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5 déc. 2016

CHERBOURG Journées du sous-marin 2016 cité mer Manche Normandie Marcophilie navale

CHERBOURG Journées du sous-marin 25 et 26 novembre 2016





Comment fonctionne un sous-marin ? A quoi ça sert ? Que signifie ballast ? 

Les 25 et 26 novembre 2016, à la Cité de la Mer de Cherbourg, vous pourrez trouver des réponses à ces questions et à bien d’autres pendant les Journées du sous-marin.
Les Journées du sous-marin, événement bi-annuel organisé par la Marine nationale, ont été inaugurées le vendredi 25 novembre 2016 à la Cité de la Mer de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).

L'hélice du Redoutable  photo (c) JM Bergougniou


Louis-Michel Guillaume, commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique, a salué "la cité des bâtisseurs de sous-marins", où DCNS construit actuellement la prochaine génération de SNLE, de type Barracuda.




Port constructeur des sous-marins français, la ville de Cherbourg était toute désignée pour accueillir la 11ème Journée du sous-marin les 25 et 26 novembre 2016. De nombreuses activités ont émaillé ces deux journées afin de permettre aux sous-mariniers d’hier et d’aujourd’hui, aux étudiants et au grand public d’approfondir leur connaissance de la construction des sous-marin, fil rouge de l’évènement.



L’affluence qu’ont connu l’atelier des « oreilles d’or », la visite virtuelle d’un SNLE, la visite d’un sous-marin en réalité virtuelle sur le stand DCNS, les stands de maquettes d’anciens, d’actuels et de futurs sous-marins et les conférences démontre la curiosité du grand public pour ce qui constitue le quotidien des sous-mariniers. 



L’association générale des amicales d’anciens sous-mariniers (AGASM) et DCNS s’étaient joints à la Marine pour partager leur expérience des bateaux noirs.
enveloppe réalisée par R. Lunardo


La cérémonie militaire qui a suivi a été honorée de la présence de nombreuses autorités civiles et militaires dont le vice-amiral d’escadre Ausseur, préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord, de la députée Gosselin-Fleury, du sous-préfet de la Manche et du maire de Cherbourg-en-Cotentin.

Intérieur du Redoutable photo (c) JM Bergougniou


Porte-voix photo (c) JM Bergougniou
Le vice-amiral d’escadre Guillaume a, à cette occasion, rappelé publiquement la nature même du sous-marinier « ils sont de toutes les crises, sur tous les théâtres accessibles depuis la mer, ils sont présents avec courage, professionnalisme, abnégation… ».
En écho à l’aspect intergénérationnel des Journées du sous-marin, il a également rappelé l’exigence qui consiste pour tous, collectivement, à durer : « c’est faire en sorte que ceux qui viendront après nous auront appris de notre expérience et de nos erreurs, que nous aurons su leur dire ce que les évènements nous auront, souvent durement, dicté. »


Merci à Claude et Mithé 

Sources : Marine nationale


FREMM LANGUEDOC Passage du 80° nord

FREMM LANGUEDOC 

Passage du 80° nord

Les deux cercles polaires sont les parallèles des régions polaires au-delà desquels il existe au moins une journée où le Soleil ne se lève pas en hiver, et ne se couche pas en été.

Partie le 12 août en Atlantique nord et en Arctique pour son déploiement de longue durée, la frégate multi-missions Languedoc est rentrée à Toulon, son port base, le 24 novembre.

Des États-Unis à la Norvège en passant par le Canada, l’Islande et l’Écosse, l’équipage a même navigué au-delà du cercle polaire, atteignant le 80° Nord.



Durant sa mission, le Languedoc et son équipage ont pu vérifier les capacités militaires du bâtiment dans des mers et des environnements exigeants, s’exercer avec les marines alliés au large du Canada, participer aux opérations de théâtre en mer de Norvège et soutenir les exportations de l’industrie de défense française à Montréal, Reykjavik et Oslo.
Le cercle polaire est communément associé au 66°32 Latitude Nord une ligne géographique qui circule autour de la terre et qui se caractérise daprès le cycle annuel du soleil.
En effet, les régions au delà du 66°32N demeurent dès le 21 décembre -dans la pleine obscurité alors que dès le 21 juin, ces régions sont sous lemprise dun soleil continu appelé soleil de minuit  



Leur latitude, nord ou sud, égale l'angle d'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre par rapport à l'axe céleste (ou l'angle d'inclinaison de l'équateur par rapport à l'écliptique).

Leur distance angulaire aux pôles est de 23° 26' 14"1 (la même distance angulaire sépare les tropiques de l'équateur).

Le cercle polaire arctique traverse la péninsule Scandinave (Finlande, Suède et Norvège), l'Islande, le Groenland, le nord du continent américain (Canada et Alaska) et le nord de la Russie.

Le cercle polaire antarctique délimite de façon approximative la forme du continent Antarctique.



4 déc. 2016

Theodore Botrel Les Chants du bivouac La guerre sur tous les fronts spectacle aux armées et moral des troupes guerre 14 18

Theodore Botrel Les Chants du bivouac





Un « bon moral » est alors comme l’envers du « cafard » 

le « moral des soldats » et celui de la nation sont des préoccupations essentielles pour ceux qui conduisent la guerre




Dès 1916, a été créé un service (puis Bureau) du « moral » chargé, entre autres, de contrôler le courrier des soldats, et perfectionnant progressivement ses instruments de saisie du « moral »  
POUR EN FINIR AVEC LE « MORAL » DES COMBATTANTS
André Loez
Pour entretenir le moral des troupes stationnées au front pendant de longues périodes, en France, le ministère de la guerre organisa la venue d'artistes afin de donner des représentations théâtrales et ainsi divertir les soldats. Des représentations strictement encadrées par les autorités.

C'est dans ce contexte que les revues aux armées font leur apparition sur les différents fronts à partir de l'été 1915. Derrière ce nom, pas de revue littéraire mais des spectacles de music-hall ou des cafés concerts, déjà en vogue avant-guerre. L'objectif est de distiller de la bonne humeur au sein des troupes au travers de spectacles, le plus souvent musicaux, qui font la part belle à des chansonnettes légères, voire grivoises, appréciées des soldats. Mais en plus de ces revues, des professionnels du monde artistique vont se déplacer directement dans les cantonnements pour organiser de véritables représentations théâtrales.



Quand éclate la guerre, Botrel à 46 ans. Il n'est plus mobilisable mais engagé au Théâtre aux armées pour composer des chants qui seront repris par les Poilus.


Il est né à Dinan le 14 septembre 1868 et fut élevé par sa grand-mère à Parson, hameau dépendant de Saint-Méen, ses parents étant partis faire fortune à Paris. Comme ces derniers ne firent pas précisément fortune, le jeune Théodore dut les rejoindre à l'âge de sept ans pour faire ses études chez des congréganistes avant d'être mis en apprentissage chez un serrurier d'où il passa, la vocation tardant, chez un éditeur de musique puis un joaillier et enfin chez un avoué lettré où il devient saute-ruisseau, ce qui le mit en rapport avec le milieu théâtral.



http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1311050c.r=Botrel%20theodore?rk=21459;2

Une carte postale double présente l'un de ces chants : Le Paimpolais.
C'est un chant patriotique sur l'air de La Paimpolaise. 





Décidé de faire carrière dans les chemins de fer ou à la Banque de France, il s'engagea pour cinq ans, au 4ième de ligne, à Rennes pour son service militaire : un pré-requis.








"Un soir - il a 25 ans -, un des artistes n'est pas au rendez-vous. - Le directeur du Chien Noir, Victor Meusy, le pousse sur scène en annonçant : "Le chansonnier breton, Théodore Botrel, dans ses œuvres." - Son tour de chant dut avoir un certain succès car quelques jours plus tard, il y est engagé à raison de cinq francs par soir."




 Ce sera la gloire. Cette chanson reste au répertoire de Félix Mayol (bien connu à Toulon des joueurs du RCT) jusqu'à sa mort en 1941. 


On remarquera que dans cette chanson, il chante « J'aime Paimpol et sa falaise », alors qu'à Paimpol même il n'y a pas de falaise


Il reprend donc cet air connu en y mettant de nouvelles paroles 



















http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k88035377.r=Botrel%20theodore?rk=793995;2

Le B2M CHAMPLAIN est arrivé à Brest 1er décembre 2016

Le B2M CHAMPLAIN est arrivé à Brest 1er décembre 2016



Construit aux chantiers Piriou de Concarneau, le troisième des quatre bâtiments multi-missions de la Marine nationale quitte Concarneau en matinée du 1er décembre pour gagner Brest dans l'après-midi. 




Ce vendredi, une cérémonie à bord a marqué officiellement la prise de commandement du bâtiment par le lieutenant de vaisseau Montastier. Le Champlain gagnera au printemps sa future base de Port-des-Galets, à La Réunion, où il remplacera le bâtiment de transport léger La Grandière, rentré en métropole cet été en vue d'y être désarmé.







Implantées sur tous les océans, les bases navales en outre-mer sont les indispensables piliers de la flotte chargée de veiller sur les immenses espaces maritimes ultramarins. À ces bases navales, parties intégrantes des forces dites « de souveraineté », s’ajoutent des points d’appui en territoire étranger, ou forces navales dites « de présence », permettant d’assurer le soutien logistique opérationnel des unités déployées. 


Le B2M CHAMPLAIN au Menguant Merci à Bernard Hily



Ils constituent un outil à part entière dans la palette dont dispose la Marine pour remplir ses missions. Tour d’horizon de ces emprises de la Marine indispensables pour nos unités stationnées ou déployées, alors que se profile le renouvellement des unités outre-mer.


Dans les zones de crise, les bases navales sont de véritables bases arrière de la conduite des opérations. Avec régulièrement cinq à dix unités déployées simultanément en océan Indien (le groupe aéronaval y a été déployé deux fois en 2015-2016), Djibouti et Abou Dhabi représentent de véritables ports d’appuis de la France que les unités doivent pouvoir rallier rapidement pour des missions de ravitaillement ou de réparation. .



Radar de veille à Mayotte photo (c) JM Bergougniou
Plus au Sud, Port des Galets, troisième base navale française en tonnage, permet d’assurer le départ des missions de soutien et de ravitaillement aux îles Éparses, de lutte contre la piraterie ou encore de protection des ressources halieutiques. À Mayotte, grâce à ses quatre radars de veille, l’élément de base navale concourt aux moyens de l’État pour lutter contre l’immigration par voie maritime dans le canal du Mozambique


Radar de veille à Mayotte photo (c) JM Bergougniou





Sources Marine nationale




3 déc. 2016

B2M D'ENTRECASTEAUX à Clipperton DLD 2016

B2M D'ENTRECASTEAUX à Clipperton

25 au 27 juin 2007

Les plis de la DLD du B2M D'Entrecasteaux sont enfin arrivés.


Du 25 au 27 juin 2016, le nouveau bâtiment multimission D’Entrecasteaux, en déploiement de longue durée dans l’océan Pacifique, a été missionné pour rejoindre l’atoll de Clipperton, afin d’y soutenir des opérations de déminage. Cette mission a été réalisée sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Morio de l’Isle, commandant des forces armées en Polynésie française.

Possession française du Pacifique Est et rattachée au domaine public de l’Etat, Clipperton est administrée par le Haut-Commissaire de la République en Polynésie française par délégation du ministre chargé de l’outre-mer.



La mission du D’Entrecasteaux s’inscrit dans la réflexion engagée sur la valorisation de l’île de Clipperton par l’Etat français. Cette démarche avait notamment conduit le Gouvernement en 2015 à confier à Philippe Folliot, député du Tarn, une mission sur les conditions d’exercice de la souveraineté par la France sur cette île. Dans son rapport remis le 9 juin dernier, Philippe Folliot relevait, notamment dans ses conclusions, la question première du traitement des dépôts pyrotechniques anciens.
En 1945, lorsque les Américains ont mis un terme à l’occupation de l’atoll de Clipperton, ils y ont abandonné de nombreuses munitions, dont des munitions de 12,7 mm et des obus d’artillerie de 20, 30 et 40 mm. Au fil du temps, les conditions météorologiques sur l’atoll les ont fortement endommagées.

Au départ de Brest, l’équipage du D’Entrecasteaux a embarqué du matériel de déminage. Un mois et demi plus tard, lors d’une escale au Guatemala, quatre démineurs, un médecin et un baleinier, spécialiste des débarquements de personnel par embarcation pneumatique sur barrières de corail, ont embarqué à bord.






Le 25 juin, l’opération a consisté dans un premier temps à délimiter la zone de stockage. L’équipage a ensuite trié les munitions et les déchets inertes, avant de procéder à un stockage pour permettre leur « pétardement par fourneau ». Ce procédé est indispensable pour neutraliser tout risque d’actionnement de la matière sensible. Une fois la zone sécurisée, un nettoyage a été réalisé pour préparer une future mission de destruction des munitions restantes.

Au total, l’opération aura duré trois jours. Une journée a été dédiée à l’expertise, une au contre-minage et la troisième à la préparation de zone pour une future mission de déminage.

Au bilan, près de 16 000 munitions ont été découvertes (environ 4 500 munitions de 30 mm, 2 300 munitions de 40 mm et près de 9 000 de 12,7 et 20 mm). 65 % des munitions de 30 mm et 20 % des munitions de 20 mm ont été traitées au cours de cette opération.



La mission de déminage s’est terminée le 27 juin. Le bâtiment multimission D’Entrecasteaux a ensuite entamé un transit vers l’archipel des Marquises, où le personnel de déminage a pu débarquer.

Le bâtiment a continué sa route pour conduire des missions de souveraineté nationale dans la Zone économique exclusive (ZEE) de Polynésie. Il rejoindra son port base de Nouméa fin juillet.

En savoir plus sur les enjeux de l’atoll de Clipperton en cliquant ici...

Source : Marine nationale

Crédits : Marine nationale

2 déc. 2016

Le B2M CHAMPLAIN quitte Concarneau pour Brest 1er décembre 2016 Marine nationale Québec chantier Piriou Concarneau

Le B2M CHAMPLAIN quitte Concarneau pour Brest 








Samuel de Champlain serait né à Brouage (Charente-Maritime) entre 1567 et 1574 ; il aurait été baptisé le 13 août 1574 à La Rochelle au Temple Saint-Yon. Il meurt à Québec le 25 décembre 1635. Champlain est tout à la fois un grand navigateur, un cartographe, un soldat, un explorateur, un géographe, un commandant et un auteur de récits de voyage français. Il est le fondateur de la Ville de Québec.








Statue de Champlain à Québec photo (c) JM BERGOUGNIOU


Après une formation de navigateur en Saintonge (vers 1586-1594), il se fait soldat en Bretagne (1595-1598), puis explorateur des colonies espagnoles d'Amérique (1599-1601), du fleuve Saint-Laurent (1603) ainsi que de l'Acadie (1604-1607) et de la côte atlantique (entre l'actuel Nouveau-Brunswick et Cap Cod). Il nomme définitivement la « Nouvelle-France » en l'inscrivant sur une carte de 1607, représentant l'Acadie à partir de La Hève jusqu'au sud du Cap Cod. Champlain enracine la première colonie française permanente, à Port Royal d’abord, puis à Québec ensuite, qu'il a fondée le 3 juillet 1608. À cette fin, il bénéficie du soutien du roi Henri IV de France, de Pierre Dugua de Mons, de François Gravé, et du chef montagnais Anadabijou.





N'appartenant pas à la noblesse, Champlain agit en tant que subalterne d'un noble désigné par le roi : à Québec, il est « lieutenant du vice-roi de la Nouvelle-France » resté en France, puis à partir de 1629 « commandant en la Nouvelle-France en l’absence » du cardinal de Richelieu. Administrateur local de la ville de Québec jusqu'à sa mort, il ne reçoit jamais le titre officiel de gouverneur de la Nouvelle-France, même s'il en exerce les fonctions.



Double oblitération by La Poste et Centre de Tri Brest Guipavas 05505A

La Poste a encore sévi... Quand je dis La Poste c'est le centre de tri... Patrick avait mis un élastique autour du paquet à expédier, une feuille disant qu'il ne fallait pas réoblitérer les plis et pour plus de sécurité demandé à ce que le paquet soit mis dans les recommandés qui font l'objet d'un traitement spécifique... 

Vieux Québec (c)  photo JM Bergougniou



Les difficultés rencontrées dans cette entreprise sont nombreuses, et ce n'est qu'à partir des étés 1634 et 1635, dans les dix-huit derniers mois de sa vie, que Champlain voit son rêve de colonisation se concrétiser, avec l'arrivée et l'établissement de quelques dizaines de familles de colons. Son acharnement à vouloir implanter une colonie française en Amérique du Nord lui vaut, depuis le milieu du xixe siècle, le surnom de « Père de la Nouvelle-France ».



Au chantier Piriou photo (c) JM Bergougniou
Les B2M 

Un fleuron de la marine nouvelle génération
Au cours des prochaines années, la Marine va se doter de quatre bâtiments multimissions. Entérinés par la loi de programmation militaire de 2013, les B2M ont pour objectif d’assurer une présence française outre-mer, succédant ainsi aux bâtiments de transport léger (Batral) et aux patrouilleurs P400. Comme leurs homologues, ces navires robustes et endurants sont destinés à naviguer dans les vastes espaces ultramarins.


Au chantier Piriou photo (c) JM Bergougniou
Ils se distinguent de leurs prédécesseurs grâce à une polyvalence renforcée. Ils conservent une capacité amphibie légère grâce à leur drome. Avec ces bâtiments polyvalents, adaptés aux normes civiles et aux exigences militaires, la Marine s’adapte et se renouvelle pour répondre aux besoins opérationnels de l’outre-mer. Ces unités vont bénéficier des dernières innovations technologiques grâce au savoir-faire industriel français, permettant une adaptation constante aux nouvelles menaces











Dans un cadre interministériel, les B2M assureront des missions de souveraineté outre-mer au profit des ministères de l’Intérieur, de l’Économie et des Finances, ainsi que de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer. Ils interviendront lors de missions spécifiques de surveillance, d’assistance et de sauvetage. Au plan militaire, ces bâtiments assureront des missions d’intervention maritime en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à La Réunion et aux Antilles. Ils pourront être projetés à l’intérieur du théâtre, en appui des forces de police et de gendarmerie.

B2M CHAMPLAIN  photo (c) JM Bergougniou
 Ils sont équipés de deux mitrailleuses de 12,7 mm, de deux canons à eau, d’embarcations de drome opérationnelle de nouvelle génération (EDO NG) pour les interceptions et contrôles.
Les B2M peuvent aussi mettre en œuvre des commandos avec leurs embarcations (Ecume). Avec deux équipages de 20 marins qui permuteront à bord tous les quatre mois, les B2M pourront assurer une activité soutenue, soit plus de 250 jours de mer par an. L’un des équipages sera dédié à la conduite du bâtiment en mer, pendant que l’autre sera employé pour des tâches organiques, de renfort ou de soutien.


A623 photo (c) JM Bergougniou


Le vieux Québec plaque de maison photo (c) JM Bergougniou




la proue et la propulsion photo (c) JM Bergougniou


Bernard Hily était sur son promontoir à la pointe Bretagne pour voir le B2M CHAMPLAIN embouquer le goulet de Brest...

Encore une fois merci Bernard pour tes photos


le B2M va entrer en phase de mise en condition opérationnelle (MECO) au cours de laquelle il va tester à quai : remorquage, tir, visite, évacuation de ressortissants…
En parallèle de ces phases de stage et d’entraînement, le bâtiment va effectuer sa vérification des capacités militaires (VCM) en testant l’adéquation matérielle à ses fonctions militaires : manœuvre, navigation et sécurité sont à l’ordre du jour pour vérifier l’autonomie du navire en mission et ses no-go (limites).
Des interactions avec l’armée de Terre sont également planifiées : entraînements à la récupération en mer de soldats, de matériel et de véhicules.


photo (c) Bernard Hily


photo (c) Bernard Hily


photo (c) Bernard Hily
Sources : Cols bleus Marine nationale Wikipedia
Merci à Patrick, à Pierrot LG, à Bernard