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19 déc. 2017

Frégate GUEPRATTE Médor Août 2017 Mer Noire 2017

Frégate GUEPRATTE Médor Août 2017 Mer Noire 2017


"Re 'zo re." Trop c'est trop.

Voila encore une belle brochette d'enveloppes arrivées hier au courrier s'étalant d'août à décembre. 

Et comme d'habitude, il y a à boire et à manger!

Pour info, je commence à vendre une partie de ma collection de Marcophilie navale le 28 janvier 2018 à la bourse multi-collection de Vern sur Seiche. (35). Il y'a de fortes chances que ces plis en face partie.

Tout d'abord des enveloppes de la mission MEDOR  août-septembre 2017. 
le cachet du vaguemestre TRODAT est du 7 août 2017
Un cachet V SPID ROISSY a été rajouté sur le timbre à la date du 15-12-2017




Une nouvelle fois comment ces plis ont-ils pu ne pas nous parvenir en août? Oubli à bord? Pas de dépêche?  la question reste posée bien qu'avec l'enveloppe suivante nous avons une amorce de réponse. Avec près de 5 mois de retard, ces plis ne présentent plus guère d'intérêts.


Ce pli porte le cachet TRODAT V SPID 10423 en date du 7 août 2017, bien entendu le cachet V SPID Roissy du 15-12-17 et le cachet de mission Mer Noire Novembre décembre 2017.
Tout porte à croire que le pli est resté à bord tamponné en août, que le cachet de mission a été apposé en novembre-décembre et expédié. 


Enfin le pli de la Mission Mer noire au 14 novembre 2017...

Avant de traverser les détroits turcs en direction de son port-base de Toulon, la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte a fait escale en Roumanie, un des deux pays de l’Union Européenne riverains de la mer Noire. Cette escale a permis de renforcer les liens qui unissent les armées des deux nations, alliance qui s’était notamment concrétisée lors de la Première Guerre mondiale.




Après l’appareillage de Constanta, le Guépratte a participé à plusieurs exercices avec avec les forces armées roumaines. La première partie de cet entrainement opérationnel a consisté en un transit sous menace mines, guidé par un chasseur de mines de la marine roumaine. Le scénario d’une attaque coordonnée de quatre avions de chasse, deux MiG-21 Lancer roumains accompagnés de deux CF-18 canadiens, a ensuite permis de tester les capacités de lutte antiaérienne du Guépratte et de la corvette roumaine Rosca. D’une ampleur inédite pour une FLF, cet exercice encadré par les procédures de l’OTAN a permis aux équipes du central opérations et d’autodéfense de renforcer leur savoir-faire en lutte anti-aérienne tout en s’inscrivant dans le cadre de la coopération avec une marine amie..


Les deux frégates ont ensuite poursuivi les entraînements en s’exerçant au ravitaillement à la mer. S’approchant successivement l’une de l’autre à très faible distance (30 à 50 m), les bâtiments ont montré leurs qualités manœuvrières et l’interopérabilité nécessaire au sein d’une force maritime amenée à naviguer longtemps.Ces exercices témoignent de la qualité de la relation militaire entre la France et la Roumanie, et permettent au Guépratte de maintenir ses savoir-faire pendant son déploiement opérationnel.
Sa mission de 21 jours en mer Noire désormais achevée, le Guépratte entame sa patrouille retour en direction de Toulon.

De retour de mission en mer Noire, le Guépratte franchit le canal de Corinthe







Inauguré en 1893, le canal de Corinthe est long de 6,3 km et relie la mer Egée à la mer Ionienne, faisant ainsi du Péloponnèse une île. Son utilisation raccourcit significativement le trajet et le temps de navigation des bâtiments transitant entre l’Italie et les détroits turcs du Bosphore et des Dardanelles.

Avec ses 15 mètres de largeur pour 6 mètres de tirant d’eau, l’impression de passage « resserré » est particulièrement prégnante pour le Guépratte. Le passage du canal nécessite, en plus d’une grande concentration, des compétences particulières que les pilotes du canal ont apportées au Guépratte durant sa traversée. Grâce à l’effet de berge dû au déplacement des masses d’eau le long de la coque plutôt que sous la quille, les 3800 tonnes de la frégate sont passées sans encombre au milieu de cet étroit chenal, guidées par fines corrections de trajectoire conseillées par le pilote.



Un peu d’histoire…

Si le gain actuel est d’environ une journée et qu’il est désormais principalement emprunté par des navires à passagers, le canal de Corinthe est l’héritier du « Diolkos » grec de l’Antiquité, chemin dallé qui permettait aux chargements de bateaux de traverser l’isthme de Corinthe par voie terrestre. Artère commerciale autant que stratégique, l’ancien « Diolkos » a été maintes fois emprunté par des flottes grecques, macédoniennes ou byzantines. L’actuel canal est large de 25 mètres et permet de faire passer des bâtiments calant moins de 8 mètres.

Sources 

Marine nationale 

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