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24 juillet 2026

400 ans de la Marine 400 ans au service de la France sur tous les océans

 400 ans de la Marine 


400 ans de la Marine Nationale - 400 ans au service de la France sur tous les océans. 400 ans de mer, de combat, de marins. Les timbres représentent les 5 "forces" de la Marine Nationale : - Fusiliers et commandos- Marins-pompiers- Force sous-marine- Aéronautique navale- Force de surface

Volonté de forte de la Marine Nationale de mettre en avant les femmes et les hommes qui constituent la Marine Nationale.

Pour célébrer ses 400 ans, la Marine nationale s’associe avec le groupe La Poste pour rendre hommage aux marins qui œuvrent chaque jour à la protection de la France et de ses intérêts sur tous les océans. Chaque timbre met en avant le portrait des femmes et des hommes des forces opérationnelles de la Marine nationale, tous unis par l’esprit d'équipage. Cette collection en trois volets allie tradition et modernité tant dans le style graphique de l’illustration que dans la forme du timbre, qui reprend l’esprit des emblématiques patchs d’unités.© La Poste – © SIRPA Marine - Tous droits réservés

Les timbres Lettre verte permettent un envoi au départ et à destination de :

La France métropolitaine

L'Outre-mer (surtaxe au-delà de 100g)

Andorre et Monaco.

22 avril 2026

400 ans de la Marine 1626 -2026 Ile de France souvenirs Marcophilie navale

400 ans de la Marine 1626 -2026 Ile de France 



Cap sur les 400 ans de la Marine : une collection de souvenirs à ne pas manquer

Les 400 ans de la Marine nationale (1626–2026) approchent, et pour marquer cet anniversaire, la section Île-de-France de la Marcophilie Navale prépare une série de souvenirs philatéliques originaux.


À cette occasion, six visuels ont été réalisés, chacun disponible en version tampon et en couleur. Ils mettent à l’honneur des unités emblématiques de la Marine actuelle :



BRF Jacques Stosskopf

FDI Amiral Ronarc’h


FLF La Fayette

PHA Dixmude

PHA Mistral

Ces souvenirs seront à 3,50€ 


Le Fulmar à Saint-Pierre-et-Miquelon => Ce souvenir sera à 8€ affranchi en timbre SPM



Ces créations viendront enrichir les collections des passionnés comme des amateurs souhaitant conserver un souvenir de ce 400ᵉ anniversaire.

    Commande à Joël Moreau 

20 rue de Belfort 75011 PARIS

Contact : 

joel.moreau24@wanadoo.fr

 

04 avril 2026

Marcophilie Navale section TAAF Dompierre sur Mer Déménagement nouvelle adresse postale 17139 BP 50038

Le grand déménagement postal

 

de la section TAAF de la Marcophilie


navale : quatre mois pour traverser quelques


 kilomètres 






Il est des épopées qui méritent d’entrer dans l’Histoire. Le percement du canal de Suez, le passage du cap Horn, le premier pas sur la Lune… et désormais, le transfert de la boîte postale de la Marcophilie navale d’Aytré à Dompierre-sur-Mer.

Quatre mois.

Quatre mois de démarches, de formulaires, de coups de téléphone, de mails sans réponse, de réponses sans effet, d’effets sans suite, et de suites classées sans lendemain. Quatre mois pour faire migrer une boîte postale d’un bureau à un autre, sur une distance qui, à vol d’enveloppe, ne justifie même pas un changement de facteur.

Mais attention : on ne parle pas ici d’un simple déplacement administratif. Non. On parle d’une aventure bureaucratique totale, d’une fresque en plusieurs actes, où les bureaux renvoient vers la direction, la direction renvoie vers les bureaux, les responsables s’en remettent aux procédures, et les irresponsables, eux, semblent avoir été promus superviseurs du dossier.

Au commencement, l’idée paraissait pourtant simple : la Marcophilie navale, respectable gardienne des plis maritimes, cachets rares et souvenirs océaniques, souhaitait faire transférer sa boîte postale d’Aytré à Dompierre-sur-Mer. Une opération qu’un esprit naïf pourrait croire réalisable en quelques jours. C’était méconnaître la noblesse de notre organisation postale moderne, qui ne fait jamais rien simplement quand il est possible de faire compliqué, lent, contradictoire et, si possible, absurde.

projet de timbre pour une année future

Le premier bureau consulté, plein de bonne volonté, a expliqué que cela relevait du second. Le second, avec le sérieux des gens qui ne veulent surtout pas décider, a indiqué que le premier n’était pas compétent. Le troisième a estimé qu’il fallait l’aval de la direction. La direction, dans un remarquable souci de circulation interne, a invité à reprendre contact avec le bureau local. Le bureau local, fidèle à la tradition, a conseillé de voir avec le responsable. Le responsable a évoqué la hiérarchie. La hiérarchie a mentionné des “consignes nationales”. Et les consignes nationales, sans doute épuisées par tant de voyages, n’ont jamais été vues en personne.

Ainsi s’est mis en place ce ballet admirable où chacun transmet, redirige, temporise, nuance, reformule, ajourne, mais où personne, surtout, ne tranche. Une administration fluide, en somme, à condition de définir la fluidité comme l’art de patauger sans éclabousser sa responsabilité.


Le plus savoureux, dans cette affaire, reste la grande invocation contemporaine : la modernisation. Car c’est au nom de la modernisation des bureaux de poste qu’il devient apparemment si difficile d’y rendre un service postal. On modernise, certes. On rationalise. On optimise. On mutualise. On numérise. Et au bout du compte, on découvre avec émerveillement que plus rien ne fonctionne sans dérogation, validation croisée, arbitrage territorial et consultation des oracles budgétaires.

Ajoutons à cela les restrictions budgétaires, ce personnage central de la comédie administrative française. Les restrictions budgétaires ont toujours bon dos. Elles expliquent tout. Pourquoi il manque un agent ? Restrictions budgétaires. Pourquoi personne ne sait qui décide ? Restrictions budgétaires. Pourquoi transférer une boîte postale semble exiger le plan logistique d’un débarquement allié ? Toujours elles.

Et puis il y a ce constat, répété comme une litanie grave par toutes les strates de l’institution : “le courrier diminue”. C’est entendu. Le courrier baisse. Donc, logiquement, déplacer une boîte postale devrait être plus simple : moins de flux, moins de volume, moins de complications. Mais non. Dans la mécanique postale nouvelle génération, moins il y a de courrier, plus il semble difficile de s’occuper du courrier restant. À ce rythme-là, le jour où plus personne n’écrira de lettres, il faudra sans doute dix-huit mois et trois commissions régionales pour vendre un timbre.


La Marcophilie navale, qui cultive pourtant la patience des longues traversées et le goût des routes maritimes au long cours, aura donc découvert qu’en matière administrative, le plus redoutable des océans n’est pas l’Atlantique nord mais la chaîne décisionnelle locale. Là où les marins affrontaient vents contraires, houle et brouillard, il faut désormais affronter tableaux Excel, procédures contradictoires, standard saturé et agents désolés mais impuissants.

Car il faut rendre cette justice aux personnels de terrain : beaucoup font ce qu’ils peuvent dans un système qui semble avoir été conçu par un comité réunissant Kafka, Ubu et un consultant en réorganisation. Les employés expliquent, s’excusent, cherchent, rappellent, promettent de transmettre. Et pendant ce temps, la machine supérieure poursuit son chef-d’œuvre : démontrer qu’une consigne simple devient insoluble dès lors qu’elle doit être appliquée.

Le plus beau, peut-être, est cette contradiction grandiose entre les discours et les faits. Officiellement, on parle proximité, service, adaptation aux usagers. En pratique, pour une association spécialisée comme la Marcophilie navale, on découvre qu’il faut presque un dossier de candidature olympique pour obtenir le déplacement d’une modeste boîte postale. Une boîte, oui. Pas un centre de tri intercontinental. Pas une réforme du code postal. Une boîte.

Et quelle leçon tirer de ces quatre mois d’odyssée ? Peut-être celle-ci : dans la France administrative de 2026, il n’est pas si difficile d’appliquer les ordres — à condition qu’ils restent théoriques, circulent en interne et ne débouchent sur aucune exécution concrète. Les consignes existent, bien sûr. Elles sont même sûrement très bien rédigées. Mais entre leur émission et leur application, elles entreprennent un voyage si long qu’elles finissent parfois en courrier perdu.


transfert de la boîte postale d’Aytré à Dompierre-sur-Mer restera donc comme un cas d’école. Un petit monument d’absurdité ordinaire. Une victoire finale, sans doute, mais obtenue au prix d’une campagne digne d’un siège médiéval. On ne déplace plus le courrier : on conquiert le droit de le recevoir ailleurs.

La Marcophilie navale pourra au moins se consoler en se disant que cette aventure mérite, à elle seule, un pli commémoratif, un cachet spécial et peut-être même une série limitée : “Transfert postal 2026 — quatre mois en administration intérieure”.

Une pièce de collection, assurément.

L'adresse de Aytre BP 10035 n'est plus valide; 
la nouvelle adresse devient
Marcophilie navale Section TAAF
BP 50038 17139 Dompierre sur Mer

18 octobre 2025

Des cartes postales enfumées De la Marine et de l'usage du charbon

Des cartes postales enfumées 

De la Marine et de l'usage du charbon



Je voudrais lancer un appel solennel à mes amis cartophiles de la Marcophilie Navale car je n'ai jamais vu en exposition une présentation sur 
"La fumée des navires de la Marine nationale en cartes postales." 
J'espère que cet article du blog générera des vocations parmi eux pour le prochain congrès.

Par ailleurs je m'excuse par avance auprès des écolos, des malades des bronches et des poumons, aux abolitionnistes du feu de cheminée, des barbecues et des utilisateurs du charbon pour cette provocation.


La chauffe au charbon fut le seul moyen de générer de la vapeur au cours de la première guerre mondiale et de nombreuses années après. On en trouvait pratiquement partout bien que dans certains ports la qualité fut médiocre. 

La chauffe au charbon posait de nombreux problèmes, elle n'était pas toujours stable, le mâchefer pouvait se coincer entre les barreaux des grilles, il fallait des heures pour l'enlever et assurer une bonne circulation de l'air de combustion.





Une chaudière est un récipient clos à parois métalliques résistantes, destiné à transformer en vapeur l'eau qu'il contient, à l'aide de la chaleur du foyer.



Elles sont de forme cylindrique qui est celle qui résiste le mieux aux pressions intérieures et extérieures, avec le minimum d'épaisseur.




On tire des houillères anglaises trois espèces principales de charbon, dont l’une, le smokeless (qui brûle sans dégager de fumée) est très précieuse pour les opérations de guerre. Le smokeless permet en effet de chauffer sans produire ces immenses panaches de fumée noire, qui décèlent la présence des navires à 20 ou 30 milles en mer, empêchant toute surprise de jour ou la nuit par clair de lune.

  

L’Amirauté anglaise considère avec raison cette variété comme le meilleur type de charbon. M. Dawkins le désigne sous le nom significatif de « charbon de l’Amirauté. » L’Angleterre en a livré au Japon pendant la dernière guerre, mais les Russes se contentaient des qualités inférieures. Les gisemens du Pays de Galles, d’où l’on extrait ce précieux combustible, couvrent une superficie de 180 milles carrés ; la surface des terrains carbonifères de cette région atteignait elle-même à peu près 1 000 milles carrés.




Les chaudières  marine sont à foyer intérieur et peuvent être à foyers multiples, toute la chaleur absorbée par les parois qui entourent le foyer est utilisée par l'eau. La surface de chauffe est la surface des parois de la chaudière directement au contact des flammes, c'est d'elle que dépend la production de vapeur. 

Dans le but d'augmenter cette surface de chauffe sans augmenter l'encombrement, on divise le courant de fumée en obligeant les gaz à passer dans un faisceau de tubes placés dans la masse  d'eau. Les tubes sont alors appelés tubes de fumée et la chaudière est dite tubulaire.



Le charbon de terre est le combustible qui est le plus employé à cet usage. On l'utilise directement comme houille ou anthracite, et quelquefois à l'état de coke.

Les houilles  qui conviennent le mieux pour le chauffage des chaudières sont les houilles maigres ou demi grasses à courtes flammes et les houilles sèches à longue flamme.


Elles sont caractérisées par une proportion relativement faible de matières volatiles et un grand pourcentage de charbon fixe.

Par leur charbon fixe, elles donnent aux foyers qui les brûlent un volant de chaleur suffisant pour transformer en oxyde de carbone, puis en acide carbonique, la faible proportion d'hydrocarbures qui constitue leur partie volatile. Elles brûlent en donnant relativement peu de fumée, et leur emploi se recommande tout particulièrement dans les foyers que l'on veut rendre fumivores en utilisant seulement le tirage naturel des cheminées.

Les meilleurs combustible pour le chauffage des chaudières sont les Houilles maigres Cardiff-Charleroi, suivies des Houilles demi grasses.



Sources 

F. Cordier, Encyclopédie Scientifique, Chaudières et Condenseurs, Bibliothèque de Mécanique Appliquée et Génie, Paris, 1909.

https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Charbon_au_point_de_vue_naval

04 juin 2025

Hyères 2025 Base d"Aéronautique Navale 100 Ans 1925 Marcophilie navale souvenirs Var Marine nationale

Hyères 2025 Base d'Aéronautique Navale 100 Ans 1925 


La Marcophilie navale representée par Paul et Jean-Marc était présente dans un hangar de la BAN de Hyères au milieu des flottilles. La presse parle de 40000 visiteurs... Un énorme succès.

Le 1er février 1925, la base militaire est officiellement créée et s'appelle Centre d'Aviation Maritime du Palyvestre. Durant cette année, sont stationnés les Gourdou-Leseurres et Dewoitine 300 qui constituent le groupe aérien du Béarn. Ces appareils ont effectué les premiers appontages simulés sur piste (ASSP) de l'histoire de l'aéronautique navale. 



Pour le centenaire de la création de la base l’événement se tenait sur le vaste site de 270 hectares . L'occasion d'une immersion spectaculaire dans l’univers de l’aéronautique militaire et civile.

Dès l’ouverture des portes, les visiteurs ont profité d'une exposition statique d’aéronefs, des stands du village exposants, et de l’ambiance musicale assurée notamment par la Musique de la Marine nationale. 




« Au fil des décennies, la base d’aéronautique navale d’Hyères a vu grandir des générations de pilotes, de personnels navigants et de techniciens dévoués, contribuant ainsi au succès en opérations et à la renommée de l’aéronautique navale. Son Centenaire souligne non seulement les réalisations passées, mais également son engagement vers l’avenir, alors qu’elle continue de relever les défis du monde actuel. Cet événement est l’occasion de célébrer Hyères, ainsi que les hommes et les femmes qui ont servi avec honneur et dévouement tout au long de son histoire centenaire.

Comme vous le constaterez au cours de cette exceptionnelle journée : nous qualifions, entraînons, préparons et soutenons ici, les détachements d’hélicoptères qui interviennent depuis les bâtiments de combat de la Marine, sur toutes les mers du Monde  », explique le commandant.

Il ajoute : « Nous tenons également des alertes pour le secours maritime 24 heures sur 24, qui représentent, chaque année près de 500 sorties sur alerte et 300 vies sauvées. Nous accueillons les aéronefs de patrouille et surveillance maritime, qui assurent notre défense en surface comme en profondeur et nous nous tenons prêts à agir, face à une menace terroriste en mer. La base d’aéronautique navale est aussi le terrain de dégagement des aéronefs du groupe aérien embarqué.


Vous découvrirez lors de cette journée la richesse et la diversité d’emploi de nos aéronefs et pourrez observer la présentation de nombreux appareils d’autres armées et administrations, ainsi que de plusieurs nations alliées ».

« L’activité aéronautique civile est également un élément important de notre mission, puisque nous sommes en charge de la partie aéronautique de l’exploitation des aérodromes civils de Toulon-Hyères et de Cuers-Pierrefeu. 

Nous avons ainsi la capacité de recruter localement et nous constituons un pôle économique majeur, bien ancré dans la région, le département, et les communes.

capitaine de vaisseau Paul Zanassi.

Au programme

Toujours très populaire, la Patrouille de France a été chaleureusement applaudie par les dizaines de milliers de personnes massées sur le site de la base aéronautique navale (BAN). Les huit Alpha jets ont assuré une vingtaine de minutes de spectacle de haut vol, présentant à Hyères, pour la première fois, leur tout nouveau meeting tricolore, répété tout l’hiver. De quoi faire briller les yeux des dizaines de milliers de personnes rassemblées sur la base, comme ceux de la population massée sur divers sites d’observation, depuis la ville ou la plage. Une chaude journée, qui restera ancrée dans la mémoire locale.


  •  Exposition statique d’aéronefs (Marine nationale, armée de l’Air et de l’Espace, armée de Terre, sécurité civile…)
  •  Présence du Bagad de Lann-Bihoué et de la Musique de la Marine nationale
  •  Tirages au sort pour des sessions de simulateur de vol en hélicoptère
  •  Gagnez la montre commémorative des 100 ans de la BAN de Hyères
  •  Foodtrucks & village exposants

 Démonstrations aériennes commentées dès 13h30 avec




  • La Patrouille de France 

  • Le Rafale Marine, E-2C Hawkeye, Atlantique 2, 


  • Tigre + Caïman Terre et bien d’autres
  • Warbirds mythiques : Corsair, Spitfire, Dakota, Skyraider…
  • Présentations historiques avec Zephyr, Alizé, Noratlas…



























Merci à Paul et Jean-Marc

Sources 
Marine nationale
Var-Matin
ICI


P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027 corymbe 26-2 mars mai 2026

P.H.M. EV Jacoubet ultime mission 2027 Après quarante-quatre années de service, le patrouilleur de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (...