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24 avr. 2017

Y en aura pour tout le monde Sultanat d'Oman Gauthier Toulemonde Timbre Magazine Timbropresse

Y en aura pour tout le monde Sultanat d'Oman

Gauthier Toulemonde a récidivé. En 2013, il était parti sur une île déserte en Indonésie avec un chien et de quoi répondre à ses mails professionnels (il dirige un magazine sur la philatélie). À Oman, où il peut faire plus de 40ºC sous la tente en pleine journée, le défi du télétravail est poussé à son paroxysme.

Les plis des souscriptions viennent d'arriver...

Âgé de 58 ans, le PDG de Timbropresse (qui édite Timbres Magazine) habite à Saint-André-lez-Lille. Le 8 octobre 2013, il était parti vivre sur une île déserte au large de Sumatra pendant 40 jours pour faire, déjà, la promotion du télétravail. Il est parti début mars au sultanat d’Oman, au sud de la péninsule arabique : après plusieurs jours à dos de dromadaire avec un guide, il s’est installé loin de tout, en plein désert, avec deux ordinateurs (dont un de secours), des panneaux solaires, un téléphone satellite, une tente, du riz, des dattes, beaucoup d’eau... et Slooki, une chienne rencontrée dans un campement. Il en est à la moitié de son séjour de quarante jours.





à mi-parcours et malgré les moments magiques, ce n’est pas facile. « Mon ordinateur, que j’avais déjà en Indonésie, a presque littéralement fondu. »

Pour faire la promotion du télétravail, Gauthier Toulemonde, 58 ans, est parti à Oman (au sud de l’Arabie saoudite) avec deux panneaux solaires, un téléphone satellite (qui nous a permis de l’interviewer), une connexion Internet et deux ordinateurs. Plusieurs fois par jour, l’Andrésien se connecte à sa boîte mail pour répondre à la rédaction de Timbres Magazine. « Je me lève à 5 h et je me couche à 23 h. Entre 10 h et 15 h 30, c’est l’enfer, à cause de la chaleur. Et le vent, quand il y en a, abrutit complètement. »

Il a vécu, la semaine dernière, un gros moment de découragement, et cru qu’il allait rentrer plus tôt que prévu. « Il faisait plus de 40 ºC dans la tente. Ce qui m’a convaincu de rester, c’est la découverte de nos facultés d’adaptation, physiques et mentales. Comme sur un bateau, je fais des quarts, des siestes de courte durée. J’avais peur de manquer d’eau : j’en consomme maintenant moins de 3 litres par jour. Je ne mange plus le midi. Mon corps s’est adapté, j’ai changé de comportement, sans ressentir de fatigue. »




Gauthier Toulemonde est suivi à distance par un médecin urgentiste suisse. « Je lui ai demandé par mail si je pouvais boire l’eau qui avait chauffé dans les bouteilles en plastique. Il est très réactif. J’ai pu boire du thé sans faire bouillir d’eau », plaisante-t-il.
Depuis notre dernière interview, sa voix est moins assurée. « La fatigue », dit-il. Vu le prix du téléphone satellitaire, il n’appelle pas sa famille, et ne peut plus utiliser Skype. « Je ne me sens pas seul, juste coupé du monde. »
Quand le moral va, Gauthier Toulemonde cite sur sa page Facebook Théodore Monod et Saint-Exupéry, raconte la fugue de sa chienne Slooki, photographie les mirages ou la pleine lune. « Le soir, je marche beaucoup dans les dunes, pour décompresser. C’est spectaculaire. » Parmi ce qui lui manque le plus, il y a la mer et, confesse-t-il, « un plat de moules-frites, avec un verre de rosé ».



www.webrobinson.fr





Le sultanat est un trait d’union entre l’Inde et l’Afrique. Pays montagneux entouré de sable et d’eau il s’illumine des éclats d’azurs de l’Océan Indien sous le soleil d’Arabie. Dans ce milieu désertique qui couvre 70 % d’Oman, les contrastes sont saisissants. A l’intérieur de massifs montagneux on trouve d’étonnantes taches de couleurs au vert émeraude dans la fraîcheur des wadis, des oueds qui irriguent les luxuriantes palmeraies… La magie opère dans cet Orient où pousse l’arbre à encens. Le désert y est inexpugnable, ponctué de djebels escarpés et de dunes rouges et blondes
Sources 

La voix du nord 

http://www.webrobinson.fr/?page_id=634

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