22 avril 2026

400 ans de la Marine 1626 -2026 Ile de France souvenirs Marcophilie navale

400 ans de la Marine 1626 -2026 Ile de France 



Cap sur les 400 ans de la Marine : une collection de souvenirs à ne pas manquer

Les 400 ans de la Marine nationale (1626–2026) approchent, et pour marquer cet anniversaire, la section Île-de-France de la Marcophilie Navale prépare une série de souvenirs philatéliques originaux.


À cette occasion, six visuels ont été réalisés, chacun disponible en version tampon et en couleur. Ils mettent à l’honneur des unités emblématiques de la Marine actuelle :



BRF Jacques Stosskopf

FDI Amiral Ronarc’h


FLF La Fayette

PHA Dixmude

PHA Mistral

Ces souvenirs seront à 3,50€ 


Le Fulmar à Saint-Pierre-et-Miquelon => Ce souvenir sera à 8€ affranchi en timbre SPM



Ces créations viendront enrichir les collections des passionnés comme des amateurs souhaitant conserver un souvenir de ce 400ᵉ anniversaire.

    Commande à Joël Moreau 

20 rue de Belfort 75011 PARIS

Contact : 

joel.moreau24@wanadoo.fr

 

La Marcophilie navale N° 151 le magazine des collectionneurs du courrier des marins

La Marcophilie navale N° 151 le magazine des collectionneurs du courrier des marins

Le numéro 151 d'avril 2026 est arrivé dans nos boites à lettres.  Encore un grand bravo à notre rédacteur en chef Paul ROY.

Au sommaire les articles évoqués ci-dessous ainsi que les bons de commande pour les souvenirs qui seront proposés lors des manifestations à l'occasion des 400 ans de la Marine - 1626-2026 ou du meeting de Lann-Bihoué.


Avec l'éditorial de notre président leVA(2S) Claude Arata, des articles sur l'histoire de la MARCOPHILIE et des unités et comme dab, la vie des sections.


Dans le bulletin de janvier je vous faisais part des difficultés pour organiser un congrès à Rochefort comme à Lyon. La situation n’a pas changé et nous ne prévoyons donc pas de réaliser un congrès en 2026. Nous organiserons cependant une réunion du conseil d’administration fin mai à Toulon...

Pour les 400 ans de la Marine, vous avez pu voir l’annonce des différentes manifestations tournées surtout vers la jeunesse et les territoires. Ce sont des commémorations, des conférences, des expositions, des concerts, des démonstrations navales comme à Marseille prévue en mai mais sera-t-elle conservée compte tenu du contexte international actuel ?...

L’année 2026 est une année riche en anniversaires. Il y a les 400 ans de la Marine, mais on peut signaler aussi, entre autres, les 70 ans de la création de l’École des Applications Militaires de l’Énergie Atomique (EAMEA), les 60 ans de la création du Centre Marine Jouques Cadarache, les 80 ans de la création de la Base d’Aéronautique Navale de Lann-Bihoué, les 170 ans de la création de la spécialité de Fusiliers Marins, ou encore les 75 ans de de la création de l’Amicale des Sous-Mariniers ( AGASM ).



Un adhérent recherche ...







L'entretien de sa belle et son besoin de drogue étant très importants, Ullmo, le portefeuille vide, eut l'idée d'aller dérober dans le coffre-fort du contre-torpilleur la Carabine à Toulon d'importants documents : les codes confidentiels des signaux de la Marine, l'état de la flotte en Méditerranée et de la défense de Toulon.



Des unités de la Marine polonaise ayant fui l'attaque nazie de 1939 opérèrent depuis la Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Elles avaient mis en place des agences postales.



A l'occasion du meeting aérien de Lann-Bihoué, une histoire de la base et de son terrain d'aviation.




AGNES 200 a été étudié par la DCN (Direction des Constructions Navales) et a été construit par les CMN (Chantiers Mécaniques de Normandie) à Cherbourg.
C’était un navire expérimental à effet de surface (NES), conçu pour tester une nouvelle génération de bâtiments rapides.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa carrière devient mouvementée : transformé en croiseur auxiliaire, puis transport de troupes, et finalement navire-hôpital sous le nom Aleda E. Lutz.




Durant la Première Guerre mondiale, les dirigeables furent utilisés pour la reconnaissance et la surveillance maritime, en particulier pour repérer les navires ennemis et les sous-marins. L’Allemagne employa largement ses Zeppelins pour des missions de bombardement et d’observation à longue distance.




Le Pluton était un croiseur mouilleur de mines de la Marine nationale française, construit à l’arsenal de Lorient et mis en service en 1932. Rapide pour son époque, il pouvait transporter 220 à 270 mines et atteindre environ 30 nœuds, tout en pouvant aussi servir de transport de troupes
















18 avril 2026

BSAOM Champlain Juan de Nova Îles Eparses TAAF 9 février 2026 Madagascar Soalala mission humanitaire FAZSOI

 BSAOM Champlain Juan de Nova Îles Eparses TAAF 9 février 2026

Le BSAOM Champlain et une rotation de ravitaillement des Îles Éparses



Le BSAOM Champlain, basé à Port des Galets (La Réunion), assure régulièrement le ravitaillement des îles françaises du canal du Mozambique dans le cadre des missions confiées à la Marine nationale et aux Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).

Au cours de la rotation de février 2026, le bâtiment a participé au ravitaillement de trois îles françaises — Europa, Juan de Nova et les Glorieuses — en transportant du matériel, des vivres, du carburant ainsi que du courrier destiné aux personnels présents sur ces territoires isolés.


Cette mission a également comporté une phase humanitaire importante à Soalala, localité située sur la côte nord-ouest de Madagascar, à l’ouest de Majunga (Mahajanga). Le village avait été touché environ deux semaines auparavant par un cyclone ayant causé des dégâts significatifs aux habitations et aux infrastructures locales.


Durant cette intervention, une partie de l’équipage et du personnel embarqué a été mobilisée à terre pour participer aux opérations de soutien et d’assistance, tandis que d’autres membres assuraient à bord la gestion du débarquement du fret humanitaire. Cette aide comprenait notamment des denrées alimentaires et du matériel destiné à soutenir les populations affectées.

Après environ 22 jours de mer, le Champlain a effectué une escale à Nosy-Be, au nord-ouest de Madagascar, avant de reprendre sa tournée vers les îles françaises du canal du Mozambique. C’est dans ce contexte que le bâtiment a poursuivi ses opérations de ravitaillement, notamment vers l’île Juan de Nova, où fut oblitéré le pli daté du 9 février 2026, puis vers les îles Glorieuses.


La mission s’est ensuite poursuivie par diverses activités logistiques et scientifiques avant le retour du bâtiment vers son port base de La Réunion, marquant la fin de cette rotation combinant soutien logistique et intervention humanitaire.

Sources

https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/bsaom-champlain-mission-humanitaire-soalala


Les armées françaises en mission humanitaire à Soalala après le cyclone Fytia

Du 12 au 16 février 2026, le BSAOM Champlain a conduit une mission humanitaire à Soalala, sur la côte ouest de Madagascar, à la suite du passage du cyclone Fytia le 31 janvier. 

En appui des autorités malgaches et en coordination avec le 5ᵉ régiment étranger (5ᵉ RE), le bâtiment a acheminé 15 tonnes de matériel et de riz, préalablement transportées à Mahajanga par les avions Casa de l’armée de l’Air et de l’Espace.

L’opération, pilotée par l’état-major interarmées (EMIA/J3Mer) des FAZSOI, a mobilisé l’équipage A du Champlain, un détachement du 5ᵉ RE et un médecin. 

Face à une bathymétrie peu connue, le bâtiment s’est repositionné de 14 à 5 nautiques de la côte, utilisant deux sondeurs et un système hydrographique léger embarqué pour sécuriser les approches et optimiser les rotations de ses trois chalands. Le déchargement a été achevé le 15 février.

Au-delà de l’acheminement du fret, le 5ᵉ RE a déployé des capacités de génie pour mener des travaux sommaires de reconstruction pendant trois jours, en lien avec les autorités locales. 

Cette mission illustre la réactivité des Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI), qui comptent plus de 1 700 militaires engagés dans la protection des populations, la sécurisation des espaces maritimes et la coopération régionale.

Marine & Océans Magazine

17 avril 2026

le sac et la valise uniforme marin Marine bachi bonnet vareuse rue Royale

Le sac et la valise


La Marine va fêter ses 400 ans et le bonnet de marin, le bachi sera à l'honneur. Et sous le bachi il y a bien des pièces d'habillement.


L'uniforme désigne, en terminologie militaire, l'habit militaire en général.

Bibliothèque à l'hôtel de la Marine
© JM Bergougniou
Un uniforme est un ensemble d'effets réglementaires réservé à une catégorie de personnel appartenant à un même corps, confectionné suivant certaines
spécifications (tissu, couleur, coupe) et dont le caractère militaire et national est affirmé par des attributs ou insignes nettement définis. Il est décliné par le commandement en plusieurs tenues dont la composition est fonction des circonstances et de zones géographiques.
Un marin doit porter « la tenue prescrite » de l'uniforme du corps ou de la catégorie de personnel auquel il appartient.
Mais attention, le treillis n’est pas une tenue réglementaire dans la marine. C’est pourquoi il ne fait pas partie du sac ni du trousseau du marin sauf pour le personnel fusilier-marin et commando, plongeur-démineur et moniteur d’entraînement physique, militaire et sportif


 L'hôtel de la Marine vu de la place de la Concorde
© JM Bergougniou



La Marine a quitté son hôtel parisien pour rejoindre l’Hexagone… enfin, un autre coin de l’Hexagone.


l'hôtel de la Marine
© JM Bergougniou
Le militaire a perdu sa tenue, le civil y a gagné un jean et un polo. Mais qu'on ne s’y trompe pas : un marin reste toujours un marin. Sac sur le dos, valise à la main, il passe d’affectations en permutations, de la rue Royale au Mourillon, de Landivisiau à Mayotte, jadis de Matifou à Hao…

Reconnaissons-le : un marin est toujours très affecté par une nouvelle affectation. Même si la Marine prévoit, anticipe et organise, l’affaire n’est jamais totalement dans le sac.



Place de la Concorde vue de l'hôtel de la Marine
© JM Bergougniou

Aller n’importe quand, n’importe où, pour n’importe quoi a généré à l’État-major des jours de réflexions et de réunions, et au Commissariat de la Marine des nuits d’insomnies loin du hamac et de ses araignées réglementaires.







Un marin, c’est bleu en hiver, blanc en été et rouge au sommet du bonnet. Un véritable nuancier ambulant.


Sac de Marin
© JM Bergougniou

Il dispose d’un sac en toile forte et d’une valise en acier laqué noir, frappée d’une ancre de marine, munie d’une poignée en cuir — ou en plastique selon l’année budgétaire — fermée à clé, à cadenas ou à code… parfois les trois à la fois.

Le sac, rond, mesure un mètre de hauteur pour 400 millimètres de diamètre — soit 20 millimètres de plus que les 380 du Richelieu ou du Jean Bart, ce qui, soit dit en passant, fait toute la différence. Son col est garni d’œillets métalliques permettant d’y passer une poignée amovible et un cadenas.



Entrée rue Royale 
© JM Bergougniou

Un marin est un saisonnier qui s’ignore, variant de couleur selon son affectation à Brest, Toulon ou Moruroa, et selon les caprices du ciel, passant du gris au bleu.





Bachi
© JM Bergougniou

Nourri, logé, vêtu — et surtout très vêtu — il possède pour se vêtir :

un caban, un bonnet n°1, un bonnet n°2,

une vareuse en drap bleu n°1, une n°2,

un pantalon en drap bleu n°1, un n°2,

deux pantalons gris-bleu, deux vareuses gris-bleu,

deux jerseys, deux cols, deux tricots rayés, deux cravates,

Vareuse numéro 1 et Rayé 
© JM Bergougniou


trois ou quatre paires de chaussettes en laine,

deux shorts gris-bleu,

des chaussures hautes noires n°1 et n°2,

des chaussures de travail,

des sandales en toile pour le sport,

trois ou quatre serviettes,

une gamelle, un quart et des couverts,

une brosse à laver, une brosse à chaussures, un peigne,



Plaque à matriculer
© JM Bergougniou

une plaque à matriculer, deux ceintures,

une chaîne avec numéro matricule,

quatre mouchoirs, trois caleçons…


Et, dans les temps anciens, un slip de bain en laine, bleu, unitaille et particulièrement absorbant. Une fois mouillé, ce chef-d’oeuvre textile laissait deviner sans la moindre discrétion les oeuvres vives du matelot.


Vareuse blanche 
© JM Bergougniou



Pour les pays chauds, on ajoutait bien entendu
:

deux coiffes blanches, deux vareuses blanches, des chaussettes blanches, des cols blancs et deux pantalons blancs.


valise poignée en cuir
© JM Bergougniou








La valise, quant à elle, servait à transporter les affaires dites nobles : sous-vêtements, bonnets, serviettes, chaussettes, un pantalon, une vareuse, le nécessaire de toilette, les papiers, les photos… et tout ce qui ne trouvait plus sa place ailleurs.


Voilà donc comment, dans un minimum de place, on faisait tenir un maximum de choses.

Col bleu
© JM Bergougniou

Enfin prêt pour l’inspection du sac… sans avoir oublié, bien entendu, d’emprunter la brosse à dents d’un camarade afin de matriculer ses effets.

Merci aux anciens des arpètes pour ces souvenirs qui sentent bon la toile, le cirage et l’aventure.







400 ans de la Marine 1626 -2026 Ile de France souvenirs Marcophilie navale

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