Chercher dans le blog

Rechercher dans ce Blog

6 mars 2017

Ligue Maritime et Coloniale parti colonial Colonies Mer et Marine

Ligue Maritime et Coloniale


1931 Porte de Vincennes L'exposition coloniale organisée à Paris est l'apogée de la france Coloniale. C'est l'idée de la plus Grande France qui triomphe.




Entête de lettre de la Ligue 

Le public s’intéressait depuis les années 1860 à ce qu’on appelait alors le « mouvement géographique », qui enregistrait les
progrès de la découverte de la Terre. Et les sociétés de géographie se multiplièrent pour satisfaire la curiosité du public, sur le modèle de la célèbre Société de géographie de Paris. Elles répandirent tout à la fois le goût de l’exploration, la volonté de découverte des régions inconnues et l’ambition des conquêtes coloniales. Au point que l’on peut dire que le parti colonial apparut le jour où certains géographes, quelques coloniaux en chambre et quelques authentiques explorateurs décidèrent que l’Afrique occidentale, « à l’ouest d’une perpendiculaire Tunisie-Tchad-Congo », devait être française...

Carte postale du croiseur Foch éditée par La ligue maritime et coloniale

Le mouvement le plus efficace dans cette voie fut sans doute la Ligue maritime coloniale, qui visait le grand public, mais atteignit seulement le monde scolaire. Cette association, qui se bornait à une propagande simpliste dans son journal Mer et colonies, distribué presque gratuitement dans la plupart des écoles et des collèges, eut une influence certaine et durable jusque dans les débuts de la IVe République...

Charles-Robert Ageron
Connaître l’histoire coloniale, combattre les racismes et l’antisémitisme










D’autre part, jamais les groupes coloniaux et associations ne furent plus nombreux que dans la décennie 1930-1939. On en dénombre plus d’une centaine en 1938, contre 58 en 1914 (le nombre d’adhérents ayant au moins doublé). Face à cette multiplication de comités ou de ligues, les leaders du parti colonial s’efforcèrent d’obtenir un regroupement.

Le régime de Vichy ayant annoncé, dans une loi du 6 décembre 1940, que tout organisme visant à représenter ou à défendre des intérêts économiques coloniaux serait dissous, les comités politiques pouvaient seuls survivre. C’est pourquoi l’Union coloniale se déclara « association à caractère non professionnel », puis décida de s’unir à l’Institut colonial français et au Comité de l’Indochine.
 Charles-Robert Ageron







http://ldh-toulon.net/le-parti-colonial-par-Charles.html

Aucun commentaire: