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03 octobre 2026

Tromelin îles Eparses 12 septembre 2026 cérémonie sauvetage esclaves L'Utile TAAF îles Eparses

Tromelin îles Eparses 

TAAF 12-9-2026

Une cérémonie officielle s'est tenue le 12 septembre 2026 sur l'île Tromelin pour marquer le 250e anniversaire du sauvetage des esclaves malgaches naufragés de L'Utile.



Les faits marquants de la commémoration
• Le naufrage historique : Dans la nuit du 31 juillet 1761, le navire négrier L'Utile (de la Compagnie française des Indes orientales) a fait naufrage sur l'île de Sable, devenue l'île Tromelin.



L'abandon : L'équipage français a quitté l'île deux mois plus tard sur une embarcation de fortune en promettant de revenir chercher la soixantaine d'esclaves malgaches survivants, une promesse non tenue qui les a laissés 15 ans dans un dénuement total avant un sauvetage en 1776.


• La cérémonie : Organisée par les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) le 12 septembre 2026, une délégation s'est rendue sur place pour un temps de recueillement et l'inauguration de nouveaux panneaux didactiques.



Deux siècles et demi plus tard, une séquence mémorielle réunira sur Tromelin plusieurs représentants de l’État, des TAAF et des personnalités engagées dans la connaissance et la transmission de l’histoire de l’île.

La délégation sera notamment composée de Mikael Quimbert, préfet, administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises, Patrice Latron, préfet de La Réunion, Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur pour les pôles et les enjeux maritimes, Rostane Mehdi, recteur de l’académie de La Réunion, Isabelle Autissier, présidente du conseil consultatif des TAAF, Julien Renzoni, directeur interrégional de Météo-France, Amélie Puccinelli, secrétaire générale de la préfecture des TAAF et cheffe de district des Eparses et Jean-François Rebeyrotte, membre de l’équipe archéologique de Tromelin (pilotée par le GRAN et l’INRAP) de 2006 à 2013.

La cérémonie commémorative se tiendra sur les lieux mêmes où les naufragés de L’Utile ont vécu pendant près de quinze ans. Elle comprendra notamment un temps de recueillement auprès de la stèle commémorative et un hommage aux naufragés. De nouveaux panneaux didactiques consacrés aux « Oubliés de L’Utile » seront également inaugurés afin de mieux faire connaître leur histoire aux personnes amenées à séjourner sur l’île.

Cette séquence permettra de rendre hommage aux naufragés de L’Utile, tout en rappelant la place particulière de Tromelin dans l’histoire de la traite et de l’esclavage dans l’océan Indien et l’importance du travail mené pour préserver et transmettre cette mémoire.







La délégation réunissait notamment Mikaël Quimbert, préfet des TAAF, Patrice Latron, préfet de La Réunion, Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur pour les pôles et les enjeux maritimes, Rostane Mehdi, recteur, Isabelle Autissier, Julien Renzoni, directeur interrégional de Météo-France, Amélie Puccinelli et Jean-François Rebeyrotte, participant aux campagnes archéologiques de 2006 à 2013. 
Ce dernier a présenté l’histoire des naufragés et les vestiges de leur communauté. Une remise de médailles et de lettres de félicitations aux personnels militaires ayant servi dans les Australes a également marqué l’escale.










https://taaf.fr/actualite/a-tromelin-250-ans-apres-le-sauvetage-des-naufrages-de-lutile-une-commemoration-pour-transmettre-leur-memoire/

01 octobre 2026

Glorieuses Îles Eparses BSAOM Champlain 18-7-2026

 Glorieuses Îles Eparses BSAOM Champlain 18 juillet 2026

Encore des enveloppes n'importe quoi.... TàD des Glorieuses,cachet du vaguemestre d'Europa, position de Juan de Nova... puis encore les cachets des vaguemestres des Eparses...



Après 3 mois passés à terre, l’aspirant Hugo a participé à une ultime campagne d’un mois sur le Champlain. Le BSAOM a effectué le parcours classique d’une tournée de ravitaillement des îles Éparses en touchant Europa, Juan de Nova et les Glorieuses. C’était la première fois que le protocole d’observation des cétacés de l’association Globice était mis en œuvre dans le cadre de la mission Bougainville à bord du Champlain.

Quinze baleines à bosse ont été observées durant les périodes de transit. L’équipage a activement contribué à la veille et à l’observation de la mégafaune marine.

Sur le « front micro-planctonique », à l’autre extrémité du spectre de taille des organismes marins, huit prélèvements ont été réalisés, un par jour en ZEE française lorsque les conditions météorologiques étaient favorables. Les échantillons récoltés sont de qualité, ils complètent la moisson 2025-2026 dans le sud-ouest de l’océan Indien.






18 avril 2026

BSAOM Champlain Juan de Nova Îles Eparses TAAF 9 février 2026 Madagascar Soalala mission humanitaire FAZSOI

 BSAOM Champlain Juan de Nova Îles Eparses TAAF 9 février 2026

Le BSAOM Champlain et une rotation de ravitaillement des Îles Éparses



Le BSAOM Champlain, basé à Port des Galets (La Réunion), assure régulièrement le ravitaillement des îles françaises du canal du Mozambique dans le cadre des missions confiées à la Marine nationale et aux Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).

Au cours de la rotation de février 2026, le bâtiment a participé au ravitaillement de trois îles françaises — Europa, Juan de Nova et les Glorieuses — en transportant du matériel, des vivres, du carburant ainsi que du courrier destiné aux personnels présents sur ces territoires isolés.


Cette mission a également comporté une phase humanitaire importante à Soalala, localité située sur la côte nord-ouest de Madagascar, à l’ouest de Majunga (Mahajanga). Le village avait été touché environ deux semaines auparavant par un cyclone ayant causé des dégâts significatifs aux habitations et aux infrastructures locales.


Durant cette intervention, une partie de l’équipage et du personnel embarqué a été mobilisée à terre pour participer aux opérations de soutien et d’assistance, tandis que d’autres membres assuraient à bord la gestion du débarquement du fret humanitaire. Cette aide comprenait notamment des denrées alimentaires et du matériel destiné à soutenir les populations affectées.

Après environ 22 jours de mer, le Champlain a effectué une escale à Nosy-Be, au nord-ouest de Madagascar, avant de reprendre sa tournée vers les îles françaises du canal du Mozambique. C’est dans ce contexte que le bâtiment a poursuivi ses opérations de ravitaillement, notamment vers l’île Juan de Nova, où fut oblitéré le pli daté du 9 février 2026, puis vers les îles Glorieuses.


La mission s’est ensuite poursuivie par diverses activités logistiques et scientifiques avant le retour du bâtiment vers son port base de La Réunion, marquant la fin de cette rotation combinant soutien logistique et intervention humanitaire.

Sources

https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/bsaom-champlain-mission-humanitaire-soalala


Les armées françaises en mission humanitaire à Soalala après le cyclone Fytia

Du 12 au 16 février 2026, le BSAOM Champlain a conduit une mission humanitaire à Soalala, sur la côte ouest de Madagascar, à la suite du passage du cyclone Fytia le 31 janvier. 

En appui des autorités malgaches et en coordination avec le 5ᵉ régiment étranger (5ᵉ RE), le bâtiment a acheminé 15 tonnes de matériel et de riz, préalablement transportées à Mahajanga par les avions Casa de l’armée de l’Air et de l’Espace.

L’opération, pilotée par l’état-major interarmées (EMIA/J3Mer) des FAZSOI, a mobilisé l’équipage A du Champlain, un détachement du 5ᵉ RE et un médecin. 

Face à une bathymétrie peu connue, le bâtiment s’est repositionné de 14 à 5 nautiques de la côte, utilisant deux sondeurs et un système hydrographique léger embarqué pour sécuriser les approches et optimiser les rotations de ses trois chalands. Le déchargement a été achevé le 15 février.

Au-delà de l’acheminement du fret, le 5ᵉ RE a déployé des capacités de génie pour mener des travaux sommaires de reconstruction pendant trois jours, en lien avec les autorités locales. 

Cette mission illustre la réactivité des Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI), qui comptent plus de 1 700 militaires engagés dans la protection des populations, la sécurisation des espaces maritimes et la coopération régionale.

Marine & Océans Magazine

30 janvier 2025

BSAOM CHAMPLAIN Glorieuses Juan de Nova TAAF SOFIM Patureau Iles Eparses

BSAOM CHAMPLAIN Glorieuses  Juan de Nova



Nous sommes repartis en mission le 19 novembre avec l’équipage B du Champlain dans le canal du Mozambique, pour la dernière tournée de ravitaillement des îles éparses (TRDI) de l’année 2024. 




Un peu d'histoire 

Le 10 mars 1952, le haut-commissaire de la République Française de Madagascar passe contrat avec la SOFIM (Société Française de Madagascar). Monsieur Hector Patureau, un franco-mauricien de 65 ans, frère de Maurice Patureau, grand gaulliste compagnon de la Libération, en est son directeur. L’objet de cette société est l’extraction de phosphate de l’île de Juan de Nova.




Monsieur Patureau vit dans la capitale, Port-Louis, en grand seigneur, très urbain, il a son avion personnel et il survole toute la région selon ses envies, en quête de fortune. A Juan de Nova, il a fait ériger au centre de l’île une grande maison qu’on appelle « Coin de France », une splendide habitation surveillée par ses cadres comme un château fort, d’accès très règlementé. Lorsque monsieur Patureau est présent, vers les 17 heures, il se rend sous la grande véranda prendre le thé, tout habillé de blanc, comme s’il était à Londres.
Le patron embauche à sa façon, des Seychellois et des Mauriciens, ils sont environ cent-vingt. Ses recruteurs choisissent dans la population de personnes endettées, des personnes en grand besoin d’argent, et, contre des promesses mirobolantes, il réussit à les emmener au paradis qu’est Juan de Nova, facilement. Pour avoir la signature au bas du papier, il propose une avance immédiate de 200 ou 300 roupies, ce qui est très convaincant, puis surplace, une maison équipée de réfrigérateur, et même une bicyclette pour les déplacements les jours de congés. Ces pauvres gens ne savent pas qu’en signant ce document, ils signent un retour au 18e siècle, au temps de l’esclavage.
Les logements ce sont de baraquements sommaires, en tôle, comme des boxes à chevaux, sans frigo, et le soleil qui tape toute la journée sur le toit les rend inhabitables, étouffants. 




Les arrivants découvrent surplace un règlement de la direction, stipulant que chaque mineur doit extraire une tonne de phosphate par jour, en échange de 3,50 roupies. S’il n’atteint pas la tonne, l’ensemble de sa paie reste entre les mains de monsieur Patureau. Lorsque l’utilisation de dynamite est nécessaire, ce sont les ouvriers qui doivent l’acheter.
Il fournit par ouvrier, trois kilos de riz par mois, du sel, un peu d’épice, et aucune protéine. Les autres produits indispensables, ils doivent acheter à l’entrepôt de l’île. Les prix pratiqués à l’époque, dépassent de vingt pour cent ceux de La Réunion, déjà les plus chers de l’océan Indien. En moyenne, un ouvrier gagne cent-vingt-cinq roupies par mois, et plus de soixante passent en achats dans la boutique de monsieur Patureau.



Il existe aussi un règlement intérieur : pas d’alcool et pas de femmes dans l’île, ce qui incite l’homosexualité, admise en catimini. Les cadres qui ont la charge du respect de ces consignes sont trois : Dumeville, sinistre individu, interdit de séjour à Maurice, Betuel et Lemarchand. Le Seychellois Lemarchand, ancien marin britannique de cinquante-cinq ans, un baroudeur au long visage buriné, la peau bouffée de psoriasis, est une sorte d’intellectuel, en plus du français il parle l’anglais, et comprend tous les créoles. Ces contremaitres se promènent sur les chantiers, distribuant des cigarettes et des châtiments, selon les mérites des travailleurs.



Dans ce paradis, existe une prison, en réalité, deux vétustes baraques. Les coupables sont à la merci des humeurs des contremaitres. Ils font la loi. La pratique du fouet, et même des flagellations sont courantes. Le fouet est un magnifique outil en peau de rhinocéros, et il a même un nom : Taisez-vous.
Chaque dimanche se déroule la cérémonie du lever du drapeau. Tous les travailleurs sont alignés et au garde-à-vous. Ils accompagnent des yeux la montée du drapeau tricolore. Ensuite, ils doivent mettre un genou à terre et réciter un texte inventé par monsieur Patureau, qui vante tout à la fois ses louanges et celles de la France.


Cette drôle de vie va durer jusqu’en 1965.
Les météorologues Alain Hoarau et Raphaël Folio, pionniers de la météo dans les îles éparses en ces années-là, ont été des témoins oculaires de ces exactions. Raphaël n’a pas mâché ses mots dans une publication écrite au vitriol qui a fait grand bruit dans le milieu administratif, éveillant sans doute, la curiosité des responsables réunionnais qui finiront par s’intéresser à l’affaire.

15 octobre 2024

Le patrouilleur L'Astromabe à Glorieuses TAAF Îles Eparses 25 juillet 2024


 Le patrouilleur L'Astromabe à Glorieuses TAAF Îles Eparses 25 juillet 2024



Situé à l’entrée du canal du Mozambique, dans l’océan Indien, le parc naturel marin des Glorieuses s’étend jusqu’à la limite de la zone économique exclusive et couvre 43 762 km². Il comprend également le banc corallien du Geyser, situé à environ 122 km au sud-ouest de l’archipel des Glorieuses et le banc de la Cordelière au sud-est.


Administrativement, les îles Glorieuses font partie du district des Iles Éparses de la collectivité des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).



Avec le parc naturel marin de Mayotte, dont il est contigu, la France se dote d’une aire marine protégée de plus de 110 000 km², l’une des plus grandes après le parc naturel de la mer de Corail en Nouvelle-Calédonie et le sanctuaire Agoa dans les Antilles.


La réserve naturelle nationale des Glorieuses, dans les Terres australes et antarctiques françaises, accueille un récif précieux de 17 km de long et d’une superficie de 165 km². Il sert de zone refuge à de nombreuses espèces menacées : tortues marines, mammifères marins, requins et raies, oiseaux marins. Sa création correspond à un engagement du Grenelle de la Mer qui avait conclu à la nécessité de mieux protéger ces îles lointaines de l’océan Indien.



La France occupe les Glorieuses depuis le 23 août 1892.

Cette prise de possession fut le fait du capitaine de vaisseau Richard, commandant du navire Primauguet.


Le groupe des îles Glorieuses, qui se compose de deux îles, l'île Glorieuse et l'île du Lys distantes de six milles environ, et situées à mi- distance de Mayotte et de Diego-Suarez, a été occupé le 23 août 1892 par la France, et placé sous la dépendance de Mayotte.

La concession des îles, qui étaient désertes à notre arrivée, a été donnée à M. Caltaux qui y employa quelques créoles des Seychelles et une soixantaine de malgaches de Nossi-Bé, de 1892 à 1914. On exploita le guano (800 tonnes par an) et le coprah (10.000 cocotiers) et accessoirement on pratiqua la pêche (écailles de tortue). Les Glorieuses sont momentanément abandonnées.


Au nord-ouest, une magnifique plage de sable fin constitue un accostage des plus faciles pour les embarcations. On y voit un mât de pavillon et un hangar. A cinquante mètres en arrière, dans un bois de filaos, se trouve la maison de M. Hippolyte Caltaux. Le climat est des plus sains. Il n'y a ni marigots, ni palétuviers, ni moustiques, et les fièvres y sont inconnues.

La mer est généralement calme. On trouve dans l'île Glorieuse une excellente eau douce fournie par des puits creusés dans le sable.



L'île du Lys est inhabitée et ne possède pas d'eau douce, mais elle est comme les bans de sable qui la séparent de l'île Glorieuse, couverte d'oiseaux de mer auxquels elle sert d'asile.

Très boisée, l'île Glorieuse - est un ancien attoll dont les plages sont formées de corail pulvérisé. Le guano des Glorieuses contient 25% d'acide phosphorique. La couche d'humus naturel qui recouvre l'île permet toutes les cultures. On y a cultivé avec succès le maïs, le cotonnier, le cocotier, les melons, les citrouilles, les oignons.

On remarque également des arbres à soude dont l'écorce sert à faire un bon savon; le papayer, le filao, le sapin des îles, de la famille des caoutchoucs, le porché ou bois de camphre, etc.

Il n'y a pas de serpents, et la faune ne se compose que des oiseaux de mer. Les eaux sont très poissonneuses et abondent en espèces comestibles excellentes. Il n'existe pas d'autre communication que les boutres.


Le Primauguet est un croiseur de 2ème classe construit à Rochefort d'abord sous le nom de Monge et renommé le 15/09/1892. Il est mis à flot le 27/09/1882.

Caractéristiques : 2300t. 2600cv. 80m x 11,4m x 5,5m. Construction en bois. 1000m² de voiles. Machine alternative. 1 hélice. 14,5 nœuds. 264 hommes.
Armement : 5 canons de 190mm + 4 canons de 140mm.

Basé à Toulon, il fera partie de janvier 1886 à janvier 1887 de l’escadre de l’Amiral Courbet en Extrême-Orient.
1889-1892 : Il est mis en réserve  à Brest de 1889 à 1892 et en 1894-1897 il est affecté à la Division Navale de l’Océan Indien, il fait des escales à Madagascar, aux Comores et sur les côtes des Somalis.
1897-1901 : désarmé à Rochefort.

https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/patrouilleur-polaire-lastrolabe-ravitaille-iles-eparses

https://taaf.fr/la-parc-naturel-marin-des-glorieuses/


15 juillet 2022

Juan de Nova TAAF Îles Eparses 21-12-2021

Juan de Nova TAAF Îles Eparses 21-12-2021

Deux plis viennent de me parvenir de Juan de Nova

Le premier en date du 4-9-2020 émane du B2M Champlain



le second émane du détachement du 2e régiment parachutiste d'infanterie de marine



Située au milieu du Canal du Mozambique, Juan de Nova est en bordure du banc de Pracel, à 600 km de Mayotte, 650 km d'Europa, 280 km des côtes africaines et 150 km seulement de Madagascar. Île corallienne très plate, en forme de croissant, longue d'environ 6 km pour une largeur de 1 600 mètres, donc très exiguë, l'île fut pourtant le lieu d'une exploitation minière (phosphate) jusqu'en 1972, ainsi que du coprah.

La piste d'atterrissage mesure 1 300 mètres sur 26 mètres. L'alimentation en électricité est similaire à celle d'Europa, de même que l'hébergement : un camp « Sega » pour le détachement militaire, un abri anticyclonique et l'ancienne station météo située à 2 km du camp. Elle compte aussi un champ de tir. L'alimentation en eau est assurée par le recueil des eaux de pluie ainsi que le captage d'eau saumâtre dans un puits, avant traitement par osmoseur et stockage en cuves.

Merci Daniel


23 juin 2022

Patrouilleur Austral L'Astrolabe Îles Eparses Glorieuses 16 mai 2022 Prêt à Poster CHAMPLAIN

PAP CHAMPLAIN Glorieuses

Le 16 mai 2022 L'Astrolabe touchait les îles Glorieuses. Le TàD  V 11257 SPID confirme le passage de L'Astrolabe à cette date.

La date sur le TàD Îles Glorieuses TAAF au 6-  2022 est donc lui erroné, la date est par ailleurs incomplète.

Avec 2,3 millions de km2 et d’importantes richesses halieutiques, les Zones Economiques Exclusives (ZEE) des TAAF sont sans cesse menacées par la pêche illégale, non contrôlée, non réglementé (INN).

Pour répondre à cette menace, depuis 2004, les ZEE des îles australes bénéficient d’une surveillance radar par satellite, couplée à la présence quasi permanente d’un moyen de l’Etat (quelle belle image pour dire bateau).

Date sur TàD Glorieuse erronée
Ces unités bénéficient de deux équipages de 23 marins qui se relaient tous les quatre mois, permettant aux B2M et patrouilleur austral d’assurer plus de 200 jours à la mer par an.

A La Réunion, outre les missions d’action de l’Etat en mer, le B2M Champlain et L'Astrolabe assurent la tournée de ravitaillement des îles éparses (TRDI) quatre fois par an.

Spécialement conçus pour évoluer dans les grands espaces maritimes ultramarins, les bâtiments de soutien outre-mer (BSAOM) mesurent 65 mètres de long pour 14 mètres de large et affichent un déplacement de 2300 tonnes en charge. Très robustes et endurants, avec un design inspiré des navires de service à l’offshore, ces bâtiments, capables d’atteindre 14 nœuds, offrent une autonomie de 5000 milles à 12 nœuds et des vivres pour 30 jours d’opération (avec 40 personnes à bord)

14 juin 2022

Patrouilleur L'Astrolabe TAAF Europa 5-4-2022 Îles Eparses

Patrouilleur L'Astrolabe TAAF Europa 5-4-2022 Îles Eparses


TàD 

Île Europa 5-4-2022

SPID  V 11251 =2 9 AVR. 2022


Le patrouilleur de la marine nationale commandé par le capitaine de frégate Steven Caugant mouille l’ancre devant l’île d’Europa.

Jeudi 28 avril. « Nous avons mouillé devant Europa, raconte Nicolas Vial. La lumière est sublime, je suis monté en haut du nid de pie pour regarder les manœuvres de l’hélicoptère. Cela me rappelle complètement mes croisières de jeunesse sur le Renaissance puis sur le Mermoz, lorsque je faisais des carnets de voyages pour des congrès croisières de la compagnie Paquet. »

Ainsi, après trois jours de mer, la première étape de la « rotation » de L’Astrolabe est atteinte.



Cette tournée débute par un premier arrêt devant l’île d’Europa, où l’équipage a récolté 70 m3 de déchets et transféré l’ensemble du matériel et des vivres nécessaires à la mission du détachement du 2e RPIMa.





Ce « stop » aiguise l’humour de Nicolas Vial, qui pensait, brise-glace L’Astrolabe oblige, partir pour l’Antarctique, avant d’apprendre la réalité de sa destination…







Europa tient son nom du navire britannique Europa dont les membres de l’équipage donnèrent à cette terre le nom de leur vaisseau en décembre 1774.

« Emergeant à pic depuis les fonds marins jusqu’à la surface, les îles Eparses se répartissent entre 10° et 25° de latitude sud dans le canal du Mozambique (archipel des Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India) et au nord de La Réunion (Tromelin). Tandis que la surface terrestre cumulée de ces îles ne dépasse pas les 43km², l’ensemble de leurs eaux sous juridiction française représente un total de 640 400 km² (soit environ 6 % du territoire maritime français) », rappelle les TAAF.

Sources

https://www.lemonde.fr/mondephilatelique/article/2022/04/29/nicolas-vial-a-bord-de-l-astrolabe-europa-europa_6124223_5470897.html.




12 juin 2022

Patrouilleur L'Astrolabe TAAF Juan de Nova 1-5-2022 Îles Eparses

Patrouilleur L'Astrolabe TAAF Juan de Nova 1-5-2022 Îles Eparses


TàD SPID 11251 en date du 1er mai 2022

TàD Juan de Nova 1-5-2022



Le maître Mathilde est vaguemestre à bord du brise-glace qui patrouille actuellement dans l’océan Indien. Parmi d’autres tâches, elle est chargée de traiter le courrier du bord et des collectionneurs.

Les demandes des philatélistes passent nécessairement entre ses mains. Maître Mathilde (dont nous respecterons l’anonymat) est en effet le vaguemestre de L’Astrolabe. A ce titre, elle a la responsabilité du courrier au départ ou à l’arrivée du bâtiment. Elle nous raconte son parcours et les tâches qui lui incombent.

Née le 17 décembre 1990 à Revin dans les Ardennes, maître (MT) Mathilde ne compte pas de marin dans la famille. Elle est à bord de L’Astrolabe depuis juillet 2020, après avoir principalement sillonné la Méditerranée, l’Atlantique et l’océan Indien sur le Foudre, le Tonnerre, le Guépratte et le Languedoc...

la suite sur... le Monde Philatélique




A Juan de Nova, près de 100 tonnes de matériel sont attendues. Cette mission interarmées, interservices et interministérielle illustre la complémentarité des moyens des FAZSOI pour la préservation des îles en soutien de l’administration des TAAF.

Merci Mathilde pour tes envois

Sources

https://www.lemonde .fr/mondephilatelique/article/2022/05/18/maitre-mathilde-vaguemestre-a-bord-de-l-astrolabe_6126568_5470897.html


https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/lastrolabe-mission-ravitaillement-iles-eparses

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