Affichage des articles dont le libellé est Amsterdam. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amsterdam. Afficher tous les articles

02 octobre 2026

Marion Dufresne OP2 Amsterdam 1-9-2026 TAAF

Marion Dufresne OP2 Amsterdam 1-9-2026

Marius a gardé un très bon souvenir de son passage sur l'île d'Amsterdam et de la rencontre avec ses lointaines cousines à la MAE, la mare aux éléphants.

Du 1er au 4 septembre, le Marion Dufresne a fait escale sur l’île Amsterdam pour la dernière étape de l’OP2 dans les districts austraux avant le retour vers Tromelin et la Réunion.




Le pli oblitéré à Martin-de-Viviès est du 1er septembre 2026.

Les personnes directement identifiées par les cachets comme intervenant à bord sont Sébastien Plouzot le commandant du Marion Dufresne, Olivier Biancheri l'OPEA, Mathilde Léauté, chargée de communication (son manchot arbore un gwen ha du et un appareil photo) , Mathilde Moutoussamy la responsable boutique et l’équipe Helilagon Seb et Ulrich. 




Un timbre à date peut parfois raconter beaucoup plus que le simple passage d’une lettre par un bureau de poste. C’est précisément le cas des plis oblitérés MARTIN-DE-VIVIÈS – ÎLE AMSTERDAM le 1er septembre 2026.
 


Aux TAAF, l’OPEA est le chef d’expédition qui coordonne la mission à bord du Marion Dufresne pendant une rotation de ravitaillement des îles.
Le sigle a plusieurs formulations dans les documents officiels : le lexique des TAAF indique « chargé des Opérations Extérieures Australes », tandis que l’arrêté organisant cette fonction emploie « chargé des Opérations des Expéditions Australes ». 
Historiquement, il signifiait « Officier Portuaire des Expéditions Australes ». taaf.fr
À quoi sert-il concrètement ? Il organise le programme de la rotation :
- les escales, les embarquements et les débarquements ;
- le chargement et le déchargement des vivres, du matériel et du combustible ;
- le programme de l’hélicoptère embarqué ;
- l’accueil des passagers, leur répartition en cabines et leurs formations ;
- la coordination avec les chefs de district qui réceptionnent les personnels et les marchandises à terre.
Il fixe les priorités et adapte le programme aux contraintes de la mission. Il représente également le préfet des TAAF lorsque les autorités prévues par l’arrêté sont absentes du bord, puis rend compte de la rotation. taaf.fr


Le commandant conduit le navire ; l’OPEA organise l’expédition. Leurs responsabilités se complètent : les décisions de l’OPEA doivent respecter les compétences du commandant du bateau et du commandant de l’aéronef. C’est donc le « chef d’orchestre » du ravitaillement et de la relève des équipes.







Durant ces quatre jours, les équipes ont mené à bien les opérations de ravitaillement de la base Martin-de-Viviès et de relève des personnels. Plusieurs interventions ont également été réalisées sur le terrain, avec notamment la pose de caillebotis  et d’une main courante afin de faciliter les déplacements et de sécuriser certains accès





Comme à Crozet et Kerguelen, cette escale a été marquée par la passation entre les chefs de district : Gilles Aymoz succède à Marie-France Bernard et prend officiellement ses fonctions à la tête du district de Saint-Paul et Amsterdam









La direction des pêches et des questions maritimes (DPQM) des TAAF a également mis en œuvre un protocole d’étude de la langouste de Saint-Paul (Jasus paulensis). 


Après la pose de casiers expérimentaux, des mesures biométriques et des prélèvements ont été réalisés sur des femelles. Ces données seront transmises au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), partenaire scientifique de la pêcherie, afin d’améliorer les connaissances sur la biologie de l’espèce, notamment sur la maturité fonctionnelle et physiologique des femelles



Ce jour-là, le Marion Dufresne arrive à Amsterdam au cours de l’OP2 2026. Pour la petite communauté installée à Martin-de-Viviès, l’arrivée du navire est toujours un événement. Elle rompt plusieurs semaines d’isolement et déclenche une activité inhabituelle : débarquement des vivres et du matériel, courrier, relève de personnels, travaux sur la base et opérations scientifiques.

L’escale de septembre 2026 est également celle du passage de témoin à la tête du district de Saint-Paul et Amsterdam. Marie-France Bernard achève sa mission et Gilles Aymoz lui succède comme chef de district.

Pendant l’escale, la direction des pêches des TAAF mène également une opération consacrée à la langouste de Saint-Paul (Jasus paulensis). Des casiers expérimentaux sont immergés et les animaux capturés font l’objet de mesures et de prélèvements, notamment sur les femelles. Les données recueillies doivent contribuer aux travaux scientifiques consacrés à cette espèce emblématique des eaux de Saint-Paul et Amsterdam.

Pour le marcophile, le 1er septembre 2026 prend donc une signification particulière. Une enveloppe portant ce jour-là le timbre à date de Martin-de-Viviès n’est pas seulement un courrier provenant d’Amsterdam : sa date coïncide avec l’arrivée du Marion Dufresne. Elle peut ainsi être replacée dans le contexte très précis de l’OP2 et de la relève.




C’est tout l’intérêt de ces plis des TAAF. À l’affranchissement et à l’oblitération viennent souvent s’ajouter des cachets de mission, des tampons de service ou des signatures. Mis en relation avec le calendrier des rotations du Marion Dufresne, ces éléments permettent parfois de reconstituer presque jour après jour la vie postale de la base.

Sources TAAF

https://www.facebook.com/TAAFofficiel/posts/-op2-derni%C3%A8re-escale-%C3%A0-amsterdamdu-1er-au-4-septembre-le-marion-dufresne-a-fait-/1507406948097205/



09 mai 2026

400 ans de la Marine Présence dans les TAAF Kerguelen Crozet Terre Adélie Amsterdam

La Marine nationale dans les Terres australes et antarctiques françaises

Une présence aux confins du monde depuis les grandes explorations


Depuis quatre siècles, la Marine française trace ses routes sur toutes les mers du globe, des rivages tempérés aux océans les plus austères. Dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), situées à plus de 13 000 kilomètres de la métropole, son rôle s’inscrit dans cette longue histoire maritime faite d’exploration, de science et d’affirmation de souveraineté.


Dès le XVIIIe siècle, les marins français participent aux premières prises de possession des îles australes. En 1772, lors des expéditions menées par Kerguelen de Trémarec et Marion Dufresne, des officiers et équipages érigent des marques symboliques de souveraineté. À Kerguelen, une bouteille contenant un parchemin officiel est déposée en baie de l’Oiseau. 


Dans l’archipel Crozet, une pyramide de pierres est élevée sur l’île de la Possession par Julien Crozet, second de Marion Dufresne. Ces gestes simples, accomplis dans des paysages battus par les vents, constituent les premiers témoignages matériels de la présence française dans ces terres isolées.

L'arche des Kerguelen © JM Bergougniou
Au XIXe siècle, la Marine devient un acteur essentiel des grandes missions scientifiques. Elle transporte hommes, instruments et matériaux vers ces territoires éloignés, permettant l’installation d’observatoires et la réalisation d’expériences scientifiques majeures. Des cairns sont édifiés pour servir de repères aux expéditions futures, et des traces de ces campagnes demeurent aujourd’hui visibles sur le terrain. Ces missions témoignent de la volonté d’associer la navigation à la connaissance du monde, dans la tradition maritime française.

La Marine joue également un rôle central dans l’affirmation durable de la souveraineté française. Pendant des décennies, des bâtiments parcourent régulièrement ces régions afin de renouveler les actes officiels et d’entretenir les marques territoriales. Les missions menées par des navires tels que l’Eure en 1893, l’Antarès en 1931 ou encore le Bougainville en 1939 laissent derrière elles des cairns, des plaques et des monuments symboliques, véritables jalons de la présence française aux confins des océans.


Dans ces territoires isolés, la Marine assure aussi des fonctions logistiques essentielles. Elle transporte les équipes scientifiques, ravitaille les installations humaines et maintient un lien vital entre la métropole et ces îles lointaines. Sans ces missions maritimes, aucune présence durable n’aurait été possible dans ces régions soumises à des conditions climatiques extrêmes.



Aujourd’hui encore, les vestiges laissés par ces expéditions — cairns de pierre, plaques de souveraineté, bases d’observatoires ou structures abandonnées — constituent une mémoire tangible de l’action maritime française. Ils témoignent de la persévérance des marins qui, au fil des siècles, ont contribué à inscrire la France dans l’histoire des terres australes.

Plan de Port Jeanne d'arc levé par l'Antarès
Dans le cadre des 400 ans de la Marine nationale, l’histoire des TAAF rappelle combien la mer a toujours été un espace d’exploration, de science et d’engagement. Elle souligne aussi que, jusque dans les régions les plus reculées du globe, la Marine a su porter la présence française, maintenir la souveraineté nationale et ouvrir des chemins vers la connaissance.



Aux confins du monde austral, là où les vents sculptent les côtes et où l’horizon semble infini, la trace de la Marine nationale demeure inscrite dans la pierre, dans les archives et dans la mémoire collective. Elle rappelle que l’histoire maritime de la France ne s’écrit pas seulement sur les routes fréquentées, mais aussi dans ces espaces lointains où la mer demeure un défi permanent.

20 décembre 2025

Les Oubliés de Saint-Paul Carte postale 2025 Amsterdam Marion Dufresne OP-3 Jean-Jacques Barzic

Les Oubliés de Saint-Paul Carte postale 2025 Amsterdam Marion Dufresne OP-3 Jean-Jacques Barzic


Comme chaque année l'Association des Oubliés de Saint-Paul a édité une carte postale qui a été réalisée cette année par Jean-Jacques Barzic peintre concarnois. 


Carte postale postée à bord du Marion Dufresne lors de l'OP3 de 2025.  Elle porte sur un timbre TAAF "Espèces emblématiques de l'île d'Amsterdam" le timbre à date de Martin de Viviès -St PAUL AMS en date du 17-11-2025


Au verso le cachet de la mission novembre 2025 CROZET KERGUELEN AMSTERDAM - le cachet du commandant Plouzot, de l'officier des opérations portuaires (OPEA), de l'Institut Polaire français Paul-Emile Victor, du Marion Dufresne LD Austral Sea, la position géographique de l'île d'Amsterdam, le cachet courrier posté à bord Posted at sea.



Timbre TAAF représentant le Marion Dufresne en souvenir du trentième anniversaire de son lancement. 1995-2025.

À l’occasion de deux À l’occasion de deux anniversaires marquants, les 70 ans des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et les 30 ans du Marion Dufresne II, les TAAF ont le plaisir de dévoiler un nouveau timbre hors-programme. Ce nouveau timbre, conçu par l’artiste Captain Atlas, met en lumière les deux fonctions clés du Marion Dufresne II : sa mission logistique et ses activités océanographiques. marquants, les 70 ans des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et les 30 ans du Marion Dufresne II, les TAAF ont le plaisir de dévoiler un nouveau timbre hors-programme. Ce nouveau timbre, conçu par l’artiste Captain Atlas, met en lumière les deux fonctions clés du Marion Dufresne II : sa mission logistique et ses activités océanographiques.


Merci à Maryvonne


17 mai 2025

AMS OP1 2025 Amsterdam Saint-Paul prise de possession 1843 AdamMieroslawski TAAF Îles australes

AMS OP1 2025 Amsterdam Saint-Paul prise de possession 1843 Adam Mieroslawski TAAF Îles australes



Sous Louis-Philippe, la navigation à vapeur étant encore dans l'enfance, toute la navigation hauturière se faisait avec des bâtiments à voile. En conséquence, il fallait s'y prendre à l'avance pour faire parvenir des nouvelles ou des ordres de l'autre côté de l'Equateur.

Grand-Brulé La Réunion © JM Bergougniou
Lorsque les instructions du premier ministre Guizot arrivèrent à la Réunion, le gouvernement de l'île était aux mains du contre-amiral Bazoche. Elles lui enjoignaient d'avoir à prendre possession, le plus tôt possible, des îles Saint-Paul et Amsterdam, situées à 1.100 kilomètres dans le N.-N.-E. des îles Kerguelen et à quelque 2.000 km. de l'île Bourbon.

la base Martin-de-Viviès Amsterdam © JM Bergougniou
Son prédécesseur, l'amiral Helle, avait reçu la mission de planter le pavillon tricolore à Mayotte, à Nossi-Bô, à Nossi-Mitsiou, à Nossi-Cumba, ainsi que sur la côte occidentale de Madagascar, ce qui consacrait l'avenir de la France dans l'océan Indien méridional, et affirmait son dessein de ne jamais se désintéresser de la marche de l'histoire dans les mers du Sud. Son pavillon s'y était montré derrière celui des Portugais, dès 1529, époque où deux voiliers, affranchis de Dieppe, qui se rendaient à Sumatra, sous le commandement des frères Parmentier, firent relâche à Madagascar. L'histoire de la longue conquête de cette grande île montre que, depuis Henri IV, malgré les vicissitud.es de notre politique, intérieure, les changements de régime, les révolutions, le caractère soi-disant versatile d.e la nation, notre activité dans ces parages, qui a pu subir des éclipses, ne pouvait, en réalité, s'éteindre. 


Ancien hôpital militaire Saint-Denis  La Réunion © JM Bergougniou
La mainmise de la France sur Saint-Paul et Amsterdam trouvait une justification dans ce l'ait que les côtes de Bourbon, sont presque dépourvues de poissons comestibles, tandis qu'ils pullulent, comme nous le verrons, dans le voisinage de ces îles. 

la pêche devant Amsterdam © JM Bergougniou
A telle enseigne que des pêcheurs français des Mascareignes n'hésitaient pus à s'y rendre pour en ramener, de même que font.depuis toujours ceux d'Islande ou de Terre-Neuve dans l'hémisphère nord, des cargaisons d'une variété de morue précieuse pour compléter l'alimentation de nos colonisateurs et de la main-d'oeuvre noire employée sur leurs plantations.

Le contre-amiral Bazoche, gouverneur de l'île Bourbon


Les gouverneurs avaient certainement dû fournir, depuis longtemps, au pouvoir central, des rapports à ce sujet, dans lesquels ils conseillaient d'envisager l'encouragement de constructions d'usines de conserves, susceptibles de prendre une grande extension, dont pourrait profiter la métropole elle-même.

L'ordre d'agir finit enfin par arriver de Paris. Il n'y avait, en rade de Saint-Denis, qu'un petit trois-mâts français armé à Bordeaux, L'Olympe, commandé par le capitaine Martin Dupeyrat, qui, son déchargement achevé, embarquait du les'' afin de relever pour les Indes, mouvement commandé par le trafic de l'époque. Les capitaines de voiliers engagés dans cette exploitation y étaient fidèles, car elle leur permettait d'y user leur carène, en une campagne de deux à trois ans, dont le bilan laissait, foutes dépenses payées, une rétribution intéressante du capital investi.

La plupart de ces valeureux capitaines-marins avaient une part dans l'affaire, quelquefois même le navire leur appartenait en entier.


Nous savons, par un rapport de mer du capitaine Martin Dupeyrat, déposé au consulat de France à Sainte-Hélène deux ans plus tôt (17 septembre 1841), qu'il avait déjà pratiqué le grand cabotage dans la mer des Indes. Ce n'était donc pas un inconnu pour le gouverneur Bazoche auquel, sans doute, son prédécesseur, l'amiral de Helle, n'avait pas manqué de le signaler comme appartenant à l'élite des capitaines au long cours qui collaboraient régulièrement au développement des richesses commerciales de l'île, et promenaient, avec honneur, le pavillon national dans tous les coins de l'océan Indien. Dans l'incertitude au sujet du prochain passage d'un navire de guerre à Bourbon, sans hésiter, l'amiral Bazoche lit appeler le capitaine de L'Olympe au gouvernement pour lui exposer la mission qu'il allait avoir à remplir au nom de la France, et par un arrêté du 8 juin 1843 le gouverneur l'on investit officiellement.



La petite expédition fut rapidement organisée. Elle comprenait douze soldats d'infanterie de marine, leur chef M. Adam Mieroslawski, capitaine au long cours, qui était déjà venu à Saint-Paul étudier la question de la pêche et du matériel. Le 12 juin 1843, L'Olympe quittait la rade de Saint Denis et faisait route sur l'île Amsterdam, où s'accomplit tout de suite la formalité de la prise de possession, le jour même de l'arrivée, 1er juillet.




Procès-verbal de la prise de possession des îles Saint-Paul et Amsterdam.


Nous soussignés, Dupeyrat Martin, capitaine au long cours, commandant le navire L'Olympe, de Bordeaux, commissionné par l'arrêté du 8 juin .1843 de M. le Gouverneur de Bourbon, afin de prendre possession au nom de la France des îles SaintPaul et Amsterdam;





Adam Mieroslawski, également commissionné par M. le Gouverneur de Bourbon, pour assumer le commandement de ces îles aussitôt la. prise de possession;

Attestons, ce jour, trois juillet mil huit cent quarante-trois, en prendre possession au nom de la France, et y avoir arboré le pavillon national sur la digue N.-O., on présence des hommes de la garnison sous les armes, qui lui ont rendu les hommages d'usage, et des principaux de l'équipage de l'Olympe, qui ont signé avec ,nous.

Attestons, de plus, laisser à l'île Saint-Paul, Monsieur Adam Mieroslawski, à titre de chef de ces deux îles, avec un détachement de l'infanterine de marine pour garnison.
En foi de quoi nous avons signé le présent procès-verbal pour servir à qui de droit.
Fait à l'île Saint-Paul, au pied du mât de pavillon, le 3 juillet 1843.



https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5577336z/f5.item.r=%22Adam%20Mieros%C5%82awski%22#


16 janvier 2025

Elsa Catelin timbre TAAF Gravure stations sismologiques Amsterdam

Stations sismologiques dans les TAAF

Elsa Catelin timbre TAAF gravure 



L’EOST (École et observatoire des sciences de la Terre de l’Université de Strasbourg) gère 7 stations sismologiques large-bande, localisées dans les îles sub-antarctiques des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), en Antarctique, au Sénégal et dans l’hexagone. Ces localisations, éloignées dans des zones d’accès très restreint, leur confèrent une valeur scientifique importante, tout en rendant plus lourde la logistique nécessaire à leur suivi. 






Ces stations contribuent au réseau sismologique Geoscope (service national d’observation labellisé par le CNRS-INSU) en transmettant leurs données en temps réel au centre de données de l’Institut de Physique du Globe de Paris, qui assure leur redistribution aux autres centres de données et aux centres d’alerte tsunami. L’ensemble des données est ainsi librement et facilement accessible à la communauté française et internationale, pour des objectifs de recherche fondamentaux ou appliqués. 

Le timbre illustre la station sismologique de l’île Amsterdam installée dans une ancienne coulée de lave et montre l’opération de mise à niveau du capteur et de vérification de son orientation grâce à la tige en métal intégrée qui indique l’orientation vers l’Est.



04 janvier 2025

MD OP 4 Saint-Paul Amsterdam Amiral Mouchez Passage de Vénus Vénus en vue

MD OP 4 Saint-Paul Amsterdam Amiral Mouchez Passage de Vénus Vénus en vue 



Débarquer sur l'île Saint-Paul pour y déposer une plaque commémorative en souvenir d'une mission française astronomique menée par leur arrière-arrière grand père il y a 150 ans, tel est le projet audacieux de Matthias et Barthélemy Lambert.





Cette petite île perdue au milieu de l'océan Indien (à plus de 3000 km de tout continent), est un volcan émergé de 8 km² qui est inhabité, sans source d'eau potable ni arbre et battue par les vents.



Pourtant, le 23 septembre 1874, missionné par la France, le capitaine de vaisseau Ernest Mouchez s'y installa pendant 3 mois avec son équipe pour construire un observatoire astronomique. 


L'objectif : observer le passage de Vénus devant le soleil (transit), un événement rare qui se produit 2 fois en 8 ans tous les 110 ans. Ce transit permettait de calculer la distance de la terre au soleil (l'unité astronomique), suscitant une compétition mondiale pour la mesure la plus précise.

https://www.helloasso.com/associations/venus-en-vue-mouchez-astronomie-marine-australe/collectes/venus-en-vue




Sous-Marin Thon une histoire d'espionnage et de capot 1904 1916

Sous-Marin THON  une histoire d'espionnage et de capot Le Thon (Q20) est un sous-marin français de la classe Naïade, construit à l’arsen...