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24 juil. 2011

TOULON sur Mer

Une visite à Toulon




BPC TONNERRE  opération Harmattan 20-07-2011  flamme Toulon CTC sur timbre Toulon (envoi JEF)


Quand on parle de Provence, on pense directement à l'huile d'olive, et publicité aidant à Puget...
http://www.puget.fr/



Puget n'a pas donné son nom qu'à l'huile...  un sculpteur renommé à Marseille et Toulon a porté ce nom



Pierre Puget est né le 16 octobre 1620 à Marseille dans une maison construite par son père située à l'actuel N° 20 de la rue du Puits du denier à l’angle de la rue du Petit Puits dans le quartier populaire du Panier, à proximité de la Vieille Charité. Son père Simon Puget, fils d'un agriculteur aisé Paul Puget dit Paulet, établi sur un vaste domaine agricole situé à l'Estaque près de la vallée de Riaux, quitte l'agriculture et s’installe à Marseille vers 1600 pour y exercer la profession de maître maçon. Simon Puget épouse Marguerite Cauvin qui lui donnera neuf enfants quatre garçons et cinq filles : Jean, l'aîné, puis Gaspard, Anne, Virginie, Jeanne, Marguerite, Constance, Pierre et César. Trois d'entre eux, uniquement des garçons atteindront l'âge adulte : l’aîné Jean né en 1611, Gaspard né en 1605 et enfin Pierre.




En 1645, probablement après le décès de sa mère, Pierre rejoint à Toulon son frère Gaspard qui de tailleur de pierres deviendra sculpteur puis architecte. L'amiral Jean Armand de Maillé lui demande de travailler pour l'atelier du maître-sculpture sur boisNicolas Levray chef de l'atelier de décoration à l’arsenal de Toulon : il décore le navire « Le Magnifique » qui après la mort de l'amiral est rebaptisé « La Reine ».



Puget rentre en France en 1668 afin d’assurer la direction de l'atelier de sculpture de l'arsenal de Toulon en remplacement de Nicolas Levray. Il n'accepte ce poste qu'après une longue période de négociation. Il indique dans une lettre du 18 janvier 1667 ses exigences qui ne seront acceptées par Colbert qu'en avril 1668.

Il poursuit pour Marseille et Toulon ses projets d'urbanisme. Il entreprend des sculptures destinées au parc de Versailles : statue de Milon de Crotone, bas relief d’Alexandre et Diogène, et statue de Persée délivrant Andromède.

L'indépendance de Puget et ses projets coûteux finissent par exaspérer Colbert qui le licencie en 1679 de l'atelier de l’arsenal de Toulon.



Puget apprend la sculpture à Gênes avec Pierre de Cortone et connaît rapidement un immense succès. Sous Louis XIV il sera le seul à pouvoir maintenir la comparaison avec Michel-Ange et Le Bernin. Il réalise son premier chef d’œuvre en 1656 avec le célèbre portail soutenu par deux atlantes réalisé pour l’ancien hôtel de ville de Toulon. Les deux atlantes symbolisent la force et la fatigue : leur geste est celui des portefaix qui débarquent les navires de sacs de céréales et que Puget a pu voir au travail dans le port de Toulon. Il crée une œuvre admirable. « Il tord les muscles et exagère l’effort ; c’est en quoi il est baroque. Inutile d’ajouter qu’il a un métier prodigieux. Ses oeuvres restées à Gênes sont aussi vivantes mais peut être moins puissante de ton. C’est tout de même de la sculpture monumentale de grand style8.» Ces atlantes ont été restaurés en 1827 par le sculpteur Hubac. Ils ont été démontés en 1944 et déposés à l'abbaye du Thoronet, puis ont réintégré le quartier du port de Toulon dans le bâtiment reconstruit après la guerre qui abrita le Musée de la Marine de 1962 à 1981 et qui est depuis reconverti en Mairie d'Honneur9.

En 1660 il achève l'Hercule terrassant l'hydre de Lerne qui se trouve actuellement au musée de Rouen. Cette statue est également appelée Hercule de Vaudreuil car elle a été sculptée pour le château qui s'y trouve. Elle a été brisée à la Révolution ; les morceaux ont été retrouvés dans un champ en 1884, ce qui a permis sa reconstitution. Cet hercule est représenté portant un coup fatal à l'hydre convulsé.


Depuis la Tour Royale le BPC DIXMUDE

Monument aux sous-mariniers

la flotte

Bathyscaphe

La Tour Royale


Dès le début du XVIe siècle, les habitants de Toulon se préoccupèrent vivement de mettre leur ville à l'abri d'une attaque par mer. Et si avec son enceinte fortifiée datant du XIVe siècle, Toulon pouvait se considérer comme à l'abri d'une soudaine attaque venant de la terre, sa rade restait entièrement ouverte aux flottes ennemies. Sur les instances de la province, alarmée par le conseil de ville, le roi Louis XII ordonna, en 1513, la construction à l'entrée du port, d'une fortification en forme de tour pour en défendre l'accès. Appelée primitivement tour Royale, cette fortification fut immédiatement dénommée Grande tour ou Grosse tour par la population, étonnée de ses dimensions.

Par délibération municipale du 16 juillet 1513, le conseil de ville décida que cette tour serait élevée au cap dit de la Manègue, à l'entrée du port, comme le désirait le roi. L'exécution des travaux fut mise sous la direction d'un ingénieur italien de grand mérite, Jean-Antoine de la Porta, qui arriva au port dans les premiers jours de mai 1514. Les travaux furent inaugurés le 14 mai, date des premiers terrassements, par des réjouissances publiques, et se poursuivirent, souvent arrêtés par des difficultés financières, durant dix ans. La Grosse tour fut complètement achevée et armée en mai 1524.
Le commandement en était alors confié au triste sire que fut le capitaine Jehan du Mottet, connu pour la lâcheté avec laquelle il la livra aux Impériaux, sans combat, contre 500 écus d'or, lorsque ceux-ci envahirent la Provence en 1524.






À partir de 1770, date à laquelle le fort Lamalgue fut terminé, la Grosse tour ne joua plus un grand rôle dans la défense de la rade. La Révolution la transforma en geôle ; de nombreuses victimes furent enfermées et y périrent. Il en fut de même durant la contre-révolution de 1793. Le 19 mai 1798, Joséphine, se rendit à la Tour pour saluer Bonaparte à son départ pour l'expédition d'Égypte. Si elle fut une agréable prison en 1809 pour l'équipage de la frégate anglaise la Proserpine, capturée sous Sicié le 27 février, c'est plus rudement qu'elle hébergea, pendant la durée du Premier Empire, de nombreux réfractaires qui attendaient leur jugement ou leur départ pour les compagnies de pionniers. En 1825, la chapelle fut supprimée et le petit cimetière désaffecté. Vingt et un canons armaient la Tour en 1844.


Durant la guerre franco-allemande de 1870-1871, elle abrita dans ses souterrains l'or de la Banque de France. On abandonna en 1900 le projet d'y installer une batterie de deux canons de 370 mm. Dès lors, la Grosse tour servit de magasin aux constructions navales, au service des torpilles, etc. Vint la guerre de 1914-1918 ; des prisonniers de guerre allemands y furent internés.

L'arsenal et la ville de Toulon




Ce gracieux monument accosté à la digue est un "bâtiment" qui permettait de réaliser des lancements réels de torpilles permettant de tester les lancements dans la rade



ancienne BAN Saint-Mandrier



La préfecture maritime

Yachts au port


Du côté de l'arsenal


Le cap Brun

la batterie basse

couple de sonneurs  le biniou à une forme légèrement différente

l'art de préparer l'aïoli (ne pas essayer avec un oignon au pageot!)

l'eau du pastis

Cherchez l'erreur

l'heure sacrée de la ré-hydratation avec modération

souvenir de la libération


 sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Puget

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