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13 septembre 2026

Déserter la Marine sous Napoléon : le sévère décret du 4 mai 1812 déserteur Port Brest Toulon Rochefort

Déserter la Marine sous Napoléon : le sévère décret du 4 mai 1812

En l'absence de plis de nos unités je reprends des textes napoléoniens sur la Marine dont ce décret du 4 mai 1812 sur kes déserteurs de la Marine. Les illustrations sont dues à l'IA qui peut toujours générer des erreurs et des incongruités...


Au printemps 1812, alors que l’Empire napoléonien atteint son extension maximale et que se prépare la campagne de Russie, la question des effectifs militaires est essentielle. La Marine n’échappe pas à cette préoccupation. Ports, arsenaux, bâtiments de guerre et flottilles nécessitent des milliers d’hommes, et la désertion constitue pour le pouvoir impérial un délit particulièrement grave. C’est dans ce contexte que Napoléon signe, au palais de Saint-Cloud, le 4 mai 1812, le décret impérial n° 7980 « relatif à la recherche et à la punition des Déserteurs de la Marine ». Publié quelques jours plus tard dans le Bulletin des lois n° 434, ce texte permet de mesurer toute la rigueur avec laquelle l’État entend maintenir les marins à leur poste.



Une désertion signalée dans les vingt-quatre heures

Le décret commence par organiser la recherche du fugitif. Napoléon décide qu’il ne sera désormais plus rendu de jugement par contumace pour désertion dans les armées navales, les ports et les arsenaux. Il faut donc retrouver l’homme et le présenter devant ses juges.



La responsabilité repose d’abord sur la hiérarchie. Commandants de bâtiments, chefs de corps, chefs de détachement et chefs de service doivent signaler le déserteur dans les vingt-quatre heures suivant son absence. L’information est transmise au ministre de la Marine ainsi qu’au premier inspecteur général de la gendarmerie afin que l’homme soit « recherché et arrêté ».


La disposition montre combien la lutte contre la désertion associe alors Marine, administration et gendarmerie. Le commandant qui néglige de déclarer rapidement la disparition risque lui-même une sanction : dix jours d’arrêt, voire une peine plus importante suivant les circonstances.

Des hommes que l’on conduit parfois vers la Marine

Le deuxième article révèle une réalité particulièrement intéressante. Tous les hommes servant dans la Marine impériale ne sont pas nécessairement des marins ayant librement choisi cette carrière. Le décret évoque les sous-officiers et soldats conduits comme « déserteur ou réfractaire » vers les régiments de Walcheren, de la Méditerranée, de l’île de Ré ou de Belle-Île, ainsi que vers les dépôts généraux de réfractaires.

Certains sont ensuite dirigés vers un équipage de haut-bord, une flottille ou un autre corps de la Marine. Le trajet lui-même est surveillé : abandonner son détachement pendant la route constitue une nouvelle désertion. Le décret maintient même une surveillance pénale particulière pendant les six premiers mois suivant l’arrivée de l’homme dans son nouveau corps.



Le boulet et le « double boulet »

Les articles 3 et 4 donnent une idée saisissante de la dureté du système pénal. Napoléon reprend des dispositions antérieures datant notamment de l’an XII, mais modifie certaines peines.





Le décret prévoit ainsi dix ans de boulet dans certains cas et dix ans de double boulet dans les cas les plus sévèrement sanctionnés. Il précise également que l’ancienne peine de la chaîne appliquée au crime de désertion est supprimée et transformée en peine du boulet.

Le terme ne doit pas être compris comme une simple image. Le « boulet » appartient au système des peines des bagnes et des travaux forcés : le condamné est entravé et soumis à un régime extrêmement dur. Derrière quelques lignes administratives du Bulletin des lois apparaît donc une réalité humaine particulièrement brutale.

Le déserteur gracié qui recommence risque la mort



L’article 5 est certainement le plus impressionnant du décret :

« Tout officier marinier, marin ou apprenti marin […] qui, après avoir obtenu grâce pour crime de désertion, ne se rendra pas au corps ou à la destination qui lui aura été assignée, ou qui en déserterait après s’y être rendu, sera puni de mort. »

Il faut bien préciser la portée de cette disposition. Le décret ne condamne pas automatiquement à mort tout marin qui déserte. La peine capitale vise ici une situation particulière : celle d'un homme ayant déjà été condamné pour désertion, ayant obtenu sa grâce, puis refusant de rejoindre sa nouvelle affectation ou désertant de nouveau.

Cette distinction est essentielle lorsqu’on utilise ce décret pour interpréter un dossier individuel.

La sévérité va néanmoins très loin puisque l’article 6 prévoit que la condamnation doit être exécutée dans les vingt-quatre heures. Un sursis demeure possible : il peut provenir de l’Empereur ou être décidé par l’amiral, le commandant des forces navales, le préfet maritime ou le chef de service ayant convoqué le conseil de guerre lorsque des circonstances sont susceptibles d’atténuer le crime.

Dans ce dernier cas, les raisons du sursis doivent être transmises au ministre de la Marine avec une copie du jugement. Même dans l’exception et la clémence, l’administration conserve donc une trace écrite de la décision.

Arrêter le déserteur pour le juger

Le décret organise également ce qui doit arriver au marin retrouvé. L’article 8 prévoit que l’officier marinier, le marin ou l’apprenti marin arrêté pour désertion doit être reconduit à son corps, à son bâtiment ou dans le port auquel il était destiné afin d’y être jugé.



Mais Napoléon prévoit les difficultés pratiques. Un bâtiment peut avoir quitté son mouillage depuis plusieurs semaines lorsque son déserteur est retrouvé. Le corps auquel appartient l’homme peut également se trouver très loin. Lorsque le dépôt se situe au-delà du Rhin, des Alpes ou des Pyrénées, ou lorsque le navire a déjà pris la mer, le prévenu est alors conduit et jugé dans le port le plus proche de son lieu d’arrestation.

Cette disposition est particulièrement utile pour comprendre les archives judiciaires de la Marine : le lieu où un déserteur est jugé n'est donc pas nécessairement celui de son bâtiment ou de son affectation initiale.

Derrière le mot « déserteur »

Pour l’historien, le décret du 4 mai 1812 donne une autre dimension aux mentions parfois très laconiques rencontrées dans les registres : « déserté », « déserteur », « arrêté comme déserteur », « absent » ou « rayé pour désertion ».

Derrière ces quelques mots se met potentiellement en mouvement toute une administration. L’absence doit être constatée, le signalement établi, le ministère de la Marine informé, la gendarmerie chargée des recherches, l’homme arrêté puis conduit vers l'autorité maritime compétente et enfin traduit devant la justice.


Il faut également imaginer ce que signifie la désertion pour l'homme lui-même. Quitter son bâtiment ou ne pas rejoindre son affectation implique de vivre dans la clandestinité, de changer éventuellement de nom ou de domicile et d'éviter les autorités susceptibles de demander des papiers. Le retour dans sa famille n'offre pas nécessairement une sécurité : la gendarmerie peut précisément rechercher le fugitif dans les lieux où elle estime pouvoir le retrouver.

06 août 2026

BSAM Garonne BREST 11 juillet 2026 Brest fête la Marine 400 ans

BSAM Garonne BREST 11 juillet 2026


Ces 400 ans, c’est un anniversaire, mais un anniversaire qui se veut tourné vers l’avenir. Et ce que nous voulons avec Brest fête la Marine, c’est un moment de rencontres entre les marins et la population, pour faire découvrir la Marine d’aujourd’hui, résume le préfet marititime de l'Atlantique Jean-François Quérat. 

Lettre en date du 11 juillet à Brest et arrivée le 31 juillet 2026 à Tinténiac. Où est le temps des diligences et des Postiers Bretons?



Le BSAM Garonne (A605), bâtiment de soutien et d'assistance métropolitain basé à Brest. Mis en service en 2019, le Garonne appartient à la classe Loire et assure de nombreuses missions essentielles : 

assistance et remorquage des bâtiments de la Marine nationale, soutien logistique, lutte contre les pollutions maritimes, sauvetage en mer et interventions portuaires.

À l'occasion de cette manifestation, le Garonne figurait parmi les bâtiments ouverts au public au quai Malbert. Les visiteurs ont pu découvrir ses équipements, échanger avec son équipage et mieux comprendre le rôle souvent discret, mais indispensable, de ces navires de soutien dans les opérations de la Marine nationale.

Brest c’est la Marine, et la Marine c’est Brest ! Alors que la Marine nationale célèbre ses 400 ans, il était naturel que Brest soit au cœur de cette célébration historique. Du 10 au 14 juillet, nous allons vivre une fête populaire très importante : la fête de la Marine, la fête du port militaire, et la fête de Brest, se réjouit Stéphane Roudaut, maire de Brest. 

19 juin 2026

Ecrivons avec La Poste - double oblitération Brest ou la cerise sur le gâteau

 Ecrivons avec La Poste

encore et encore

Et sans surprise une double oblitération... et ne parlons pas de l'empreinte carbone pour aller de Brest à Brest la carte postale est passée par le PIC Noyal Rennes Armorique

Après une première édition couronnée de succès, la Fête de l’Ecrit : é́crivons avec La Posterevient cette année et La Poste n’a pas dit son dernier mot ! Objectif : préserver le plaisir d'écrire et de correspondre. Parce que nous croyons aux bienfaits de l’écrit, créer un rendez-vous annuel est l’occasion d’aller à votre rencontre et de partager un moment de convivialité.

Qui se cache derrière le code 46451A ??? 


Des animations célébrant l’écrit

Le 26 mai, préparez-vous à un programme d’exception ! Les 15 bureaux de posteparticipants se transforment en lieu de création, avec des animations pour tous :

  • Envoi de cartes postales (cartes et timbres offerts)
  • Ateliers d’écriture
  • Ateliers de calligraphie
  • Atelier autour de la langue française
  • Exposition interactive et immersive (cour de la Poste du Louvre Paris uniquement).

Un moment privilégié pour (re)prendre plaisir à écrire et à correspondre. Pas pour les marcophile!

29 avril 2026

La devise : « LIBERTÉ DES MERS » 400 ans de la Marine Brest Toulon bagne chiourme lettre

La devise : « LIBERTÉ DES MERS »


La liberté des mers est un principe fondamental du droit international qui garantit à tous les États la libre circulation des navires sur les océans. Pourtant, ce principe est parfois menacé dans des zones stratégiques où les tensions géopolitiques sont fortes. Le détroit d’Ormuz, passage essentiel pour le commerce mondial du pétrole, est aujourd’hui au cœur de rivalités entre l’Iran et les États-Unis, marquées par des menaces de blocus et des incidents maritimes.

Un courrier de la période révolutionnaire avec une vignette LIBERTÉ DES MERS montre que l'idée n'est pas nouvelle...

Ce n’est pas un simple slogan décoratif, c’est une affirmation politique forte dans le contexte révolutionnaire et maritime.

  • la mer doit être ouverte au commerce et à la navigation,
  • aucune puissance ne doit en monopoliser l’usage,
  • la France révolutionnaire revendique une navigation libre, notamment face aux puissances navales rivales comme la Grande-Bretagne.

Toulon, le 21 Brumaire an VII de la République Française.




LE CHEF D’ADMINISTRATION

du sixième arrondissement maritime.

Au Chef de l’Administration de la marine à Brest,


J’ai reçu, mon cher Collègue, joint à votre lettre du cinq de ce mois le signalement de deux forçats évadés de la chiourme de votre port pendant la 2e quinzaine de vendémiaire dernier.

Salut et attachement. 

Signature illisible





Bagne de Toulon

Les bagnes de Brest et de Toulon sont créés au milieu du XVIIIᵉ siècle, respectivement en 1749 à Brest et 1748 à Toulon, pour remplacer les galères supprimées. 



Vue de Toulon par Claude Joseph Vernet 

Les condamnés aux travaux forcés, appelés forçats, y étaient employés à des travaux pénibles dans les arsenaux militaires, notamment la construction et l’entretien des navires. 



Ces bagnes constituaient une main-d’œuvre essentielle au fonctionnement des grands ports militaires français. Les conditions de vie y étaient très dures, marquées par la surveillance constante, les chaînes et des punitions sévères. Ces établissements ont fonctionné jusqu’au XIXᵉ siècle, avant la création des bagnes coloniaux comme celui de Guyane.

12 avril 2026

Marine Nationale 400 ans - 1626 - 2026 premier jour Paris Brest Toulon Lorient Rochefort Marseille Guérigny Dunkerque Cherbourg

Marine Nationale 400 ans - 1626 - 2026

Le 6 mai 2026, La Poste invite chacun à embarquer pour un voyage à travers quatre siècles d’histoire maritime. À l’occasion du quadricentenaire de la Marine nationale, un timbre commémoratif exceptionnel voit le jour. Au cœur de son illustration figure le bâchi, ce couvre-chef mythique qui accompagne depuis des générations les marins français sur toutes les mers du globe.


Ce timbre rond n’est pas seulement une création philatélique : il est un hommage vibrant aux femmes et aux hommes qui, depuis 400 ans, veillent sans relâche à la protection des Français et de leurs intérêts, jour et nuit, par tous les temps, sur chaque océan du monde.



Sa conception elle-même évoque le soin et le respect portés à cette mémoire maritime. Un vernis à effet « soft touch », doux sous les doigts, habille le sommet du bâchi et met en relief son célèbre pompon rouge. Une dorure à chaud illumine les inscriptions « Marine nationale 1626 – 2026 » et « 400 ans », apportant à l’ensemble une touche d’élégance et de solennité digne de cet anniversaire historique.


Le bâchi, un symbole chargé d’histoires et de légendes…


Reconnaissable au premier regard avec sa coiffe blanche immaculée, sa bande noire élégante, son inscription dorée et son pompon rouge emblématique, le bâchi est devenu au fil du temps l’un des symboles les plus familiers de la Marine nationale. Bien plus qu’un simple élément d’uniforme, il incarne un héritage collectif et l’esprit d’aventure qui anime les marins.


Introduit en 1829 dans la tenue officielle des marins, ce bonnet d’origine écossaise a traversé les époques sans perdre son identité. Autour de son célèbre pompon rouge se sont tissées de nombreuses histoires : certains disent qu’il amortissait les chocs dans les coursives basses des navires, d’autres qu’il facilitait le repérage d’un marin tombé à la mer. Pour beaucoup, il est surtout porteur de chance — toucher un pompon rouge serait même un gage de bonheur.

Au fil des décennies, le bâchi est devenu le témoin silencieux de générations de matelots et de quartiers-maîtres. Il symbolise leur courage, leur solidarité et leur sens du devoir, autant de valeurs qui font la force de la Marine nationale.

Quoi de plus naturel que de voir ce symbole chargé d’histoire orner le timbre célébrant ses 400 ans ? 

La devise imaginée pour cet anniversaire — « Depuis 400 ans, sur tous les océans, la Marine nationale vous protège » — rappelle avec fierté la mission essentielle qui anime la Marine depuis sa création.

Ce timbre commémoratif devient ainsi une invitation au voyage, un fragment d’histoire à collectionner et à partager. À travers lui, ce sont quatre siècles d’engagement, d’innovations et de traditions qui prennent vie, rappelant que la mer demeure, aujourd’hui encore, un espace de vigilance et de courage.


Le timbre sera vendu en avant-première le mardi 5 mai à

▪ PARIS (75)

Paris hôtel de la Marine © JM Bergougniou

Le Carré d’Encre, de 10h00 à 19h00, 

13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS (oblitération jusqu’à 17h).

- Mathilde ROUSSEL animera une séance de dédicaces de 10h30 à 12h30.




▪ MARSEILLE (13)

Au bureau de poste de Marseille St Victor, de 09H00 à 12H30 

puis de 13H30 à 18H00, 

11 rue Guy de Combaud Roquebrune 13007 MARSEILLE.








▪ ROCHEFORT (17)

Rochefort l'hôpital maritime 
 © JM Bergougniou




Au Musée National de La Marine de Rochefort, de 10h00 à 17h00, 
Hôtel de Cheusses, 1 place de la Gallissonnière 
17 300 ROCHEFORT.



















BREST (29)

 
Brest le goulet  © JM Bergougniou

Au bureau de poste de Brest Siam, de 9h00 à 18h00,
90 rue de Siam 29200 BREST.



















▪ CHERBOURG (50)

Cherbourg ancienne porte de l'arsenal © JM Bergougniou

Au bureau de poste de Cherbourg de 9h00 à 17h30, 

Place Divette, 50100 CHERBOURG-EN-COTENTIN.









▪ LORIENT (56)

Lorient la base sous-marine © JM Bergougniou


Au bureau de poste de Lorient Merville, de 9h00 à 18h00, 

1 avenue Jean Jaurès 56100 LORIENT.










▪ GUERIGNY (58)

Guérigny les forges  © JM Bergougniou

Sur le Site des Forges Royales, de 10h à 12h puis de 14h à 16h, 

Espace François Mitterrand - Avenue Arnault de Lange, 58130 GUERIGNY.







▪ DUNKERQUE (59)

Dunkerque le phare de Saint-Pol
 © JM Bergougniou







 Musée Maritime, Salle Fabiola, de 10h à 12h30 puis de 13h30 à 18h, 

9 quai de la Citadelle, 
59140 DUNKERQUE.












▪ TOULON (83)

Toulon Atlante de la mairie d'honneur
© JM Bergougniou

Au bureau de poste de Toulon Liberté, de 10h à 12h30 puis de 14h à 17h30, rue 
Prosper Ferrero, 83000 TOULON.


27 janvier 2026

Frégate l'Aventure Brest 18-2-1946

Frégate l'Aventure Brest 1946

La classe River est une classe de 151 frégates construites entre 1941 et 1944 et destinées à la lutte anti sous-marine dans l'escorte des convois en Atlantique du Nord.

La frégate L'Aventure est l'une d'elle.

Une bien étrange enveloppe...

Cette enveloppe semble être de type brittanique ce que confirme l'entête de l'étiquette  "On his Majesty's Service" avec les consignes claires et nettes. On est encore en périodes de pénuries, les enveloppes peuvent resservir!

Open by cutting label instead of tearing enveloppe 

Ouvrir en découpant l'étiquette au lieu de déchirer l'enveloppe. 

Fasten enveloppe by gumming this label across flap.

Fermer l'enveloppe en collant cette étiquette sur le rabat.

Le timbre à date porte la mention BREST FINISTERE et la date 18-2-46.

Le destinataire est le commandant du centre administratif de la Marine aux Armées PARIS.

Cachet à l'Ancre "Marine Nationale Service à la Mer"

le tampon "OFFICIEL" et la griffe "Frégate L'Aventure"




On peut supposer que la frégate à garder de la guerre du matériel administratif britannique qu'elle emploie tardivement. 



La frégate L'Aventure battant pavillon à croix de Lorraine, emblème de la France libre à partir du 3 juillet 1940.

TTY 54 AVENTURE, frégate. – Journaux de bord (1944-1946), journaux de navigation

(1944-1945).

1944-1946

TTY 55 AVENTURE, frégate. – Journaux de navigation (1945), registres

chronologiques des communications (1943-1946), journal historique (1945).

1943-1946

TTY 56 AVENTURE, frégate. – Activité et opérations : correspondance départ et

arrivée (1943-1945), cahier d’enregistrement de la correspondance (1944-1945),

comptes rendus d’activité (1942, 1944-1945), compte rendu de conférence du

major général (1945), rapports d’opération (1945), rapports et comptes rendus

d’engagement (1944-1945), compte rendu de carénage (1942), rapports

d’échouage (1944), registre des télégrammes de mouvements (1944-1945).

Dossier « liaison avec les autorités britanniques » : lettres, notes, ordres

(1944-1945). Dossier « opérations Assault, Vénérable et Jupiter » : lettres,

notes, ordres, instruction, messages, plan (1945). Dossier « evasions purses » :

lettres, notes (1945).

1942-1945

TTY 57 AVENTURE, frégate. – Personnel : correspondance départ et arrivée (1944-

1945), rapports sur l’état d’esprit de l’équipage (1944), rapports d’incident (1944-

1945), rapport de séance exceptionnelle du conseil d’avancement (1945), procèsverbal de réunion du conseil d’avancement (1944), procès-verbaux de réunion de

la commission d’examen (1944), rapport médical annuel (1945), procès-verbal de

la police de Portsmouth (1944)I

. Dossier « vol de pénicilline » : note,

dépositions de témoin (1945). Historique : notice (s.d.).

s.d., 1944-1945


15 mars 2025

L'Île Longue Finistère Brest prisonniers allemands internés

L'Île Longue Finistère Internés et prisonniers 



De part sa position, l’Ile Longue joue un rôle important dans la défense de la rade de Brest et ce, jusqu’au début du XXe siècle. 

La Toponymie fait état du vocable « Ar Vur » : le mur, ce qui explicite l’existence d’une probable fortification, mais il faut attendre le XVIIe siècle et Vauban, pour que l’on puisse véritablement parler de système de défense. Tout au long des siècles, les fortifications de l’Ile Longue évoluent en fonction des améliorations constantes des techniques d’armement et des vicissitudes de la politique internationale.

De 1914 à 1919, l'île longue a abrité près de 5 300 prisonniers allemands et autrichiens y ont été enfermés durant ces cinq années. Parmi eux, des intellectuels et des artistes qui ont donné à ce camp une vie culturelle particulière.

Quelques jours après la déclaration de guerre, le paquebot hollandais Nieuw Amsterdam en provenance des Etats-Unis d’Amérique vers les Pays Bas et soupçonné de contrebande au bénéfice des empires centraux, est arraisonné par un bâtiment français. A son bord, des passagers civils d’origine allemande, autrichienne, hongroise : des intellectuels, des membres de la bourgeoisie, des patriotes qui cherchent à regagner leurs pays respectifs. 

Ce paquebot arrive au port de Brest le 3 septembre 1914. Que faire de ces civils que l’on ne peut considérer comme des prisonniers de guerre ? Très vite, le site de l’Ile Longue attire l’attention des autorités. Il ne reste plus qu’à construire le camp la composition sociale des internés explique l’existence très active d’ateliers, de clubs sportifs, d’école et de centres d’apprentissage.















BREST

Arrestation des prisonniers allemands évadés Les trois prisonniers allemands qui s'évadèrent dimanche soir de l'ile Longue ont été arrêtés. Leur odyssée est maintenant connue et l'on sait, ainsi qu'on l'avait supposé dès le premier instant. qu'ils débarquèrent à la pointe de l'Armorique et qu'ils se mirent immédiatement à la recherche d'un abri. Toute la journée de lundi, ils se terrèrent dans un champ de blé. La nuit suivante, ils explorèrent la contrée, mais sans succès, et durent revenir à leur point de départ. C'est alors qu'ils se décidèrent à demander, à un cultivateur, la route conduisant au Faou. Le paysan. soupçonnant qu'il se trouvait en présence des prisonniers recherchés, se rendit à la Mairie et prévint le garde champêtre qui en compagnie de deux gendarmes de la brigade de Daoulas, se mit a la recherche des fugitifs. Les représentants de l'autorité ne tardèrent pas, du reste à rejoindre les Allemands qui s'étaient cachés dans une garenne, au village de Korgouet, à 5 kilomètres du bourg de Plougastel. Cinq gendarmes des brigades départementales de Brest vinrent chercher les prisonniers et les conduisirent au Château de Brest. De là, ils les transférèrent mercredi matin, a l'Ile Longue où ils étaient précédemment. Sur l'Allemand Reinauer. qui servait d'interprète au camp, on a trouvé une carte d'état-major sur laquelle était indiquée la route à suivre pour se rendre en Allemagne.











L'école des pilotesde la Flotte Saint-Servan Saint-Malo Ille & Vilaine

L’École des pilotes de la Flotte à Saint-Servan Aujourd'hui occupé par l'Enim, le bâtiment a connu plusieurs vies Le bâtiment princi...