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13 déc. 2016

Marion Dufresne OP-3 2016 Kerguelen TAAF Notre dame des vents phoquiers site TAAF église statue

Marion Dufresne OP-3 2016 Kerguelen TAAF


Les plis de l'OP-3 2016 rentrent mais certains plis aux dates plus anciennes sont aussi rentrés

23-08-2016 avec les tampons des agents postaux entrant et sortant


23-08-2016 OP-2 2016 arrivée à Port-aux-Français

à la date du 29-09-2016 le cachet du gérant postal mission 67

 et à la même date le tampon du Disker avec la statue des phoquiers et le PA Albatros dans le fond.





L'église Notre-Dame-des-Vents (ou Notre-Dame-du-Vent) est l'église de Port-aux-Français dans les îles Kerguelen. Elle est considérée comme l'église française la plus australe.






Elle a été construite de 1957 à 1958 sous la férule d'un prêtre-ouvrier, le père André Beaugé et domine la base, soumise aux vents violents de l'Ouest. Son architecture est sobre et dépouillée. Petit bâtiment en ciment, de forme rectangulaire, blanc à toit plat. Des vitraux assez étroits, de forme rectangulaire ceinturent la partie haute du bâtiment et devant l'entrée, une structure de piliers en béton est surmontée d'une croix.
Une statue de la vierge et l'enfant, connue aussi sous le nom de « Vierge des phoquiers » se trouve entre l'église et le bord de l'eau. L'œuvre fut sculptée dans les années 1950 par Félix Férioli (1878-1963) dans une poutre de chêne récupérée sur un bâtiment ancien de Gisors dans l'Eure. Elle mesure 68 cm de hauteur et elle émerge d'un socle taillé dans un rocher à même la masse de 15 centimètres de hauteur sur 6 centimètres. 






En 1958, Marc Péchenart, alors directeur de la SIDAP (Société Industrielle des Abattoirs Parisiens) nouvellement implantée à Port-aux-Français, acquit la statue auprès de la famille Férioli, dont il était un ami, et offrit l'œuvre au tout nouveau territoire des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), en souvenir de son mariage avec Martine Raulin célébré quelques mois plus tôt, le 16 décembre 1957, sous le hangar de la société dirigée par son époux. 

Le jour même de la cérémonie Mme Péchenart devint la marraine du futur sanctuaire dont elle posa la première pierre

Merci à Jean-Louis

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