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29 mars 2014

80 ans de l'Armée de l'air (2)

80 ans de l'Armée de l'air (2)

suite du programme des manifestations pour les 80 ans de l'armée de l'air







70 ans de la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry 27 juin 2014 / base aérienne 709 cognac


La célébration du 70ème anniversaire de la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry se déroulera sur la base aérienne 709 de Cognac.

L’aviateur et célèbre écrivain Antoine de Saint-Exupéry est décédé aux commandes d’un Lockheed P-38 Lightning le 31 juillet 1944. Le commandant de réserve servait alors au sein d’une escadrille de reconnaissance dont les traditions sont aujourd’hui détenues et animées par l’escadron de drones 1/33 « Belfort », stationné sur la base aérienne 709 de Cognac. La manifestation illustrera le lien entre le pilote de reconnaissance de 1944 et l’escadron « Belfort » qui met en œuvre des drones, fruit de la capacité d’innovation de l’armée de l’Air.

Agissant au quotidien au profit de la jeunesse du pays et partageant avec elle des valeurs communes, l’armée de l’Air a établi un partenariat avec la fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse (F-ASEJ). Créée par les héritiers de l’auteur et réalisant des actions dans le monde entier au profit de la jeunesse, notamment dans le domaine de l’éducation, elle participera naturellement à cette célébration.

Cette grande manifestation sera accessible sur invitation.




Meeting de l’Air 5 & 6 juillet 2014 / Base aérienne 133 Nancy

100 ANS DE LA 1ère MISSION DE BOMBARDEMENT

En commémoration du centenaire de la première mission de bombardement, un meeting de l’Air se tiendra sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, le week-end des 5 et 6 juillet 2014.

Un meeting de l’Air est organisé les 5 et 6 juillet 2014 sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Il rassemblera de nombreux moyens aériens français et étrangers afin de commémorer les 100 ans de la première mission de bombardement pendant la Première Guerre mondiale. La base de Nancy est le lieu de stationnement des escadrons de Mirage 2000 D. Avec les Rafale, ces avions ont été employés dans tous les derniers conflits (Afghanistan, Libye, Mali) et sont capables d’agir en permanence loin et sans délai grâce aux avions ravitailleurs. La manifestation réunira les passionnés de l’aéronautique et sera ouverte au public ce week-end là.



Centenaire de l’aéroport du Bourget 13 juillet 2014 / Aéroport du Bourget

La célébration du centenaire de la plateforme aéronautique du Bourget se déroulera le 13 juillet 2014. De nombreuses manifestations aériennes, auxquelles l’armée de l’Air participera, seront organisées à cette occasion.

En 1914, l’armée réquisitionne un terrain de quarante hectares sur Dugny pour la construction d’un aéroport près de Paris. Rapidement, l’aéroport s’étale sur Dugny et Le Bourget et prend le nom de cette commune. Il devient le premier aéroport civil et militaire de Paris. Le 21 mai 1927, le Spirit of Saint Louis, l’avion de Charles Lindbergh, se pose sur l’aéroport du Bourget devant deux cent mille personnes enthousiastes qui se bousculent au bord de la piste pour l’apercevoir. Il vient de traverser l’Atlantique en 33 heures et trente minutes. Nungesser et Coli en décollent quelques semaines avant. C’est également au Bourget qu’en 1945 les avions du régiment de chasse « Normandie-Niemen » rentrent de Russie. Tous les deux ans, il est au cœur du salon international de l’aéronautique et de l’espace. Il fêtera le 13 juillet 2014 ses 100 ans.

L’aéroport abrite aujourd’hui le musée de l’Air et de l’Espace, véritable bouillon de culture aéronautique, dirigé par Catherine Maunoury, titulaire de deux titres mondiaux de voltige aérienne.

Son anniversaire sera marqué par une manifestation civile, organisée par l’Aéroclub de France et les Aéroports de Paris (ADP), à laquelle l’armée de l’Air sera étroitement associée. Cette dernière mettra en œuvre des moyens aériens pour réaliser des présentations en vol.






XIIème édition de l’université d’été de la Défense 8 & 9 septembre 2014 / Base aérienne 106 bordeaux

La 12ème édition de l’université d’été de la Défense sera accueillie par l’armée de l’Air sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac. C’est le rendez-vous annuel de la Défense en France et en Europe.

L’université d’été de la Défense (UED) est organisée à l’initiative des commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat. Ce lieu de rencontre réunit les 450 principaux décideurs français et européens de la Défense, les grands acteurs politiques, industriels et militaires pour deux journées de visite sur le site et de réflexions prospectives.

L’édition 2014 sera l’occasion pour l’armée de l’Air de faire découvrir aux décideurs ses grandes priorités, à travers l’organisation de présentations statiques et dynamiques, mais aussi d’ateliers thématiques.

L’UED 2014 se déroule à Bordeaux et coïncide avec deux manifestations aéronautiques à dimension internationale : ADS Show (premier salon européen du maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique de Défense) et le salon des drones.

Le thème proposé par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air, est « la réactivité, facteur de succès des opérations modernes ». L’objectif est de montrer que tout se joue dans les premières heures, l’intervention immédiate étant la clef du succès des opérations modernes. L’UED 2014 illustrera le fait que la dissuasion nucléaire, la posture permanente de sûreté, le MCO ainsi que les capacités de commandement et de conduite (C2) confèrent à l’armée de l’Air sa réactivité.





100 ans de la 1ère victoire aérienne 5 & 6 octobre 2014 / base aérienne 113 Saint-Dizier

Le 5 octobre 1914, le sergent Joseph Frantz et le caporal Louis Quenault réalisent l’exploit d’abattre un avion allemand. Cent ans plus tard, une manifestation célèbrera le centenaire de cette première victoire aérienne homologuée de l’histoire de l’aviation mondiale sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier.

Le 5 octobre 1914, dans la région de Reims, le sergent Joseph Frantz, pilote sous-officier du génie au 2ème groupe aéronautique, et le caporal Louis Quenault, son mécanicien et observateur, abattent un Aviatik B.I, avion de reconnaissance allemand. Ils réalisent cette première mondiale à l’aide du fusil-mitrailleur Hotchkiss qu’ils expérimentent à bord de leur biplan Voisin III. Ils ont inscrit à jamais leur nom dans l’histoire de l’aviation militaire française. Cette victoire aérienne a ouvert la porte à l’emploi de l’aviation pour acquérir la liberté d’action dans le ciel, et qui maîtrise le ciel, autorise la manœuvre au sol. Le haut commandement encourage alors Roland Garros à continuer ses recherches pour mettre au point un système de tir à travers l’hélice. La chasse va bientôt naître et le baron de Tricornot annoncera sa création, dans le département de la Marne bien sûr.

Plusieurs manifestations commémoreront cet événement. Deux cérémonies auront lieu le 5 octobre au matin à Jonchery et Loivre (51), lieux du premier combat. Une manifestation aérienne, accessible sur invitation, se tiendra à Saint-Dizier le 5 après-midi, suivie le lendemain par un symposium sur le thème de l’aviation de combat en présence de pilotes de chasse de nombreux pays.





50 ans des forces aériennes stratégiques 17 octobre 2014 / base aérienne 125 Istres


La base aérienne 125 d’Istres célèbrera les 50 ans de la première prise d’alerte de la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire. Mission permanente, la dissuasion est l’une des fonctions stratégiques de l’armée de l’air.

La création du commandement des forces aériennes stratégiques (FAS) est officialisée par un décret du 14 janvier 1964. Le 8 octobre 1964, la première prise d’alerte nucléaire est réalisée depuis la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan par un Mirage IVA armé d’une bombe au plutonium. La composante aéroportée de l’armée de l’Air fut la première des composantes de la dissuasion nucléaire française. Entre 1971 et 1996, l’armée de l’Air a également assuré la mise en œuvre d’une composante sol-sol, la deuxième de la dissuasion avant la création de la force océanique stratégique (FOST) en 1972.

Les FAS assurent toujours la posture permanente de la composante aéroportée de la dissuasion, outil flexible et réactif au service du chef de l’État, fondamental et structurant pour l’armée de l’Air. Assujettie à un contrat opérationnel fixé par le président de la République, cette mission, ininterrompue depuis près de 50 ans, est la plus ancienne de l’armée de l’Air. Elle positionne le commandement des FAS comme la première composante permettant à la France de garantir en toutes circonstances sa liberté d’appréciation, de décision et d’action dans le cadre de ses responsabilités internationales. Elle contribue par son existence à la sécurité de l’Alliance Atlantique ainsi qu’à celle de l’Europe.

Ce cinquantenaire sera marqué par une cérémonie militaire le 17 octobre à Istres et un colloque organisé le 20 novembre à Paris sur le thème « La composante aéroportée de la dissuasion ».




Musique de l’air

Pour commémorer ces événements, la Musique de l’Air se produira le 21 juin sur le bassin d’Arcachon, fin juin à Paris, le 3 juillet à Salon-de-Provence.











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