Affichage des articles dont le libellé est Marseille. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Marseille. Afficher tous les articles

12 avril 2026

Marine Nationale 400 ans - 1626 - 2026 premier jour Paris Brest Toulon Lorient Rochefort Marseille Guérigny Dunkerque Cherbourg

Marine Nationale 400 ans - 1626 - 2026

Le 6 mai 2026, La Poste invite chacun à embarquer pour un voyage à travers quatre siècles d’histoire maritime. À l’occasion du quadricentenaire de la Marine nationale, un timbre commémoratif exceptionnel voit le jour. Au cœur de son illustration figure le bâchi, ce couvre-chef mythique qui accompagne depuis des générations les marins français sur toutes les mers du globe.


Ce timbre rond n’est pas seulement une création philatélique : il est un hommage vibrant aux femmes et aux hommes qui, depuis 400 ans, veillent sans relâche à la protection des Français et de leurs intérêts, jour et nuit, par tous les temps, sur chaque océan du monde.



Sa conception elle-même évoque le soin et le respect portés à cette mémoire maritime. Un vernis à effet « soft touch », doux sous les doigts, habille le sommet du bâchi et met en relief son célèbre pompon rouge. Une dorure à chaud illumine les inscriptions « Marine nationale 1626 – 2026 » et « 400 ans », apportant à l’ensemble une touche d’élégance et de solennité digne de cet anniversaire historique.


Le bâchi, un symbole chargé d’histoires et de légendes…


Reconnaissable au premier regard avec sa coiffe blanche immaculée, sa bande noire élégante, son inscription dorée et son pompon rouge emblématique, le bâchi est devenu au fil du temps l’un des symboles les plus familiers de la Marine nationale. Bien plus qu’un simple élément d’uniforme, il incarne un héritage collectif et l’esprit d’aventure qui anime les marins.


Introduit en 1829 dans la tenue officielle des marins, ce bonnet d’origine écossaise a traversé les époques sans perdre son identité. Autour de son célèbre pompon rouge se sont tissées de nombreuses histoires : certains disent qu’il amortissait les chocs dans les coursives basses des navires, d’autres qu’il facilitait le repérage d’un marin tombé à la mer. Pour beaucoup, il est surtout porteur de chance — toucher un pompon rouge serait même un gage de bonheur.

Au fil des décennies, le bâchi est devenu le témoin silencieux de générations de matelots et de quartiers-maîtres. Il symbolise leur courage, leur solidarité et leur sens du devoir, autant de valeurs qui font la force de la Marine nationale.

Quoi de plus naturel que de voir ce symbole chargé d’histoire orner le timbre célébrant ses 400 ans ? 

La devise imaginée pour cet anniversaire — « Depuis 400 ans, sur tous les océans, la Marine nationale vous protège » — rappelle avec fierté la mission essentielle qui anime la Marine depuis sa création.

Ce timbre commémoratif devient ainsi une invitation au voyage, un fragment d’histoire à collectionner et à partager. À travers lui, ce sont quatre siècles d’engagement, d’innovations et de traditions qui prennent vie, rappelant que la mer demeure, aujourd’hui encore, un espace de vigilance et de courage.


Le timbre sera vendu en avant-première le mardi 5 mai à

▪ PARIS (75)

Paris hôtel de la Marine © JM Bergougniou

Le Carré d’Encre, de 10h00 à 19h00, 

13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS (oblitération jusqu’à 17h).

- Mathilde ROUSSEL animera une séance de dédicaces de 10h30 à 12h30.




▪ MARSEILLE (13)

Au bureau de poste de Marseille St Victor, de 09H00 à 12H30 

puis de 13H30 à 18H00, 

11 rue Guy de Combaud Roquebrune 13007 MARSEILLE.








▪ ROCHEFORT (17)

Rochefort l'hôpital maritime 
 © JM Bergougniou




Au Musée National de La Marine de Rochefort, de 10h00 à 17h00, 
Hôtel de Cheusses, 1 place de la Gallissonnière 
17 300 ROCHEFORT.



















BREST (29)

 
Brest le goulet  © JM Bergougniou

Au bureau de poste de Brest Siam, de 9h00 à 18h00,
90 rue de Siam 29200 BREST.



















▪ CHERBOURG (50)

Cherbourg ancienne porte de l'arsenal © JM Bergougniou

Au bureau de poste de Cherbourg de 9h00 à 17h30, 

Place Divette, 50100 CHERBOURG-EN-COTENTIN.









▪ LORIENT (56)

Lorient la base sous-marine © JM Bergougniou


Au bureau de poste de Lorient Merville, de 9h00 à 18h00, 

1 avenue Jean Jaurès 56100 LORIENT.










▪ GUERIGNY (58)

Guérigny les forges  © JM Bergougniou

Sur le Site des Forges Royales, de 10h à 12h puis de 14h à 16h, 

Espace François Mitterrand - Avenue Arnault de Lange, 58130 GUERIGNY.







▪ DUNKERQUE (59)

Dunkerque le phare de Saint-Pol
 © JM Bergougniou







 Musée Maritime, Salle Fabiola, de 10h à 12h30 puis de 13h30 à 18h, 

9 quai de la Citadelle, 
59140 DUNKERQUE.












▪ TOULON (83)

Toulon Atlante de la mairie d'honneur
© JM Bergougniou

Au bureau de poste de Toulon Liberté, de 10h à 12h30 puis de 14h à 17h30, rue 
Prosper Ferrero, 83000 TOULON.


04 mars 2025

Les troupes Britanniques à Marseille 1914 Colonies Inde guerre 14 18 Hindous

Les troupes Britanniques à Marseille 1914

Le président de la République et le Premier ministre indien se sont rendus au cimetière militaire de Mazargues ce mercredi 12 février 2025, avant de poursuivre leur visite marseillaise par l'inauguration du nouveau consulat général d'Inde et un rendez-vous au siège de la CMA CGM.


Pourquoi cette visite?


L'Indian Army, l'armée coloniale de l'Inde britannique, créée en 1893 par la fusion des trois armées du Bengale, de Bombay et de Madras, qui avaient servi l'East India Company jusqu'en 1858 et, 

après sa dissolution, étaient passées au service de la Couronne, s'était vu attribuer, dans le cadre de la doctrine militaire britannique, telle qu'elle avait été redéfinie à la fin du XIXe siècle, une triple mission : 


elle devait d'une part, en collaboration étroite avec l'armée britannique en Inde contribuer au maintien de l'ordre colonial en Inde même ; d'autre part, assurer la garde de la turbulente frontière du nord ouest face aux tribus pachtounes insoumises qui faisaient régulièrement des raids en territoire britannique ; enfin, elle devait jouer le rôle d'une réserve impériale disponible pour des expéditions coloniale ou semi-coloniales (comme la lutte contre le soulèvement des Boxers en Chine en1900.


Pendant la guerre de 14/18, la couronne britannique a envoyé au front des soldats mobilisés en Indes. Près de 100 000 soldats et officiers originaires du sous-continent indien ont combattu sur le territoire français aux côtés des alliés.

Le  rôle de ces soldats a été notamment très important dans les combats qui se sont déroulés dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais. Le corps d’armée indien débarque en France le 26 septembre 1914 à Marseille et séjourne au parc Borély, sur l’Hippodrome, à la Valentine et à la Barasse… avant d’être acheminé en train jusqu’à Saint-Omer, où il arrive le 26 octobre.

Un campement s’installe notamment le long de l’actuel boulevard Sainte-Anne appelé à cette période « boulevard du Camp des Hindous ». Il devient un sujet de promenade pour la population qui vient voir les soldats de l’armée britannique des Indes avec ses lanciers du Bengale et ses sikhs enturbannés. Ces troupes sont ravitaillées par la Joliette en chèvres pour les soldats ne mangeant pas de porc et des milliers de barriques d’eau du Gange sont envoyées pour les ablutions rituelles des bouddhistes !


 Marseille , base arrière des armées, avec ses dépôts pour soldats en transit, ses trafics, ses activités, sous un ciel qui parait si loin des malheurs de la guerre, subit la guerre et la voit concrètement : des troupes (françaises ou alliées) en transit aux prisonniers allemands, des blessés soignés dans la soixantaine d'hôpitaux créés pour l'occasion, aux réfugiés, rapatriés et orphelins pris en charge dans les diverses structures d'accueil et de solidarité. 

Toute la vie quotidienne marseillaise est touchée, ne serait-ce que par les pénuries et les restrictions consécutives, l'implication de toutes les couches de la société marseillaise dans l'effort de guerre, ainsi que la propagande omniprésente.


Deux divisions d'infanterie, la 3e (Lahore Division) et la 7e (Meerut Division), furent donc envoyées en France depuis Bombay et Karachi, ainsi que deux divisions de
cavalerie, la lrc et la 2e. Les premières troupes débarquèrent à Marseille à la fin septembre 1914, furent ensuite convoyées par train jusqu'à Orléans et, de là,
gagnèrent le front à marche forcée. 

Dès la fin octobre, le 129e Baluchis (un régiment punjabi, malgré son nom) fut engagé dans des combats en Belgique et subit
d'importantes pertes, tandis qu'un de ses sous-officiers recevait la première Victoria Cross jamais donnée à un Indien. Avec l'arrivée de l'hiver, les troupes indiennes,
dépourvues de vêtements chauds, souffrirent cruellement du froid et de l'humidité dans les tranchées et il fallut les retirer du front pour leur permettre de reconstituer leurs forces. 






La grande majorité des soldats étant, au moins au début du conflit, analphabètes (même si beaucoup apprirent à lire et à écrire pendant les années de guerre), ils ne pouvaient écrire eux-mêmes leurs lettres mais devaient s'adresser à des scribes...




Plus que jamais cosmopolite, Marseille, ville florissante au début de la guerre grâce à un port dont le trafic est alors à son apogée, subit cependant de lourdes conséquences économiques et humaines. Pour elle, comme pour beaucoup d'autres, « rien ne sera plus comme avant ».







Quatre cimetières civils de la ville sont utilisés pour la sépulture des officiers et hommes de troupe des forces du Commonwealth qui moururent à Marseille. 



Les corps des soldats et travailleurs indiens décédés sont incinérés au cimetière Saint-Pierre au cours de la période 1914-1916.


Le vieux et le nouveau cimetière du Canet, au nord, accueillirent la sépulture des soldats indiens et des travailleurs indiens, égyptiens et chinois en 1917-19. Le Cimetière de Mazargues, fut moins utilisé au cours de la guerre, mais avant l’Armistice, une extension en fut faite où furent déplacés, peu après, les corps ou les cendres issus des quatre cimetières de la ville et du cimetière communal de Port-Saint-Louis-du-Rhône. 

Durant la seconde guerre mondiale, cette extension accueillit les corps des aviateurs du Royaume Uni et du Commonwealth décédés dans tout le sud de la France (jusqu’en Dordogne) de 1940 à 1945. Le Mazargues Military Cemetery, qui couvre une superficie de 9 021 m², commémore maintenant 1478 victimes de la guerre de 14-18 et 264 de la guerre de 39-45. Le site est peut-être l’un des espaces paysagers les mieux entretenus de Marseille. 

On y trouve une dalle d’information expliquant l’implication des forces britanniques dans les deux guerres mondiales. Un registre permet également de laisser une trace de son passage. On y trouve très peu de messages de marseillais tant le site est méconnu des locaux.


Il est décidé dès novembre de retirer les deux divisions d'infanterie du frontoccidental et de les envoyer en Mésopotamie, où les troupes indiennes et britanniques rencontraient de grandes difficultés dans leur marche vers Bagdad face aux Ottomans. 


Au début de janvier 1916, des effectifs s'élevant à 30 000 hommes embarquèrent à Marseille pour gagner le Moyen-Orient. Restèrent cependant des effectifs de cavalerie s'élevant de 13 000 à 14 000 hommes, qui passèrent encore plus de deux années en France, avant d'être envoyés en mars 1918 se joindre à la campagne d'Allenby en Palestine. La cavalerie étant d'une utilité limitée dans une guerre de tranchées, ces troupes furent surtout utilisées à des tâches non combattantes (creusement de tranchées). Elles participèrent cependant à des combats d'ampleur limitée sur la Somme en 1916 et à Cambrai en novembre 1917. 



En près de quatre années, quelque 90 000 hommes, combattants et non-combattants appartenant à l' Indian Army et aux troupes des États princiers (Imperial Service Troops) passèrent un certain temps en France. Environ 8 500 y laissèrent la vie, 50 000 furent blessés.






Sources

Markovits, Claude Les soldats indiens au secours de la France en 1914


L'Ouest-Eclair 1914

24 mai 2024

Cne Antoine Michel tartane St Michel Marseille Agde Que Dieu le Conduise QDC mai 1793 talisman

lettre pour Agde de Marseille par la tartane St Michel Cne Michel

Fondé et animé par les Grecs, Agde a été depuis l'Antiquité, un port de commerce plus ou moins actif jusqu'au 19e siècle C'est à la fin du 15e et au début du 18e qu'il se développe et participe à la vie économique du littoral languedocien.

Q.D.C. Que Dieu Conduise 

"Le transit est important, commissionnaires ou négociants n'ont pas toujours des bâtiments prêts à partir. Marins et portefaix assurent la manutention, ces derniers ne dépassent pas la quinzaine au long du siècle. Les magasins bordent le port, de part et d'autre de l'Hérault, ainsi que les principales auberges qui accueillent passagers et matelots. Si le bâtiment ne repart aussitôt, chacun peut voir sa famille, vacquer à ses affaires."

Le canal permet d'importer en Languedoc des produits d'autres régions, comme le savon de Marseille le riz, l'amidon, du poisson séché ou encore des épices et des teintures. Cependant, il ne sera jamais la grande voie internationale ambitionnée par les rois de France, car son gabarit et son trafic se limite à des échanges nationaux voire locaux

L’intérêt des connaissements est multiple. Il permet de connaître le type du navire, les formules en usage, les termes juridiques, la nature des marchandises transportées, des mesures de poids, de capacité ou de longueur utilisées, des monnaies en cours. 

Ces documents permettent les activités commerciales, les différents intervenants dans le transport, la manutention, le stockage des marchandises, les activités commerciales des villes, des ports, des rivières, des canaux…  On ne parlera vraiment de connaissement qu’à partir du 14ème siècle lorsque les échanges maritimes commencent à se développer. 
C’est un titre représentatif de la marchandise depuis la fin du 18ème siècle qui va devenir négociable en 1859 en France. Il est établi en 2, 3, 4 voire 5 exemplaires, dont l’un doit rester à bord. 
Si les premiers connaissements étaient manuscrits ; on a utilisé des imprimés que l’on complétait à la plume dès le 18ème siècle.



Le connaissement comporte des mentions obligatoires portées  :  le port d’embarquement : Marseille, la date,  les destinataires de la marchandise : les  transitaires (Bousquet) et les noms  des destinataires finaux à Toulouse (Goutard)  et Bordeaux (Beau).  Le navire est  une tartane (St Michel)  et son capitaine est Antoine Michel.
 La quantité et les produits transportés: trente demi caisses de savon d'une part et trois demi caisses d'autre part. 
Les marques apposées sur les caisses en lettres majuscules : AG et VB B  et les numéros des caisses.
Signature Domagna et frères

 Un chargement complémentaire de 10 demi caisses de savon (VBL) apparait au bas du document à destination du dénommé Beau.

27 avril 2024

Flamme olympique Bélem Marine nationale jeux olympiques Athènes Marseille 2024 BSAM

Entre Athènes et Marseille, traversée sous haute surveillance de la marine pour la flamme olympique



La Marine nationale couvrira la flamme olympique durant son voyage à bord du « Belem » à partir du 27 avril, d’Athènes jusqu’à l’arrivée à Marseille le 8 mai, où une grande parade nautique est prévue.

Mission de prestige pour un des deux BSAM toulonnais (ici la « Loire ») : veiller sur le « Belem », porteur de la flamme olympique, durant son transit de douze jours entre Athènes et Marseille. 

| JEAN-MARC TANGUY
Le marin Jean-Marc TANGUY.Publié le 25/04/2024 à 11h45

À symbole exceptionnel, dispositif exceptionnel : la flamme olympique embarquera sur le mythique voilier Belem samedi 27 avril à Athènes, ouvrant une véritable opération menée discrètement par le commandant en chef de la Méditerranée (CECMED) depuis Toulon. Durant les douze jours de voyage, la marine la protégera en permanence, à distance et en redondance dans un dispositif complet qui ne s’interrompra qu’avec sa descente à terre à Marseille, le 8 mai, à l’issue d’une parade nautique à Marseille.


cLe préfet maritime de la Méditerranée en charge de la sécurité et de la sûreté en mer ainsi que de la conciliation des usages sur le plan d’eau sera présent pour assurer le bon déroulement de cet évènement. A cette occasion, un dispositif de sécurisation maritime et une réglementation dédiés ont été définis.

Pour que la parade du Belem se déroule dans des conditions sécuritaires satisfaisantes, une organisation spécifique est nécessaire. Dans cette optique, la préfecture maritime de la Méditerranée réglementera temporairement les usages dans les rades Nord et Sud de Marseille en journée tout en proposant des solutions alternatives limitant les contraintes sur les différentes activités nautiques.

Pour remplir ses missions de sécurité et de sûreté en mer lors de cet évènement, le préfet maritime s’appuiera sur l’ensemble des administrations concourant à l’action de l’État en mer (AEM). Ces différents moyens seront mis en œuvre au sein d’un dispositif particulier de sûreté maritime (DPSM) inter-administrations. Ils répondront aux différentes urgences, accident, pollution, incendie, ils assureront la sécurité et feront face aux diverses menaces à l’égard de la population et des participants à la parade nautique. Enfin ils garantiront le bon déroulement de l’évènement en réglementant les pratiques sur le plan d’eau, dans un esprit de conciliation de tous les usages.


La mise en place de dispositifs de sécurisation maritime de grands évènements en mer est une des prérogatives de la préfecture maritime, qui a déployé 33 dispositifs de cette nature sur la façade méditerranéenne en 2023. L’expertise de la préfecture maritime et des unités des différentes administrations concourant à l’action de l’État en mer est réelle et reconnue.

Des moyens nautiques de la Marine nationale, dont la Gendarmerie maritime, seront déployés sur le plan d’eau au plus près du Belem pour assurer la sûreté et la sécurité du dispositif. 


Le Bataillon de marins de pompiers de Marseille sera pré-positionné pour contribuer à la sécurité et aux secours en mer. Dans le PC maritime mis en place pour l’occasion, la Marine apportera son expertise de planification et de conduite des opérations. Enfin, la Marine nationale apportera ses savoir-faire spécifiques dans les domaines de la lutte anti-pollution et de neutralisation des mines.

Près d’une trentaine d’unités des diverses administrations seront présentes en mer et dans les airs pendant les périodes d’activation des zones concernées par la parade nautique.

Des informations sur la réglementation applicable à la rade de Marseille pendant la parade nautique du 8 mai sont disponibles ici : 


Flamme Olympique Marseille - Préfecture maritime de la Méditerranée (premar-mediterranee.gouv.fr)



Des militaires des trois armées et de la Gendarmerie nationale seront engagés aux côtés des forces de sécurité intérieure et civile pour garantir la sécurité et l’intégrité de la flamme et des relayeurs. Les militaires désignés pour cette mission pratiquent tous du sport à haut niveau.

Deux militaires de la Marine nationale se rendront en Grèce et embarqueront à bord du Belem pour contribuer à la sécurisation de la flamme Olympique pendant sa traversée de la Méditerranée :

Le second maître François, moniteur d’entrainement physique militaire et sportif (EPMS) sur la frégate Chevalier Paul est monté plusieurs fois sur les podiums aux championnats de France Marine de cross et a participé aux championnats de France interarmées de cross.
Le premier maître Erwan, moniteur d’entrainement physique militaire et sportif (EPMS) au sein de la force d’action navale, est entraîneur de l'équipe de France militaire de badminton et conseiller technique de cette discipline au sein de la Marine nationale.
La Marine nationale accompagnera la flamme Olympique jusqu’à son arrivée à Marseille le 8 mai 2024.

12 octobre 2023

Ex-Voto Marseille Notre-Dame de la Garde bonne mère Pape visite

 Ex-Voto 

Locution latine, ex voto signifie « d'après le voeu » (« conformément à ce qui a été souhaité »).  
Un ex-voto n’est pas une demande mais un remerciement pour une Grâce obtenue par la prière. 

Je ne suis ni Pape, ni Marseillais cependant le livre Ex-voto marins de Notre-Dame de la Garde  m'a aussi été offert par Geo et Patrick. Merci à eux.
Par contre je n'ai pas reçu une édition originale d'Albert Camus... 

Donc le Président de la République a offert au Pape lors de sa visite à Marseille le livre Ex-voto marins de Notre-Dame-de-la-Garde de Félix Reynaud. 

Dix années de recherche sur les mille ex-voto inventoriés de Notre-Dame de la Garde... 



Parmi les milliers d'ex-voto présents dans la basilique seuls 135, déposés de 1810 à 1998 à la Bonne Mère y sont présentés. 

On y découvre les origines et les circonstances de l'arrivée de ces ex-voto à la basilique. 

Ils illustrent un épisode de la grande légende de la mer vue du sommet de la colline où trône la Bonne Mère et où le pape François a présidé deux prières. 
Quand celui-ci découvrira ces présents, il trouvera comme petit mot du Président accompagnant L'été : "Pour Sa Sainteté le pape François. En souvenir de ces journées à Marseille, au chevet de notre Méditerranée. Amitiés fraternelles."


Au cours de son intervention, effectuée devant le mémorial de Marseille dédié aux marins et migrants perdus en mer ce 22 septembre, le pape François a dénoncé les “tragédies des naufrages provoqués par des trafics odieux et le fanatisme de l’indifférence”, rappelant qu’il était nécessaire de venir au secours des migrants “naufragés en mer”, a précisé Le Figaro. “Les mots ne servent à rien, il faut des actes”, a affirmé le souverain pontife, spécifiant également : “C’est un devoir d’humanité, c’est un devoir de civilisation !”.


Eglise Saint-Erasme Ajaccio - ex-voto © JM Bergougniou

Un ex-voto est une offrande votive faite à un dieu en demande d'une grâce ou en remerciement d'une grâce obtenue à l'issue d'un vœu (votum) formulé en ce sens.

Ces objets prennent de multiples formes et sont réalisés dans de nombreux matériaux. 


Eglise Saint-Erasme Ajaccio ex-voto
© JM Bergougniou

Dans l'Antiquité romaine, il s'agit majoritairement de petites statuettes ou de plaques anatomiques, d'inscriptions sur tôles de bronze commémorant le vœu contracté et rappelant l'identité du contractant ; dans la religion chrétienne, il s'agit principalement de crucifix, de plaquettes de métal estampé, de tableaux, de petites inscriptions sur plaques de marbre, mais aussi, selon les régions et les sujets des prières, d'objets en lien avec la grâce accordée : maquettes de bateaux, t-shirts de sportifs, volants d'automobiles, médailles militaires, etc.



Près de 2 500 objets sont aujourd’hui les témoins de notre passé. Ils ont débordé l’intérieur de la Basilique et s’affichent aussi dans la crypte et sur le parvis.








https://www.histoire-genealogie.com/Les-portraits-de-navires-dans-les-ex-voto-marins-peints-de-Notre-Dame-de-la-Garde-a-Marseille














La Poste exposition Ex-Voto

http://www.newspress.fr/Communique_FR_283268_5681.aspx


R4 L'Astrolabe Dumont d'Urville Terre-Adélie 22 février 2026 hivernage de la TA76 La Réunion mars 2026

R4 L'Astrolabe a DUMONT D'URVILLE fin de mission 2026 Début de l’hivernage de la TA76 Les 23 hivernants se retrouvent maintenant seu...