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08 avril 2026

Mission Jeanne d'Arc 2026 PHA Dixmude FLF Aconit Passage du Canal de Suez passage de la ligne escale à la Réunion Nivôse Champlain

Mission Jeanne d'Arc 2026 PHA Dixmude FLF Aconit Passage du Canal de Suez passage de la ligne escale à la Réunion





La mission Jeanne d’Arc 2026 se poursuit !
À bord du PHA Dixmude et de la FLF Aconit, les équipages et les officiers-élèves poursuivent leur mission et préparent les activités aériennes et amphibies à venir. Les marins ont conduit des exercices de sécurité à bord des embarcations de la flottille amphibie dans le radier du bâtiment afin de renforcer leurs savoir-faire et leur réactivité.
Les EDAR et EDAS ont également été mis en œuvre lors de manœuvres d’enradiage.
Le drone S100 de la flottille 36F a également été mis en œuvre pour renforcer la surveillance maritime aux côtés des hélicoptères de l’@ALAT et du Dauphin de l’aéronautique navale.



Visite à MONBASA



A French naval task group - the Jeanne d'Arc operation comprising the Dixmude & Aconit warships - made a stopover to Mombasa from
March 13th to 16th as part of a 5️⃣ months mission to patrol the Indian and Pacific Oceans 🌊. Their goal: to enforce freedom of navigation & conclude the training of French and international officer cadets.




⚓ Why dock in Kenya?
1️⃣ France 🇫🇷 and Kenya 🇰🇪 share similar values: respect for international law, maritime security and free trade in the Indian and Pacific oceans. These are values we cherish as neighbours, as France shares with Kenya similar languages, culture, and human links through its overseas territories, Mayotte and La Réunion. The Jeanne d'Arc mission played a role in enforcing maritime security in the region as part of the EU #Atalanta mission - demonstrating that @EUinKenya is a reliable partner. The visit of German Embassy Nairobi 's Ambassador to the ship embodied this European 🇪🇺 commitment.



2️⃣ France & Kenya believe in bilateral cooperation to ensure stability and security in the Indian Ocean 🤝🏼. Last year, our 2 countries signed a bilateral defence cooperation agreement that provides a robust framework for developing constructive maritime cooperation, training, and joint activities. This mission, therefore, contributes to strengthening the relations between our armies.
🎖️ As a testimony of our friendship, French Ambassador Arnaud Suquet decorated two KDF high-ranking officials:
➡️ General Charles Muriu Kahariri, Chief of the Defence Forces of Kenya, was conferred the rank of the Legion of Honour, the highest and most prestigious French national order of merit;
➡️ Major General Joyce Sitienei, Deputy Vice-Chancellor of the Centre for Security and Strategic Studies, was awarded the National Defense Medal at the gold level, a French military award.
Ahead of the upcoming Africa Forward Summit this May, France remains fully committed to deepening the Franco-Kenyan partnership in a spirit of trust, mutual respect and lasting friendship 🇫🇷🫶🏾🇰🇪.




Océan Indien | Évacuation sanitaire d'urgence en haute mer 🛟
cLe Dauphin embarqué à bord du porte-hélicoptère-amphibie mobilisé dans le cadre de la mission Jeanne d'Arc est intervenu, à la demande d'un navire panaméen, pour porter assistance à un marin en détresse
Peut être une image de sous-marin
Le 21 mars 2026, le porte-hélicoptères amphibie Dixmude a conduit des présentations au ravitaillement à la mer (PRERAM) avec le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Champlain et la frégate de surveillance Nivôse.
Peut être une image de sous-marin et texte👉 Cet entraînement exigeant permet aux officiers-élèves chefs de quart de se préparer aux manœuvres de ravitaillement à la mer, en travaillant précision, coordination et réactivité.

Déjà réalisées avec la FLF Aconit depuis le début de mission, ces manœuvres ont cette fois offert de nouvelles conditions d’entraînement, renforçant encore la préparation opérationnelle des équipages.
Une étape clé pour garantir la capacité du groupe à durer en mer

04 août 2025

BSAOM Champlain Europa Iles Eparses TAAF Juin 2025 plancton Juan de Nova

BSAOM Champlain Europa Juan de Nova  Iles Eparses TAAF Juin 2025


Depuis près de trois ans, la mission Bougainville s’intéresse au plancton et étudie cet organisme essentiel sur Terre, mais encore trop peu connu. Avec ses jeunes scientifiques embarqués sur des navires de la Marine nationale française, le projet cherche à cartographier les populations planctoniques de l’Indo-Pacifique, mais également de comprendre l’influence des îles sur le développement des écosystèmes.

Juin 2025, le « Champlain », Bâtiment de soutien et d’assistance Outre-Mer (BSAOM), met le cap sur les îles Éparses, territoires français situés autour de Madagascar et régulièrement ravitaillés par la Marine française. C’est d'ailleurs l’une des missions de ce navire, en plus de la lutte contre le narcotrafic ou la pêche illégale. Mais depuis près de deux ans, il accueille aussi à son bord un binôme de jeunes scientifiques, tout juste diplômés de l’Université de la Sorbonne et intégrés en tant que volontaires officiers aspirants biodiversité (VOA).





Laurine, l'une des jeunes scientifiques lors d'un prélèvement de plancton à bord du BSAOM Champlain. 
© RFI / Titouan Allain
Leur objectif est de prélever du plancton et de l'étudier pour mieux comprendre cet organisme, primordial à la vie sur notre planète : base de la chaîne alimentaire, capteur de CO2 et producteur de la moitié de l’oxygène sur Terre.

La mission Bougainville a aussi déployé quatre autres scientifiques répartis sur des BSAOM entre la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Des territoires hautement intéressants, car ils permettront peut-être de répondre à plusieurs questionnements sur le plancton.

Il y a au sein des ZEE, où sont réalisés ces prélèvements, des centaines d’îles et de monts sous-marins. Un univers idyllique pour la mission Bougainville, car il permet d’étudier ce que les scientifiques appellent « l’effet d’île ». Dans l’immensité du bassin Indo-Pacifique, les eaux sont généralement pauvres en nutriments. Mais les terres émergées, de par leur composition, apportent ces « aliments » qui permettent un développement massif de phytoplancton nécessaire à la chaîne alimentaire. Ce phénomène peut même être observé par satellite.


« Les îles changent la composition du plancton sur des dizaines, des centaines de kilomètres. Elles créent un écosystème qui se déplace dans l’océan pendant des semaines avant de disparaître, puis d’être à nouveau créé. Ce sont des sortes de forêts qui bougent », détaille Colomban de Vargas. La question pour les scientifiques est donc de savoir comment ces écosystèmes se forment, s’ils sont toujours de la même nature, et comment ils évoluent.

En étant sans cesse baladé par les courants, le plancton subit son environnement, il est impossible pour lui de le choisir : « Chacun de ces îles est un tube à essai, un terrain idéal pour la science. Avec des mesures répétées, c’est aussi un ensemble de données intéressant pour comprendre l’adaptation du plancton au changement climatique », poursuit le chercheur, avant d’ajouter : « Des différences de composition du plancton joueront sur tout l’écosystème, par conséquence sur l’économie des différents territoires et donc sur la géopolitique mondiale. » 

 Aujourd’hui, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur les questions que se posent ces scientifiques et comme le rappelle Colomban de Vargas, « il faut déjà comprendre la base fonctionnelle du plancton avant de parler de son évolution ou de son adaptation ». Il faudra donc attendre au minimum la fin de notre décennie pour obtenir une base de données suffisamment grande pour percer les secrets de ces micro-organismes dont nous dépendons tant.

RFI Titouan Allain

18 mars 2025

BSAOM CHAMPLAIN Ile EUROPA Iles Eparses 19 11-2024 T.A.A.F

 BSAOM CHAMPLAIN Ile EUROPA Iles Eparses 19 11-2024 T.A.A.F


L’île d’Europa, située dans le canal du Mozambique, à mi-chemin entre la côte est de l’Afrique et la côte ouest de Madagascar, est la plus grande des îles Eparses avec une superficie de 30 km².


L’île, de forme pentagonale, est basse et sablonneuse. Le diamètre de ce grand atoll d’origine volcanique est de 6 à 7 km pour un point culminant à 7 mètres de haut ; elle est entourée d’une ceinture de dunes et d’un récif frangeant presque continu (couvrant une surface d’environ 10 km2), interrompu par des plages de sable. Le tiers nord-est de l’île est occupé par un lagon interne d’une superficie de 9 km2 ceinturé par une mangrove primaire de 700 ha.


La flore se compose d’une forêt sèche d’euphorbes au nord et d’une plaine herbacée au sud. C’est la seule île des Éparses à disposer d’une végétation indigène quasi intacte.


Au XVIème siècle, l’intense navigation dans le canal du Mozambique, sur la route des Indes, laisse supposer une probable découverte d’Europa à cette époque. En décembre 1774, les membres de l’équipage du navire britannique Europa lui donnèrent le nom de leur vaisseau. Le Français Brué tenta de la faire appeler « Ile d’Europe » en 1828, mais il échoua.


C’est seulement en 1860 que des colons français, les Rosiers, s’installent sur l’île avec quelques animaux (cabris, lapins et poules). On ne sait pas quand ils décidèrent de quitter l’île, mais les animaux qu’ils y furent abandonnés sont retournés à l’état sauvage.

Tout comme pour Juan de Nova et Bassas da India, l’acte du 31 octobre 1897 (en exécution de la loi du 6 août 1896), a déclaré Europa dépendance française. L’île a été successivement rattachée à la province de Tananarive (1921), à la province de Maintirano (1930), puis au district de Nosy Be (1932), et enfin au district de Tuléar en 1949. Dès 1903, une petite concession fut accordée à des particuliers qui vivaient de la pêche et du ramassage des œufs d’oiseaux et de tortues.


La suite de l’histoire des différents colons demeure floue. Il semblerait que des pêcheurs et des chasseurs aient été présents en 1910. Ceux-ci seraient probablement à l’origine des anciennes constructions de l’île (cases, citernes, séchoirs, fours, cimetière…).



Plus tard, il semble que de nouveaux colons furent à l’origine de la plantation de sisal de l’île. Lorsqu’en 1923, le docteur Poisson fit une escale sur l’île, il n’y avait plus personne. Mais il fallut attendre 1949 et la construction de la station météorologique, pour que des habitants s’y installent définitivement. L’année suivante, une piste d’atterrissage de 60 mètres de long fut édifiée dans le sud de l’île. Deux autres pistes lui succédèrent, en raison du caractère inondable des lieux où avaient été implantées les précédentes. La dernière a été inaugurée le 18 avril 1973 et se trouve dans le nord de l’île. En 1981, une nouvelle station, la « Station des Rosiers », fut construite sous la direction de Marc Gérard, ingénieur des travaux météorologiques.

Depuis 1973, sont affectés sur chacune des trois îles habitables du canal du Mozambique (Glorieuse, Juan de Nova et Europa) :

- un gendarme (mis à disposition
par la Gendarmerie de La Réunion), représentant du préfet, administrateur supérieur sur site,
- un détachement militaire (projeté depuis le 2e RPIMA de La Réunion pour Europa et Juan de Nova, et depuis le DLEM de Mayotte pour les Glorieuses).

Un agent de la direction de l’environnement TAAF (chargé de conservation) est également déployé à l’année à Europa et aux Glorieuses. Sur le même modèle, un agent sera déployé à Juan de Nova à partir
de 2023. 


30 janvier 2025

BSAOM CHAMPLAIN Glorieuses Juan de Nova TAAF SOFIM Patureau Iles Eparses

BSAOM CHAMPLAIN Glorieuses  Juan de Nova



Nous sommes repartis en mission le 19 novembre avec l’équipage B du Champlain dans le canal du Mozambique, pour la dernière tournée de ravitaillement des îles éparses (TRDI) de l’année 2024. 




Un peu d'histoire 

Le 10 mars 1952, le haut-commissaire de la République Française de Madagascar passe contrat avec la SOFIM (Société Française de Madagascar). Monsieur Hector Patureau, un franco-mauricien de 65 ans, frère de Maurice Patureau, grand gaulliste compagnon de la Libération, en est son directeur. L’objet de cette société est l’extraction de phosphate de l’île de Juan de Nova.




Monsieur Patureau vit dans la capitale, Port-Louis, en grand seigneur, très urbain, il a son avion personnel et il survole toute la région selon ses envies, en quête de fortune. A Juan de Nova, il a fait ériger au centre de l’île une grande maison qu’on appelle « Coin de France », une splendide habitation surveillée par ses cadres comme un château fort, d’accès très règlementé. Lorsque monsieur Patureau est présent, vers les 17 heures, il se rend sous la grande véranda prendre le thé, tout habillé de blanc, comme s’il était à Londres.
Le patron embauche à sa façon, des Seychellois et des Mauriciens, ils sont environ cent-vingt. Ses recruteurs choisissent dans la population de personnes endettées, des personnes en grand besoin d’argent, et, contre des promesses mirobolantes, il réussit à les emmener au paradis qu’est Juan de Nova, facilement. Pour avoir la signature au bas du papier, il propose une avance immédiate de 200 ou 300 roupies, ce qui est très convaincant, puis surplace, une maison équipée de réfrigérateur, et même une bicyclette pour les déplacements les jours de congés. Ces pauvres gens ne savent pas qu’en signant ce document, ils signent un retour au 18e siècle, au temps de l’esclavage.
Les logements ce sont de baraquements sommaires, en tôle, comme des boxes à chevaux, sans frigo, et le soleil qui tape toute la journée sur le toit les rend inhabitables, étouffants. 




Les arrivants découvrent surplace un règlement de la direction, stipulant que chaque mineur doit extraire une tonne de phosphate par jour, en échange de 3,50 roupies. S’il n’atteint pas la tonne, l’ensemble de sa paie reste entre les mains de monsieur Patureau. Lorsque l’utilisation de dynamite est nécessaire, ce sont les ouvriers qui doivent l’acheter.
Il fournit par ouvrier, trois kilos de riz par mois, du sel, un peu d’épice, et aucune protéine. Les autres produits indispensables, ils doivent acheter à l’entrepôt de l’île. Les prix pratiqués à l’époque, dépassent de vingt pour cent ceux de La Réunion, déjà les plus chers de l’océan Indien. En moyenne, un ouvrier gagne cent-vingt-cinq roupies par mois, et plus de soixante passent en achats dans la boutique de monsieur Patureau.



Il existe aussi un règlement intérieur : pas d’alcool et pas de femmes dans l’île, ce qui incite l’homosexualité, admise en catimini. Les cadres qui ont la charge du respect de ces consignes sont trois : Dumeville, sinistre individu, interdit de séjour à Maurice, Betuel et Lemarchand. Le Seychellois Lemarchand, ancien marin britannique de cinquante-cinq ans, un baroudeur au long visage buriné, la peau bouffée de psoriasis, est une sorte d’intellectuel, en plus du français il parle l’anglais, et comprend tous les créoles. Ces contremaitres se promènent sur les chantiers, distribuant des cigarettes et des châtiments, selon les mérites des travailleurs.



Dans ce paradis, existe une prison, en réalité, deux vétustes baraques. Les coupables sont à la merci des humeurs des contremaitres. Ils font la loi. La pratique du fouet, et même des flagellations sont courantes. Le fouet est un magnifique outil en peau de rhinocéros, et il a même un nom : Taisez-vous.
Chaque dimanche se déroule la cérémonie du lever du drapeau. Tous les travailleurs sont alignés et au garde-à-vous. Ils accompagnent des yeux la montée du drapeau tricolore. Ensuite, ils doivent mettre un genou à terre et réciter un texte inventé par monsieur Patureau, qui vante tout à la fois ses louanges et celles de la France.


Cette drôle de vie va durer jusqu’en 1965.
Les météorologues Alain Hoarau et Raphaël Folio, pionniers de la météo dans les îles éparses en ces années-là, ont été des témoins oculaires de ces exactions. Raphaël n’a pas mâché ses mots dans une publication écrite au vitriol qui a fait grand bruit dans le milieu administratif, éveillant sans doute, la curiosité des responsables réunionnais qui finiront par s’intéresser à l’affaire.

06 décembre 2024

BSAOM CHAMPLAIN Iles Eparses Juan de Nova T.A.A.F. 10-11-2024 mission Bougainville

BSAOM CHAMPLAIN Iles Eparses Juan de Nova T.A.A.F. 10-11-2024


Mission Bougainville 
Des officiers Biodiversité engagés pour 12 mois dans la Marine nationale pour une exploration sans précédent du microbiome océanique planétaire au coeur du système Terre.

Nous proposons une mission pilote visant à mettre en œuvre les capteurs frugaux de Plankton Planet sur 3 Bâtiments de Soutien et d’Assistance Outre Mer BSAOMs de la Marine, pour une mesure du microbiome océanique réalisée durant 2 an dans les océans Pacifique et Indien par 10 étudiants de l’Alliance Sorbonne Université engagés comme Officier Biodiversité Volontaire Aspirant (VOAs). Ce projet pilote se déroulera en 2 phases, de juillet 2022 à août 2025, et permettra non seulement de valider et démontrer la pertinence de l’approche, mais aussi de répondre à des questions fondamentales en océanographie biologique.

Le 27 septembre dernier, nous nous sommes mis en route pour Maputo, la capitale du Mozambique. Nous y avons rejoint le Champlain et l’équipage A afin d’embarquer pour notre toute première mission !



Il s’agissait d’une Tournée de Ravitaillement des Îles Eparses (TRDI), pendant laquelle nous avons livré des vivres et des matières premières aux régiments de l’armée de terre présents sur place. 




Sur l’île d’Europa et Juan de Nova, nous avons aussi rencontré les agents TAAF qui s’occupent de la conservation des îles. L’occasion idéale pour présenter notre mission, échanger sur leurs travaux et prendre de bons contacts pour la suite.

À mi-parcours nous avons fait escale à Nosy Be, une petite île au nord de Madagascar. Nous avons profité de ces jours à terre pour faire visiter le Champlain à une classe de 3ème et présenter notre rôle de VOA biodiversité.

Ce premier mois d’embarquement était synonyme d’adaptation à tous les niveaux. Nous avons pris nos marques dans l’équipage de l’ASP Laurine, accompli nos premières missions d’officier communication et participé à plusieurs interventions de police des pêches au large de Mayotte.

Après 30 jours de mer, nous posons le pied sur l’île Intense pour la première fois ! Nous y avons retrouvé Noan Le Bescot, dernièrement sur le Bougainville avec l’équipe Tahiti, pour commencer notre passation scientifique. À l’issue de cette formation opérationnelle, l’ASP Romain et l’ASP Laurine rembarqueront ensemble pour 1 mois de mission avec l’équipage B du Champlain./



Pour en savoir plus sur la mission Bougainville

https://mission-bougainville.fr

https://mission-bougainville.fr/installation-sur-le-champlain-a-la-reunion-en-video/

https://mission-bougainville.fr/les-objectifs/

Merci à Monsieur le Médecin général pour le pli



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