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25 mars 2015

1515 MARIGNAN

MARIGNAN 1515 déjà un conflit mondial




Je vais commencer par un coup de gueule, une fois n'est pas coutume.


La Poste a encore sévi avec une nouvelle double oblitération au salon philatélique de printemps.

Je considère cela comme une faute professionnelle



On organise des salons  on veut vendre des timbres mais on ne respecte pas le collectionneur. Comment s'étonner alors de la baisse des ventes de timbres , de l'évasion des collectionneurs vers d'autres activités,  vers d'autres activités moins onéreuses. Il n'y aura bientôt plus que les marchands de timbres à acheter des timbres.

Combien va-t-il y avoir de déçu en cette journée du 19.03.2015 à la réception de leurs plis?





Le tirage de la vignette est de 20 000 exemplaires en LISA I et de 20 000 exemplaires en LISA II

La LISA a été vendu du 19 au 21 mars 2015

1789 et 1515 sont certainement les dates les plus connues de l'histoire de France, mais dates connues ne veut pas dire que l'on en connait l'Histoire.


ET il est certain que nos charmantes têtes blondes ou brunes connaissent mieux  les clubs de foot de Milan que MELEGNANO sa proche banlieue.



Louis XII 




Les guerres d’Italie sont une suite de conflits menés par les souverains français en Italie au cours du xvie siècle pour faire valoir leurs droits héréditaires sur le royaume de Naples, puis sur le duché de Milan. En effet, le royaume de Naples jusqu’en 1442 est aux mains de la maison d’Anjou, maison cadette des Capétiens. 




















À cette date, l’Aragon avec le roi Alphonse V en prend le contrôle. La maison d’Anjou essaie alors sans relâche d’en reprendre possession. Son dernier représentant, René d’Anjou, meurt en 1480 : ses droits sur le royaume de Naples passent alors au royaume de France, sur lequel règne Louis XI, puis, à partir de 1483, Charles VIII. En 1486, certains barons du royaume de Naples, restés fidèles aux Angevins, se révoltent. Vaincus, ils se réfugient en France. Les monarques français vont alors essayer de faire valoir leurs droits pendant près de soixante ans



La bataille de Marignan est l’un des épisodes des guerres d'Italie commencées par Charles VIII en 1494 afin de contrôler le duché de Milan.

C’est la première victoire du jeune roi François Ier, dès la première année de son règne, acquise à un prix élevé : 16 000 morts en seize heures de combat. Elle donnera lieu à une intense propagande développée par le pouvoir royal afin de justifier cette expédition.





L'armée de François Ier est placée sous le haut commandement du Connétable Charles III de Bourbon, de la Trémoille, Jacques de Trivulce, Lautrec, Bayard et Robert III de La Marck de Bouillon. Composée de nobles français, arquebusiers et arbalétriers gascons et navarrais, lansquenets allemands, et mercenaires des Pays-Bas (la « bande noire »), l'armée française comprenait plus de 22 000 lansquenets allemands ; 2 500 cavaliers lourdement armés ; vingt compagnies de Navarrais, Basques et Gascons (10 000 hommes), aux ordres du général basco-navarrais Pedro Navarro ; 8 000 fantassins français et 3 200 sapeurs ou charpentiers ; une artillerie de 72 grosses pièces ; un important train des équipages, sous le commandement de Galiot de Genouillac, sénéchal d'Armagnac.

La bataille de Marignan tombeau de François Ier  Basilique de Saint-Denis


De mai à août, 32 000 Suisses avaient fait mouvement vers Suse, Pignerol et Saluces pour empêcher le passage des Alpes par les Français. Les Suisses étaient conduits par leurs meilleurs généraux Werner Steiner de Zug, Hugues de Hallwyl et l'avoyer de Watteville de Berne9. Le commandant en chef des troupes suisses, Ulrich von Hohensax, qui les avait conduits à la victoire lors des précédentes campagnes d'Italie était retenu par la maladie.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Marignan




La fuite des Suisses

Au petit matin du 14 septembre, le combat reprit. L’artillerie française commandée par le sénéchal d’Armagnac fit des ravages, mais fut incapable de ne serait-ce que ralentir les Suisses, tandis que l’aile gauche de l’armée commandée par le duc d'Alençon fléchit face au gros de l'ennemi, les lansquenets encore faiblissent aussi. La victoire fut proche pour les Suisses mais soudain un cri à 8 heures du matin retentit : « Marco ! Marco ! ». Ce furent les Vénitiens, menés par Bartolomeo d'Alviano, qui arrivèrent sur l’aile avec 3 000 cavaliers à la tête des fantassins et estradiots (cavaliers légers) originaires de Grèce ou d'Albanie, voire de Croatie et de Bosnie actuelles. Ils écrasèrent le gros des Suisses tandis que les lansquenets repartirent à l’assaut avec vigueur. À 11 heures, les Suisses, qui avaient subi des pertes énormes, battirent en retraite vers Milan.

Le soir, entre 8 000 et 14 000 Suisses gisent sans vie sur le champ de bataille


Merci à Jean-Michel Jehan

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