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5 août 2016

Les commandements de l'aéronautique navale aéro aéronavale



LES COMMANDEMENTS
DE LAÉRONAUTIQUE NAVAL 




Pour les adeptes de l'aéro, je viens de trouver un site qui me semble fort intéressant pour les fondus de l'aviation maritime. Il pourra permettre de compléter la documentation pour  les présentations philatéliques


Réalisé par le Major (r) Norbert DESGOUTTES († 27 mai 2001) puis remis à jour en 2013 il présente les divers commandements de l'aéro






 ASSOCIATION POUR LA RECHERCHE DE DOCUMENTATION SUR LHISTOIRE DE LAÉRONAUTIQUE NAVALE
EDITION ORIGINALE JANVIER 2001
MISE À JOUR AU 01.01.2013 VERSION INFORMATISÉE 








Cet ouvrage présente la liste de l’ensemble des commandements attribués, au titre de l’Aéronautique maritime, puis Aéronautique navale, aux officiers et officiers mariniers de la Marine ainsi qu’aux officiers d’autres armées détachés auprès de la Marine. Ce travail de compilation a été effectué à l’aide des archives de la Marine ainsi que de documents provenant de sources privées. Pour la période antérieure à la Seconde Guerre mondiale, les différentes informations ont été collectées, soit auprès du Service historique de la Marine, à Paris et dans les ports, soit par des sources privées recueillies auprès des familles ou des personnes ayant servi la Marine. Beaucoup d’informations ayant trait aux dates de prise et de fin de commandement ont été relevées dans les livrets individuels que des officiers ont bien voulu nous communiquer. 



Pour la période postérieure à 1945, nous avons fait appel essentiellement aux archives officielles, et plus particulièrement aux listes chronologiques des commandants contenues dans les rapports de fin de commandement ou comptes rendus d’activité.






La présentation générale de cet ouvrage a été organisée en essayant de se tenir au plus près d’une forme logique de classement géographique, chronologique ou alphanumérique. Partant de l’échelon central, nous suivons les côtes métropolitaines dans l’ordre numérique attribué aux différents arrondissements ou régions maritimes. Les établissements outre-mer suivent, du plus rapproché au plus éloigné. 




Les commandements et unités dissous sont inclus dans ce canevas, sans séparation de ceux qui sont toujours en activité. Cette imbrication marque mieux à notre sens la continuité de l’histoire, dont les fluctuations sont liées à la vie de notre pays. L’existence des commandements et des unités apparaît ainsi tout autant tributaire de ces événements que des décisions du haut commandement qui en sont le fruit et l’effet. 


musée aéronautique navale Rochefort  photo (c) JM Bergougniou




La liste des différentes appellations de l’unité ou du commandement est rédigée en caractères gras avec la date de prise d’effet de celle-ci. La liste des commandants lui fait suite, avec les dates de prise et de fin de commandement. Des annotations précisent, le cas échéant, s’il s’agit de commandements provisoires ou de commandements par intérim. De même, si en cours de commandement une interruption se produit, due à la maladie ou au décès, elle est indiquée. On en trouvera la cause rédigée sous une de ces formes : maladie, décédé (DCD), mort en service commandé (MSC), mort en service aérien commandé (MSAC), mort pour la France (MPLF). Lorsque l’unité est dissoute, la mention "Diss." est utilisée. 




Parfois, des chevauchements de dates peuvent être constatés car, faute de connaître les dates exactes, ce sont les dates administratives d’embarquement et de débarquement qui ont été mentionnées, et qui ne correspondent pas toujours aux dates effectives de prise ou de fin de commandement. 

musée aéronautique navale Rochefort  photo (c) JM Bergougniou


Le grade indiqué dans les listes des commandants est celui qui est détenu au moment de la prise de commandement (ainsi, les contre-amiraux qui ont pris la fonction de chef du SC/Aéro après guerre ont quitté leur poste comme vice-amiraux ou vice-amiraux d’escadre). Les promotions survenues au cours du commandement n’ont pas été indiquées pour ne pas surcharger inutilement l’ouvrage. On pourra, pour suivre la carrière particulière de chaque personne, consulter les annuaires de la Marine disponibles dans les bibliothèques des ports. 

musée aéronautique navale Rochefort  photo (c) JM Bergougniou


Pour un grand nombre de formations, la liste des aéronefs utilisés a été indiquée, ainsi que les lieux d’affectation. Ce terme n’est pas à prendre au sens strict. Il s’agit généralement de l’affectation administrative. C’est notamment le cas des flottilles d’aviation embarquée pour lesquelles il n’a pas été possible d’indiquer les nombreux déploiements sur porte-avions ou terrains extérieurs. 

musée aéronautique navale Rochefort  photo (c) JM Bergougniou


le document est trop volumineux pour être reproduit en entier, je vous invite à cliquer sur le lien et à le découvrir ou à l'imprimer.
Voici par exemple l'article sur les précurseurs de l'aéronautique navale



LES PRÉCURSEURS

Antérieurement à la création de l’Aviation maritime, un centre d’aérostation navale avait été créé à Toulon. Etabli dans le hangar numéro 4 du parc aux bois de Lagoubran, modifié pour en recevoir les installations, il se situait à l’extrémité ouest de l’arsenal. Dépendant de la direction des mouvements du port de Toulon, il avait à sa tête un officier de Marine, assisté d’une douzaine de vétérans ayant suivi le stage de l’école aérostatique de Chalais-Meudon. Cet officier, en plus de ses fonctions à la direction des mouvements du port, avait en charge le service d’aérostation de la Marine. Il était également chargé de l’information et de l’instruction à la manoeuvre des ballons des officiers et marins de l’escadre.
Ces précurseurs méritent que leur mémoire soit ici honorée.







http://www.aeronavale.org/s_ouvrages/LCA3_2013%20juin%2020.pdf



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