21 décembre 2012
TAAF Terres Australes et Antarctiques Françaises
Courrier des TAAF....
Ce matin ma boîte à lettres débordait...
67 lettres et cartes postales en provenances des Terres Australes et Antarctiques Françaises dont des plis en date du 14 novembre 2012 en provenance de Crozet ( Merci à PLG et JMJ)
Rappel par le Télégramme du 14 novembre 2012

Mission terminée prématurément pour le Marion-Dufresne. Le navire ravitailleur des TAAF a heurté un haut-fond devant l’île de la Possession de l’archipel Crozet. Pas de blessé parmi les 48 hommes d’équipage et les 97 passagers du Marion-Dufresne, mais beaucoup de soucis en perspective. Un problème à 2.880 km de sa base n’est pas simple à résoudre.
L’accident est arrivé dans la nuit de mardi (13/12) à mercredi (14/12) vers 8 h 50, heure locale de la Réunion (5h50, heure métropole) et il a causé des dégâts importants. Le Marion-Dufresne, navire de 120 m de long qui sert à la fois à la logistique des îles australes et à la recherche océanographique, a heurté un haut-fond au large de l’archipel de Crozet à 2.880 km au sud-est de la Réunion. Le choc a occasionné une voie d’eau à l’avant bâbord du navire qui a rejoint la baie du Marin, à proximité de la base Alfred Faure.
Une zone peu ou pas cartographiée
"Les conditions météo étaient bonnes, mais il s’agit d’une zone peu ou pas cartographiée, explique Christophe Jean, secrétaire général des TAAF. Nous avions déjà eu des soucis en 2005 dans le secteur. Le bateau a heurté le haut-fond du côté bâbord à l’avant. Deux ballasts ont été remplis, mais la voie d’eau est contenue. La stabilité n’est pas menacée. Les passagers sont d’ailleurs restés à bord".
Cet accident va bouleverser le calendrier très serré des missions du Marion-Dufresne. " Nous avons une soixantaine de personnels à bord, confirme Aude Sonneville de l’IPEV de Plouzané. Il s’agit de la relève d’hivernants pour les îles australes. Il y avait aussi des scientifiques partant en campagne d’été".
Dans l’immédiat le Marion est donc immobilisé. " Vu l’éloignement de Crozet, nous étudions la possibilité d’un retour avec escorte, précise M. Jean. Nous réfléchissons au déplacement d’un navire d’Afrique du Sud. Mais cela demandera du temps, au moins cinq jours. Les missions seront considérablement perturbées".
Ce matin ma boîte à lettres débordait...
67 lettres et cartes postales en provenances des Terres Australes et Antarctiques Françaises dont des plis en date du 14 novembre 2012 en provenance de Crozet ( Merci à PLG et JMJ)
| Diorama de la base d'Alfred Faure |
Rappel par le Télégramme du 14 novembre 2012
| Le Marion Dufresne au mouillage devant Crozet |
Mission terminée prématurément pour le Marion-Dufresne. Le navire ravitailleur des TAAF a heurté un haut-fond devant l’île de la Possession de l’archipel Crozet. Pas de blessé parmi les 48 hommes d’équipage et les 97 passagers du Marion-Dufresne, mais beaucoup de soucis en perspective. Un problème à 2.880 km de sa base n’est pas simple à résoudre.
| Les Moines la roche percée |
| La Roche percée |
Une zone peu ou pas cartographiée
"Les conditions météo étaient bonnes, mais il s’agit d’une zone peu ou pas cartographiée, explique Christophe Jean, secrétaire général des TAAF. Nous avions déjà eu des soucis en 2005 dans le secteur. Le bateau a heurté le haut-fond du côté bâbord à l’avant. Deux ballasts ont été remplis, mais la voie d’eau est contenue. La stabilité n’est pas menacée. Les passagers sont d’ailleurs restés à bord".
Cet accident va bouleverser le calendrier très serré des missions du Marion-Dufresne. " Nous avons une soixantaine de personnels à bord, confirme Aude Sonneville de l’IPEV de Plouzané. Il s’agit de la relève d’hivernants pour les îles australes. Il y avait aussi des scientifiques partant en campagne d’été".
Dans l’immédiat le Marion est donc immobilisé. " Vu l’éloignement de Crozet, nous étudions la possibilité d’un retour avec escorte, précise M. Jean. Nous réfléchissons au déplacement d’un navire d’Afrique du Sud. Mais cela demandera du temps, au moins cinq jours. Les missions seront considérablement perturbées".
Humour dans le carré par Donec : adieu
Humour dans le carré par Donec : adieu
Bonjour à tous,
Le grand jour est arrivé. Avant les douze coups de minuit notre monde sera rayé des écrans radar en dehors de quelques élus auxquels je me flatte d’appartenir.
Dans quelques instants je vais rejoindre les futurs survivants. Je ne me rendrais pas à Budarach comme nous y invitent quelques olibrius égarés par la fumée de substances opiacées. Je serai comme tous les gens raisonnables qui ont épluché les ouvrages de Jules VERNE, de Gérard de SEDE ou de Maurice LEBLANC à Rennes le Château, au pied de la tour.
J’attendrai confortablement installé devant un whiskey single malt. L’abbé Béranger SAUNIERE nous apparaitra au douzième coup de minuit. Il sera au milieu de ses enfants de cœur. Le philarmonique de Berlin mené par un Von KARAJAN, ressuscité pour l’occasion jouera l’ouverture du Faust de Gounod. Les mayas envahiront alors la place du village sous les applaudissements des spectateurs.
Ce sera une belle fin du monde, de celles auxquelles nous souhaiterions assister plus souvent.
JE SOUHAITE A TOUS UN JOYEUX NOEL
A la semaine prochaine
Donec
20 décembre 2012
Rencontre entre l'Arromanches et l'Elorn
Rencontre entre l'Arromanches et l'Elorn
Certains m'ont posé la question de savoir si le porte-avion(s) Arromanches avait un ou plusieurs avions
Le pétrolier Elorn a voulu vérifier d'un peu trop près... le 23 mai 1957 l'Elorn doit ravitailler l'escadre de retour des Etats-unis (Norfolk)
La vitesse des deux bâtiments doit être identique et l'écart doit rester constant.
La manoeuvre étant relativement rapide, il faut fluidifier le carburant en le chauffant au alentours de 72 degrés. Le système de pompe était à vapeur.
L'Elorn possédait deux chaudières pour assurer la propulsion et la puissance nécessaire aux treuils, aux pompes ou au cerveau moteur du gouvernail.
Si changement de chaudière et que la vanne du servo moteur du gouvernail est fermé... on se retrouve immédiatement en avarie de barre et impossible de tenir la distance avec le PA. Les deux bâtiments se rapprochent et le pont d'envol du PA vient écraser le côté bâbord de l'Elorn...
Et effectivement il y avait plusieurs avions à bord.
Collection A. Robet
Certains m'ont posé la question de savoir si le porte-avion(s) Arromanches avait un ou plusieurs avions
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| On peut effectivement se poser la question... |
Le pétrolier Elorn a voulu vérifier d'un peu trop près... le 23 mai 1957 l'Elorn doit ravitailler l'escadre de retour des Etats-unis (Norfolk)
| Le PA Arromanches se présente pour le RAM Le Ravitaillement à la mer consiste à passer une manche vers le bâtiment à ravitailler. On utilise pour cela un fusil lance-amarre qui projette un bout vers le bâtiment à ravitailler. Une aussière puis la manche sont tirées par le ravitaillé. |
La manoeuvre étant relativement rapide, il faut fluidifier le carburant en le chauffant au alentours de 72 degrés. Le système de pompe était à vapeur.
L'Elorn possédait deux chaudières pour assurer la propulsion et la puissance nécessaire aux treuils, aux pompes ou au cerveau moteur du gouvernail.
Si changement de chaudière et que la vanne du servo moteur du gouvernail est fermé... on se retrouve immédiatement en avarie de barre et impossible de tenir la distance avec le PA. Les deux bâtiments se rapprochent et le pont d'envol du PA vient écraser le côté bâbord de l'Elorn...
Et effectivement il y avait plusieurs avions à bord.
Collection A. Robet
Mission Corymbe Le BPC MISTRAL au Togo
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| BPC Tonnerre Corymbe 96 1 avril 2009 Lomé centre de Tri 1 |
TOGO
République Togolaise
samedi 15 décembre 2012 7:17 GMT
Le bâtiment de projection et de commandement de la Marine française « Mistral » sera en escale au Port de Lomé du 28 décembre au 3 janvier, indique La Lettre de l’ambassade de France, parue vendredi.
Cette escale sera l’occasion pour la marine de manœuvrer avec l’un des derniers nés de l’industrie navale : l’EDAR (Engin de débarquement amphibie rapide). Réceptionné à la fin du mois de novembre 2011, c’est la première fois qu’un moyen de débarquement de ce type quitte son port base pour être déployé à bord d’un BPC sur le continent africain, en l’occurrence au Togo. Des tests grandeur nature avant validation et production.
La Russie a l’intention d’acquérir ces catamarans de débarquement français pour équiper ses futurs bâtiments de projection et de commandement du type Mistral,
Le Mistral, second plus gros navire de la Marine française, fait près de 200 mètres de long.
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| BPC Tonnerre Corymbe 96 avril 2009 passage de la ligne Lomé centre de tri 1 |
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| et parfois les plis arrivent sans la moindre annulation togolaise sur le timbre Corymbe 105 TCD SIROCO griffe linéaire 35-TINTENIAC |
19 décembre 2012
GSBdD Brest Courrier Marine Brest
GSBdD Brest Courrier Marine Brest
Encore des changements dans l'organisation interne des bases de défense et dans les intitulés de la transmission des courriers. Brest Défense disparait au profit du GSBdD
Un groupement de soutien de base de défense (GSBdD) est un organisme interarmées de l'armée française, relevant du chef d'état-major des armées. Seule formation administrative disposant de l'autonomie financière au sein d'une base de défense (BdD), le GSBdD assure des fonctions mutualisées d'administration générale et de soutien commun (AGSC). Selon la taille de la BdD et la nature des missions des unités soutenues, le groupement de soutien peut être dirigé par un officier général, un officier supérieur ou un agent civil de catégorie A du ministère de la défense.
Les fonctions AGSC recouvrent notamment :
l'administration des ressources humaines et de la solde ;
la comptabilité des matériels communs ;
les finances ;
l'administration des déplacements ;
les achats ;
l'habillement, le campement, l'ameublement ;
la restauration, les loisirs, l'hébergement, l'hôtellerie ;
le suivi des marchés de soutien commun (espaces verts...) ;
la suppléance engagement et transport
le transport local ;
la maintenance infrastructure de niveau I ;
le courrier ;
la maintenance des matériels commissariat ;
la distribution du carburant terrestre ;
la sécurité et le gardiennage ;
la reprographie ;
le nettoyage des locaux.
Les groupements de soutien de base de défense, comme les bases de défense, font l'objet d'une mise en œuvre progressive en trois phases :
phase expérimentale (2009) au cours de laquelle les GSBdD créés ont été nommés groupements de soutien de bases de défense expérimentales (GSBdDe) ;
phase pilote (2010) au cours de laquelle les GSBdD sont nommés groupement de soutien de bases de défense pilotes (GSBdDp) ;
généralisation (à compter du 1er janvier 2011), groupements de soutien de bases de défense (GSBdD) de plein exercice.
Encore des changements dans l'organisation interne des bases de défense et dans les intitulés de la transmission des courriers. Brest Défense disparait au profit du GSBdD
Un groupement de soutien de base de défense (GSBdD) est un organisme interarmées de l'armée française, relevant du chef d'état-major des armées. Seule formation administrative disposant de l'autonomie financière au sein d'une base de défense (BdD), le GSBdD assure des fonctions mutualisées d'administration générale et de soutien commun (AGSC). Selon la taille de la BdD et la nature des missions des unités soutenues, le groupement de soutien peut être dirigé par un officier général, un officier supérieur ou un agent civil de catégorie A du ministère de la défense.
Les fonctions AGSC recouvrent notamment :
l'administration des ressources humaines et de la solde ;
la comptabilité des matériels communs ;
les finances ;
l'administration des déplacements ;
les achats ;
l'habillement, le campement, l'ameublement ;
la restauration, les loisirs, l'hébergement, l'hôtellerie ;
le suivi des marchés de soutien commun (espaces verts...) ;
la suppléance engagement et transport
le transport local ;
la maintenance infrastructure de niveau I ;
le courrier ;
la maintenance des matériels commissariat ;
la distribution du carburant terrestre ;
la sécurité et le gardiennage ;
la reprographie ;
le nettoyage des locaux.
Les groupements de soutien de base de défense, comme les bases de défense, font l'objet d'une mise en œuvre progressive en trois phases :
phase expérimentale (2009) au cours de laquelle les GSBdD créés ont été nommés groupements de soutien de bases de défense expérimentales (GSBdDe) ;
phase pilote (2010) au cours de laquelle les GSBdD sont nommés groupement de soutien de bases de défense pilotes (GSBdDp) ;
généralisation (à compter du 1er janvier 2011), groupements de soutien de bases de défense (GSBdD) de plein exercice.
Merci à Claude Bélec pour le pli
18 décembre 2012
Joyeuses fêtes
Mise en condition opérationnelle pour les fêtes de fin d'année
Noël est à la fois une fête religieuse, une fête de la famille, celle des enfants, mais aussi une fête communautaire : elle réunit croyants et non-croyants autour d'un message de paix et d'amour.
La France est majoritairement rurale au XIXe siècle. Les différences entre les coutumes festives des campagnes et des villes s'affirment. Les festivités de Noël ont un caractère religieux : la messe de minuit est un temps fort du calendrier liturgique. Les réjouissances populaires se portent sur les crèches spectacles et la dévotion à la crèche familiale se développe avec un caractère régional marqué. Le repas de Noël en milieu rural n'a pas encore pris la forme du réveillon, coutume plus citadine.
De nos jours, le caractère religieux s'estompe devant la fête familiale réunissant adultes et enfants autour du sapin pour la traditionnelle distribution de cadeaux.
De nos jours, le caractère religieux s'estompe devant la fête familiale réunissant adultes et enfants autour du sapin pour la traditionnelle distribution de cadeaux.
Au Canada, les traditions relatives à la fête de Noël nous sont parvenues de plusieurs pays. La France nous a transmis la célébration de la Nativité et ses vieux noëls, l'Allemagne l'arbre de Noël et ses divers ornements, et l'Angleterre les cartes de voeux. L'Irlande nous lègua cette ancienne coutume gaélique d'installer des lumières aux fenêtres. Puis, les États-Unis nous apportèrent le père Noël, la Tchécoslovaquie et le Japon déversèrent leur flot d'ornements de toutes sortes pour le sapin de Noël et la décoration des intérieurs domestiques.
Ancêtres de la carte de souhaits, les feuillets de bons voeux apparurent dès le début du XVe siècle. Leur succédèrent, au XVIIIe siècle, ces imprimés que les marchands envoyaient à leur clientèle pour le Nouvel An.
Faisant partie de nos traditions du temps des Fêtes, les cartes de voeux que l'on échange à l'occasion de Noël ou du Nouvel An tirent leur origine, une fois de plus, de l'Angleterre. L'évolution de cette coutume se fit d'ailleurs rapidement en Europe, notamment en Allemagne, grâce à un tout nouveau procédé d'imprimerie mis au point par Aloys Senefelder en 1796. Cette technique, appelée lithographie, permettait de reproduire en très grande quantité un dessin ou un texte tracé au préalable sur une pierre à grain très fin.
Au Canada, la production de cartes a débuté entre 1870 et 1880. Simples adaptations des oeuvres de Krieghoff, Bartlett, Massicotte et d'Henri Julien. Ces cartes montraient surtout des scènes hivernales d'activités typiques ou de sports. Jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, cependant, bon nombre des cartes vendues au Canada provenaient encore de la Grande-Bretagne et des États-Unis.
L'habitude d'envoyer des cartes de voeux aux parents et amis pour le Nouvel An se propagea assez rapidement en Angleterre, en Allemagne et en Amérique. Après 1880, la carte de Noël vint remplacer progressivement celle du Nouvel An et prit son véritable élan grâce à une commercialisation à plus grande échelle. Les grands magasins commencèrent même à offrir des assortiments de cartes de souhaits par le biais de leur catalogue.
En France, la carte de souhait n'a pas connu ce "glissement" vers Noël et ne s'envoie pratiquement que pour offrir les voeux de la nouvelle année.
En 1840, année où le premier timbre postal était lancé en Angleterre, on éditait une première série d'enveloppes décorées de motifs de Noël. Trois ans plus tard, la première carte de souhaits voyait le jour. Elle fut réalisée par John Calcott Horsley pour le compte de Sir Henry Cole. Cette carte montrait une famille en train de célébrer joyeusement Noël en levant son verre "pour une santé". Cette scène choqua vivement les défenseurs de la "tempérance", qui n'hésitèrent pas à la dénoncer.
La première carte de souhaits "américaine" serait l'oeuvre d'un lithographe allemand, Louis Prang, émigré aux États-Unis vers 1850. En 1860, Prang installa son atelier à Boston (Massachusetts) et commença à produire les premières cartes de souhaits en couleur. A cette époque, cependant, les cartes de souhaits étaient davantage rattachées au jour de l'An qu'à Noël.
Le goût des crèches est attesté en France dès le XVIIe siècle. Dans les maisons aristocratiques et bourgeoises, on voit apparaître des préfigurations de la crèche domestique, sous la forme de boîtes vitrées décorées, appelées grottes ou rocailles.
On y trouve des représentations de l'enfant Jésus, ou des scènes de la vie du Christ et des saints. Les figurines, réalisées en cire, en mie de pain ou en verre filé, apparaissent dans un décor imaginaire de fleurs, de cascades d'animaux évoquant le paradis.
Les crèches napolitaines connaissent notamment un grand succès. Avec l'apparition des santons provençaux au XVIIIe siècle, la crèche familiale prend davantage d'envergure, certaines comptant même parfois une quarantaine de personnages différents.
Au Québec, la crèche de Noël faisait déjà partie de nos traditions religieuses au début de la Nouvelle-France. Toutefois, c'est seulement à partir de 1875 qu'elle commença à pénétrer dans les maisons et à s'intégrer aux usages familiaux. Avant même qu'on prit l'habitude de dresser un sapin de Noël, la crèche occupait déjà une place de choix dans les intérieurs domestiques.
La coutume de monter une crèche sous le sapin se généralisa au cours des années 1930. De nombreuses familles confectionnèrent elles-mêmes des étables pour abriter les personnages achetés sur le marché. Par la suite, on vit apparaître au pied du sapin les villages, constitués de maisonnettes dispersées autour de la crèche.
Noël c'est aussi l'espoir du retour des Prisonniers Noël 1942 Quimper
Carte spéciale émise à l'occasion du SALON DU PRISONNIER organisé pour NOËL 1941
Avec l'invention des guirlandes d'ampoules électriques, l'Amérique donna un nouvel aspect à l'arbre de Noël traditionnel. Dès 1912, les premiers arbres illuminés apparaissaient sur les places publiques de la ville de Boston. Les sapins extérieurs devinrent rapidement monnaie courante en Amérique. Après la Première Guerre mondiale, cette nouveauté gagna l'Europe et se généralisa finalement vers le milieu du XXe siècle.
Vers la fin du XIXe siècle, une autre variante de l'arbre de Noël traditionnel apparut également sur le marché : le sapin artificiel. Les plus anciens proviennent d'Allemagne et sont fabriqués à partir de fil métallique et de plumes d'oie ou de dinde, teintes en vert pour imiter les aiguilles du conifère.
Entre 1900 et 1950, la production de grands arbres, en plumes d'autruche ou de cygne, était destinée aux hôtels, magasins et grandes demeures bourgeoises.
A l'origine, la crèche familiale se limitait aux personnages de la Nativité. Au Québec, les premiers personnages de la crèche étaient fabriqués en cire par les congrégations religieuses. Puis, au XVIIIe siècle, apparut dans le Midi de la France une petite industrie qui se mit à fabriquer tous les personnages de la crèche. Le véritable essor des santons est lié à la révolution qui interdit la Messe de Minuit et les crèches d'église. Les Marseillais étaient restés très fidèles à leurs crèches et créèrent des "crèches publiques", réalisées par des particuliers qui les faisaient visiter. L'usage se développa alors de monter une crèche dans chaque foyer. |
Grâce au travail d'habiles artisans, les fameux santons de Provence, apparus pour la première fois à la foire de Noël à Marseille en 1803, gagnèrent rapidement la faveur populaire : ils concurrençaient les santons de cire, plus raffinés, mais aussi plus coûteux. Bientôt, ces petits personnages aux couleurs vives garnirent les crèches provençales, mais aussi celles du Dauphiné, du Roussillon et du Languedoc.
En 1798, Louis Lagnel conçut des moules en plâtre pour fabriquer ses santons. Cette nouveauté technologique révolutionna complètement cette industrie artisanale. Favorisant la production de masse, elle permit une plus grande diffusion des produits lors des foires aux santons. L'oeuvre de Lagnel a influencé les santonniers jusqu'à nos jours, que ses modèles aient été copiés ou surmoulés.
Parmi les principaux producteurs d'ornements de Noël figure en tête de liste l'Allemagne qui, de 1875 jusqu'à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, fournit une bonne partie des décorations ornant les sapins de Noël canadiens. Viennent ensuite l'Autriche, les États-Unis, le Japon, l'Italie, la Tchécoslovaquie et le Canada.
Les kugels, sorte de boule en verre destinée à protéger la maison des esprits maléfiques, furent les premiers ornements en verre fabriqués pour le sapin de Noël. Ils étaient produits à Lauscha, en Allemagne, vers 1830. Par leur forme, ces kugels et autres boules de Noël rappellent les pommes rouges décorant l'arbre du Paradis.
L'aéro vient parfois en aide au Père Noël
Joyeuses
fêtes à tous
http://www.culture.gouv.fr/culture/noel/franc/noel.htm
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