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1 juil. 2016

Humour dans le carré Donec mettons un coquelicot à la boutonnière Somme 1916 Angleterre Great Britain

mettons un coquelicot à la boutonnière

Bonjour à tous,

Nous avons eu avec l’Angleterre des relations d’une tumultueuse hostilité déclarée : Jeanne d’Arc, Trafalgar, Fachoda, Mers el kebir sans oublier le Brexit.


Pourtant « ce peuple d’élite, sur de lui et dominateur » a su partager avec nous des épreuves, tel ce 1er juillet 1916.



L’infatigable général Joffre avait décidé en décembre 1915 une offensive sur la Somme que nous devions mener avec l’aide des Anglais. Malheureusement empêtrés à Verdun ce furent les Britanniques qui durent fournir l’effort principal. Comme les troupes aguerries de 1914 avaient été décimées ce sont des officiers, des soldats sans expérience qui vont monter à l’assaut. Le général Douglas Haig, un « dur » est à leur tête. Du coté Français le commandement est assuré par le général Ferdinand Foch. (Et comme disait Clemenceau « Il y a du César dans le général. Enfin un César passé par l’école de Guerre »).



Après un effroyable bombardement qui fait croire à l’état major que l’Armée Allemande est rayée de la surface du globe à 7h30 les troupes anglaises sortent des tranchées baïonnettes au canon. Elles montent à l’assaut en marchant au pas… Elles sont accueillies par un tir intense de mitrailleuses. Nous connaissons la suite.

Le verdict est sans appel, les britanniques viennent de vivre la plus cruelle journée de la guerre avec 57 000 hommes hors de combat dont 19 000 tués.

Les cérémonies commémoratives auront lieu vendredi au mémorial Franco-Britannique de Thiepval, malheureusement le lamentable Brexit va polluer ce moment de souvenir.

A la semaine prochaine

Donec



PS : dans l’équipage chaque grade à son sobriquet ainsi le quartier maître de 2ème classe est le « crabe ». Le maître Branly (spé radio comme il se doit), en 1968 à l’école de maistrance éveillait son monde (le branlebas) par cet appel : « debout les crabes, la mer monte ! »



« La bouline » est un des termes fondamentaux de l’argot-Baille. Il s’applique à la manœuvre et à la navigation à la voile. Par extension, c’est la manœuvre du navire en général. Il est bien entendu qu’à l’Ecole Navale avoir peu de goût pour la « bouline » est une tare. Nous dirons sans nous tromper qu’Eric Tabarly fut un « fin boulinier ».

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