grecque, romaine, phénicienne ou arabe (Antalya en Turquie, Alexandrie en Égypte), elle marquait le retour de la France au Liban Nord par la voie maritime pour une véritable escale, du jamais vu de mémoire de Tripolitain depuis 1923. L'émotion était donc grande quand sous la protection du sommet enneigé du mont Liban, se découvrit la triple cité, Tripoli ou Trablos, ville à l'hospitalité légendaire, capitale du Liban Nord. Le Premier Maître L'Her était donc attendu avec impatience, curiosité, complicité aussi. Le quai pavoisé aux couleurs libanaises et françaises plaçait l'escale sous le signe d'une amitié indéfectible entre les deux pays, amitié qui ne demandait qu'à se renforcer par la rencontre et l'émotion partagée.
















28 août 2023

SNA Casabianca Toulon Cherbourg retrait du service actif 21 août 2023 sous-marin

SNA Casabianca Toulon Cherbourg retrait du service actif 21 août 2023


LE 22 décembre prochain (1984), le troisième sous-marin nucléaire d'attaque français du type Rubis, le SNA Casabianca, sera lancé à Cherbourg. Depuis février 1983, le Rubis et le Saphir ont été admis au service actif et remplissent des missions opérationnelles ordonnées par les commandants en chef en Méditerranée ou dans l'Atlantique. Ce nouveau roi des mers — le « capital ship » selon nos voisins anglo-saxons — participe en France d'un «programme majeur » de construction.


Sa discrétion, assurée par la propulsion nucléaire — grâce à laquelle il n'a pas à venir respirer et à « souffler » près de la surface — alliée à son endurance et à sa mobilité, donne au SNA le don d'ubiquité, atout majeur dans le jeu tactique, voire stratégique. 

Il peut être partout à la fois et cette discrétion interdit de lever l'ambiguïté sur sa présence éventuelle. L'exemple récent du conflit des Malouines montre qu'il peut, par la menace qu'il représente, obliger une flotte entière à rester au mouillage


Le programme militaire est établi en 1974 et les spécifications d'ensemble le sont au début de 1977.
Le premier sous-marin de la série est mis sur cale en 1976. Dix ans de gestation auront été nécessaires. Ce sera le Rubis qui sera admis au service actif en février 1983. Aujourd'hui, après quelques variations dans sa quantité, mais selon la volonté gouvernementale, la série devrait normalement comporter huit sous-marins dont le dernier serait admis au service actif en 1994.


Pour être en mesure de construire un nombre significatif de bâtiments, compte tenu du coût, il a été prévu de «nucléariser» un sous-marin de moyen tonnage en conservant pour les armes et les équipements des solutions éprouvées et simples. En voici les caractéristiques : déplacement en plongée : 2700 t — longueur : 72 m — diamètre coque résistante : 7,6 m — vitesse 25 nd — immersion :>300 m — autonomie (vivres) : 45 jours + 15 — équipage : 66 hommes dont 8 officiers — armement : 14 armes (torpilles filoguidées, missiles SM 39, mines) —



équipements : détection sous-marine (DUUA 2 — DSUV 22), télémètre acoustique DUUX 5, détecteur de radar à compression d'impulsions, périscope à visée infrarouge.


Le S.N.A. est essentiellement un sous-marin anti-navire de surface. Armé à deux équipages, qui prennent tour à tour la charge du bâtiment, le S.N.A. a un rythme d'activité tel (dix semaines de disponibilité, cinq semaines d'entretien) que l'on peut envisager de le faire naviguer jusqu'à 240 jours environ par an.




L'arrivée du sous-marin nucléaire d'attaque dans les forces modifie les conditions d'emploi du sous-marin... au point même que l'on peut dire qu'« une force sous-marine sans S.N.A. appartient au passé ». Grâce à la vitesse, les déploiements et redéploiements sont rapides, les investigations sur zone sont facilitées, les domaines d'action sont plus vastes. On chasse maintenant avec un « chien courant », conservant parce qu'ils existent et sont encore tout à fait utiles, les derniers « chiens d'arrêt ».



La discrétion autorise ce type de bâtiment à aller où les forces aéronavales ne peuvent se manifester. A titre d'exemple, à partir de Toulon, le Rubis peut accomplir une patrouille de trente jours en Méditerranée, trente jours au large de Dakar, onze jours au Cap.





Les cérémonies du souvenir du 60e anniversaire du soulèvement de la Corse et du débarquement du 1er bataillon de choc se sont déroulées en présence du secrétaire d'État aux Anciens Combattants, M. Hamlaoui Mekachera. La frégate furtive Courbet et la musique des équipages de la flotte étaient présentes à Ajaccio pour les commémorations. Dans le
cadre de ces cérémonies, une délégation de l'amicale nationale des anciens du bataillon de choc était conduite par le général Glavany.

Des anciens sous-mariniers du Casabianca, MM. Cardot, Gicquel et Thiriot, avaient également fait le déplacement. Le cortège s'est ensuite dirigé vers lemonument de la Résistance et la stèle du commandant L'Herminier pour y déposer une gerbe.
 Les cérémonies de la libération du premier département français se sont déroulées sous la présidence de Mme Alliot-Marie, ministre de la Défense, et de M. Hamlaoui Mekachera, secrétaire d'État aux Anciens Combattants, en présence du député-maire de Bastia, M. Zuccarelli. 






Cols bleus n° 1828 du 8 décembre 1984

Cols bleus n° 2684 du 13 décembre 2003

sous-marin-casabianca-evasion-27.html




07 juin 2023

RCVS BUFFLE retrait du service actif 31 05 2023 Saint-Malo PH Jeanne d'Arc 2010

RCVS BUFFLE retrait du service actif 31 05 2023



Quelques photos prises lors de l'embossage du PH Jeanne d'Arc sur un coffre entre Dinard et Saint-Malo le 26 mai 2010.

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou


Drome
Une embarcation pneumatique de 6 places motorisée par un moteur hors-bord JOHNSON de 20 cv. Sa mise à l'eau s'effectue par l'un des 2 mats de charge (capacité 400 kg) situés en arrière de la passerelle.



RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou
Le haut de la mature, rabattable sur l'avant, permet de diminuer sensiblement le tirant d'air. Ainsi, le bâtiment peut travailler en pousseur au profit du porte-avions.

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

Un canon à eau, situé sur le toit de passerelle, permet l'assistance des navires en détresse. Il est alimenté par une pompe de 120 m3/h. Une cuve de 2500 litres d'A3F (agent formant film flottant) permet de fournir de la mousse pendant 30 minutes.


RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou

RCVS Buffle devant Saint-Malo photo JM Bergougniou


Voeux 2026 FREMM AUVERGNE Brest base navale

Voeux 2026 FREMM AUVERGNE La frégate multi-missions Auvergne est basée à Brest depuis 2022, elle est l’une des 6 FREMM de la Marine. Son nom...