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25 juin 2018

FASM PRIMAUGUET Mission Grand Nord 12 juin 2018 Islande Reykjavik Drassm André Malraux Belle-Cordelière Portzmoguer

FASM PRIMAUGUET Mission Grand Nord 12 juin 2018 




La frégate anti sous-marine Primauguet a conduit, le 12 juin 2018, un exercice sécurité à son bord, avec l’assistance des sapeurs-pompiers de la ville de Reykjavik (Islande).






Pour l’équipage du Primauguet, l’objectif était de s’entraîner à l’intégration de renforts extérieurs hors du port base. Pour les pompiers islandais, il s’agissait de s’exercer à la lutte conjointe contre un sinistre dans l’environnement particulier d’un bâtiment de combat.

Premier exercice de ce type pour les deux participants, il a permis la mise en œuvre de la chaîne complète de soutien à terre : l’antenne centrale lors de l’appel au numéro d’urgence national, les antennes régionales et locales pour la détermination des moyens à engager, ainsi que les autorités portuaires pour la coordination des moyens terrestres et maritimes.




Deux véhicules d’intervention, une ambulance et un bateau-pompe ont ainsi été engagés et une dizaine de sapeurs-pompiers ont pu être intégrés à l’équipe d’intervention renforcée du Primauguet. Cet exercice a également été l’occasion de s’entraîner à la recherche conjointe de personnel en zone sinistrée et à la prise en charge coordonnée de blessés par les deux équipes médicales.

L'intégration efficace de renforts extérieurs en escale est un enjeu majeur de sécurité pendant les déploiements de longue durée. Les échanges entre les marins du Primauguet et les pompiers islandais ont confirmé le haut degré d'interopérabilité entre les deux pays dans ce domaine sensible.

sources :


http://www.colsbleus.fr/articles/10779


La Belle-Cordelière 

Comme nous venons de parler du PRIMAUGUET, c'est une occasion d'évoquer la Belle-Cordelière (Qui est aussi un institut de beauté de Plougovelin) et son commandant, Hervé de Portzmoguer. Bernard Hily nous transmet les photos de l'André Malraux qui recherche les épaves.


En 1512, à l'entrée du goulet de Brest, deux navires mythiques, La Cordelière et Le Régent, sombraient au terme d'une bataille épique. Un groupe de scientifiques décidés à les retrouver, vient de cerner une nouvelle zone de recherches.


L'André Malraux est un navire français d'exploration archéologique affecté au service du DRASSM, service créé par André Malraux en 1966. Il a été lancé le 24 janvier 2012 à La Ciotat. Photo Bernard Hily
Le 10 août 1512. Les voiles menaçantes de l'armada anglaise d'Henri VIII se détachent à l'horizon, au large de la pointe Saint-Mathieu. Elle est menée par Le Régent, son plus puissant navire. Au mouillage, à l'entrée du goulet, la flotte d'Anne de Bretagne, conçue pour tenir tête à l'Angleterre, est prise au dépourvu. Pour couvrir la fuite des Bretons, La Cordelière, l'un de ses plus puissants bâtiments, s'avance. Pendant des heures, les canons rugissent. La Cordelière, seule, s'engage dans un corps à corps sanglant avec Le Régent puis finit par exploser, entraînant par le fond son adversaire. La légende, non vérifiée, dira que c'est le capitaine, Hervé de Portzmoguer, qui mit le feu aux poudres afin de ralentir les assaillants, au prix de sa vie.


En tant que navire de deuxième catégorie, le Malraux devrait explorer les épaves situées jusqu’à 200 milles (360 km) des côtes.
Cumulant en moyenne 160 jours de mission par an, le navire parcourt environ 8500 nautiques (15743 km) chaque année et assure le départ de plusieurs centaines de plongées. Photo Bernard Hily



Cinq cents ans après, le mythe de la bataille de Saint-Mathieu perdure. Les deux épaves, elles, gisent, paisibles, quelque part au fond de l'étroit bras de mer. Mais c'était sans compter sur un groupe d'une vingtaine de scientifiques - archéologues, roboticiens, historiens - bien décidés à les faire ressurgir des oubliettes. Sous la houlette du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm), une première campagne de recherches sera menée au mois de juin prochain pendant trois semaines. Un navire scientifique, l'André-Malraux, va sonder une zone de 25 km², à l'entrée du goulet, à l'aide notamment d'un sonar ultra-performant. « Les épaves sont sans doute enfouies sous une colline de sédiments, qui se sont accumulés avec le courant », détaille Michel L'Hour, directeur de la Drassm. « Nous allons donc traquer la moindre anomalie sortant du sable qui pourrait nous indiquer qu'il y a quelque chose en dessous ».
Photo Bernard Hily
En plus des locaux vie (salle de repos, cabines, cuisine...) le navire possède un local humide de traitement de mobilier archéologique, une salle de travail et une autre de séchage, une infirmerie et un atelier.

La capacité du navire (au nombre de couchage) est de 5 membres d’équipage et 8 passagers (archéologues, scientifiques...)

Pour les missions à la journée, il peut accueillir 26 personnes à bord et mettre à l’eau jusqu’à 20 plongeurs.

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