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22 janv. 2014

Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc Campagne d'application 1969 1970

Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc
 Campagne d'application 1969 1970


Lors de cette campagne d'application qui à fait un tour du monde complet du 5 novembre 1969 au 24 mai 1970 des cachets illustrés ont été utilisés. L'auteur semble être resté anonyme...







 j'ai toujours aimé les cachets d'escales qui ont été réalisés lors de cette campagne.  Ils sont beaux et originaux même s'ils se présentent sous l'aspect d'une flamme illustrée dont ils reprennent la forme et la composition.


Escale le 29-12-1969  le cachet est orthographié RODRIGUEZ avec un Z et non un S

Rien ne nous empêche de parodier Tino Rossi pour décrire ce joyau des Mascareignes


« Ce n'est qu'une île au grand soleil,
Un îlot parmi tant d'autres pareils,
Où mes parents ont vu le jour,
Où mes enfants naîtront à leur tour…
Oh ! mon île au soleil,
Paradis entre mer et ciel,
Où les flots, tout le long du jour,Chantent au sable fin sa chanson d'amour… »



Rodrigues est la plus petite des trois îles de l’archipel des Mascareignes.

D'origine volcanique, l'île se situe à 560 km à l’est de Maurice, presque isolée au milieu de l’océan Indien. D’une superficie de 109 kilomètres carrés, elle mesure 18 kilomètres de long sur 8 de large et présente la particularité d’avoir un lagond’une surface deux fois supérieure à celle des terres émergées.

Elle fait partie de la République de Maurice et jouit d'un statut d'autonomie depuis le 12 octobre 2002.

Ses habitants sont appelés les Rodriguais. Au nombre de 35 000 en 1996, leur langue principale est le créole rodriguais. Le français est utilisé par une assez grande proportion de la population. L’anglais, langue officielle de la république, est très peu utilisé, sauf dans les institutions scolaires comme langue d’enseignement. La majorité des habitants (95 %) est de foi chrétienne et d'ascendance à la fois africaine et française. Les principales industries de l’île sont la pêche, l(agriculture et le tourisme.



Escale du 12 au 15 mai 1970 Le cachet évoque une escale du 8 au 15 mai

Samuel de Champlain représente la présence française au Québec à l'occasion de l'escale dans la Belle Province.  


Monument à Samuel Champlain Québec  Photo JM Bergougniou

Samuel de Champlain serait né à Brouage, dans l'ancienne province de Saintonge en France (aujourd'hui Charente-Maritime), entre 1567 et 1580 et mort à Québec (Nouvelle-France, dites Canada) le 25 décembre 1635. En 2012, un acte de baptême identifié par le généalogiste Jean-Marie Germe indique que l'explorateur fut baptisé le 13 août 1574, à La Rochelle, dans l'ancienne province d'Aunis. Champlain est tout à la fois un navigateur, cartographe, soldat, explorateur, géographe, commandant et chroniqueur français.
Monument à Samuel Champlain Québec  Photo JM Bergougniou



Après une formation de navigateur en Saintonge (vers 1586-1594), il se fait soldat en Bretagne (1595-1598), puis explorateur des colonies espagnoles d'Amérique (1599-1601), du fleuve Saint-Laurent (1603) ainsi que de l'Acadie (1604-1607) et de la côte atlantique (entre l'actuel Nouveau-Brunswick et Cap Cod). Il est surtout connu pour avoir ensuite fondé la ville de Québec, le 3 juillet 1608. À cette fin, il bénéficie du soutien du roi Henri IV de France, de Pierre Dugua de Mons, de François Gravé, et du chef montagnais Anadabijou.

Québec Photo JM Bergougniou


N'appartenant pas à la noblesse, Champlain agit en tant que subalterne d'un noble désigné par le roi : à Québec, il est « lieutenant du vice-roi de la Nouvelle-France » resté en France, puis à partir de 1629 « commandant en la Nouvelle-France en l’absence » du cardinal de Richelieu. Administrateur local de la ville de Québec jusqu'à sa mort, il ne reçoit jamais le titre officiel de gouverneur de la Nouvelle-France, même s'il en exerce les fonctions. Son acharnement à vouloir implanter une colonie française en Amérique du Nord lui vaut, depuis le milieu du xixe siècle, le surnom de « Père de la Nouvelle-France ».
Basilique Cathédrale Notre-Dame Québec Photo JM Bergougniou

En 1633, Samuel de Champlain faisait construire, sur une partie du site actuel de la Basilique-cathédrale Notre-Dame, une humble chapelle dédiée à la Vierge. Incendiée à trois reprises, elle renaît inlassablement de ses cendres. La cathédrale que l'on peut admirer aujourd'hui signe l'aboutissement de travaux échelonnés sur près de 350 ans. L'intérieur se caractérise par un nombre impressionnant d'œuvres d'art : baldaquin, dais du trône épiscopal, verrières, tableaux et sculptures ainsi qu'une lampe du sanctuaire, un don de Louis XIV à Monseigneur de Laval. Les gouverneurs de la Nouvelle-France comme la plupart des évêques de Québec reposent dans sa crypte.
Chateau Frontenac Photo JM Bergougniou
Perché sur le cap Diamant, le château Frontenac semble mettre le fleuve Saint-Laurent au défi tant sa présence, immense, marque le paysage. Construit en sept étapes à partir de 1892, le bâtiment renvoie à ces hôtels de style château érigés par les compagnies ferroviaires canadiennes à la fin du XIXe siècle. Si son charme est connu de par le monde, le raffinement de sa gastronomie vient, lui, asseoir cette renommée.


Les Filles du Roy Photo JM Bergougniou
Les Filles du roi (ou «Filles du Roy», selon la graphie de l'époque) sont des jeunes femmes célibataires qui voulaient immigrer en Nouvelle-France au 17e siècle pour s'y marier, y fonder un foyer et établir une famille pour coloniser le territoire. Le Roi de France agissait comme un tuteur (leur père) en payant les frais de leur voyage ainsi qu'une dot lors de leur mariage. Cette dot était ordinairement de 50 livres. Elles étaient souvent orphelines et d'origine modeste

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