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21 janv. 2017

La Confiance en Guyane aquarelles Joub Guyane Cayenne iles du salut Albert londrès

La Confiance en Guyane


La Confiance est un petit trois-mâts armé de 18 canons, du style frégate légère, lancé à Bordeaux en 1799, célèbre pour avoir été commandé par le corsaire Robert Surcouf. Celui-ci la mène dans une campagne de plusieurs mois dans l'océan Indien qui lui permettra notamment de capturer le Kent, un indiaman de 1 200 tonneaux portant 40 canons, lors d'un combat resté célèbre par sa rapidité.
Un nouveau pli de La Confiance parti de Guyane le 17 janvier 2017

et encore une fois quelques aquarelles de mon copain JOUB



que vous pouvez retrouver pour des oeuvres plus intimes sur 

https://www.facebook.com/marc.j.legrand?fref=ts






Fondé en 1852 sous Louis-Napoléon Bonaparte, ce bagne était situé sur l'Anse du Chaton, non loin de la Pointe de Buzaré, à Cayenne en Guyane française. Les installations du pénitencier étaient constituées de trois baraquements désignés sous le nom de « Europe », « Afrique » et « Asie ». Il comprenait 4 dortoirs, 19 prisons et 77 cellules, ainsi qu'une infirmerie, des cuisines et des logements pour le personnel pénitentiaire.

Le bagne de Cayenne fut employé dans un premier temps pour recevoir des prisonniers politiques opposés au Second Empire. De nombreux communards y furent ensuite envoyés. La loi du 27 mai 1885 étend la peine de déportation à l'ensemble des délinquants récidivistes ayant reçu deux condamnations à la prison sur une période de moins de 10 ans.

« Si le bagne fut officiellement supprimé en 1938, ce n'est qu'en 1953 que les derniers forçats rentrèrent en métropole. »




En 1923, Albert Londres est déjà célèbre quand il décide d'enquêter sur le pénitencier de Guyane. Près de sept mille condamnés, surveillés par six cents fonctionnaires, vivent à Saint-Laurent-du-Maroni et sur les îles du Salut. Les conditions de vie des bagnards, telles qu'il les découvre et telles que son talent les restitue dans leur cruauté, ne sont alors guère connues






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