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8 juin 2016

TAAF Marion Dufresne OP EPARSES 2016 MAYOTTE l'oblitération est passée au travers

TAAF OP EPARSES 2016 
Marion Dufresne escale à MAYOTTE 



Mayotte photo (c) JM Bergougniou

Le Marion Dufresne dans sa tournée vers les iles Eparses a fait escale à Mayotte le Vendredi 13 mai 2016.


Le Vendredi treize a pour particularité d'être associé à une superstition, présente dans certaines cultures, qui en fait un jour de malheur pour certains ou de chance pour d'autres.


Pour nous philatélistes des extrêmes, c'est certainement un jour de malheur. Les enveloppes postées à Mayotte ce jour là sont revenues avec les timbres non annulés, non oblitérés.







ce ne sont pourtant pas les bureaux de poste qui manquent sur l'ile aux parfums


le bureau aujourd'hui disparu de Pamandzi photo (c) JM Bergougniou

http://envelopmer.blogspot.fr/2010/07/la-poste-mayotte.html 




Grande-Terre vue de Petite-Terre avec le Rocher et le boulevard des Crabes  photo (c) JM Bergougniou



Le lagon vu de Petite-Terre photo (c) JM Bergougniou



photo (c) JM Bergougniou



Le m'zindzano est une masque de beauté que les femmes mahoraises portent toute la journée sur le visage.

En shimaore, le mot désigne le bois de santal utilisé pour sa confection, mais par extension ce mot à désigné le masque dont se pare les femmes des Comores, de l'ouest malgache (Sakalaves) et les Makas du Mozambique



photo (c) JM Bergougniou


Les Radars

A Mayotte, avec la gendarmerie maritime, elle accomplit une mission de surveillance des eaux territoriales autour de Mayotte où des migrants principalement comoriens arrivent par dizaines sur de petites embarcations.


la VCSM ODET photo (c) JM Bergougniou



Afin de répondre au mieux aux exigences de sa mission, le Marine nationale s’est dotée en 2005 d’un poste de commandement où est coordonnée l’action de tous les moyens. Une veille radar y est effectuée. Les opérateurs détectent des pistes suspectes vers lesquelles sont envoyés des intercepteurs de jour comme de nuit. Quotidiennement, des barques transportant des Comoriens en situation irrégulière sont interceptées
Radar photo (c) JM Bergougniou



photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou




Le Grand Mariage mahorais

Chaque année, dès le début du mois de juin, on entend parler partout à Mayotte du «Grand Mariage» (ou «Haroussi») , une fête exceptionnelle d’une durée d’une semaine qui, en plus de sceller – une deuxième fois- l’union d’un couple, est l’occasion pour les familles concernées et particulièrement celle du mari de montrer à tout le village, sinon à toute l’île, sa richesse
photo (c) JM Bergougniou


Durant huit jours, la mariée est dans la maison que lui a construite sa famille ou que lui a cédée sa mère, dans sa chambre, sur son lit (souvent à baldaquins), maquillée et habillée le plus fastueusement possible. Elle reçoit la visite des invités et n’a en aucun cas le droit de mettre le nez dehors !



photo (c) JM Bergougniou


Une «deuxième fois» parce que ce couple s’est d’abord - et souvent plusieurs années avant qu’il puisse réunir l’argent pour célébrer cette fête – marié sans faste devant le «cadi», juge et dépositaire du droit coranique. On peut assimiler cet acte à notre mariage civil métropolitain.


photo (c) JM Bergougniou

La première des festivités du « Grand mariage » est le Madjilisi, réunion exclusivement réservée aux hommes qui chantent des mélodies religieuses évoquant la vie du prophète.

photo (c) JM Bergougniou

Le «M’chogoro» - ou marche nuptiale - est l’une des festivités majeures du « Grand Mariage » et celle que vous, voyageur, pourrez admirer car elle se déroule aux yeux de tous, dans les rues des villages. Il s’agit d’accompagner – très lentement ! - le marié chez sa femme qui l’attend, toujours sur son lit. Un cortège d’hommes et de femmes. 


photo (c) JM Bergougniou


Le cortège d’hommes est positionné devant le marié encadré par ses « témoins », lui ouvrant le chemin en chantant et dansant. Entêtant et lancinant ! Le marié et ses deux amis (ou frère et père) sont parés d’habits somptueux qui rappellent l’élégance des sultans. Protégés sous des ombrelles, rafraîchis par des éventails que trois femmes agitent devant eux en marchant à reculons, ils ont souvent une cigarette à la bouche, non allumée. «Un signe de puissance … ou juste de la frime, suivant les cas» me dit-on. Les femmes, membres du Shama, forment derrière ce cortège un groupe qui chante et danse le M’biou.
Parmi elles, deux ou trois femmes choisies dans le Shama exhibent à bout de bras les parures de bijoux de la mariée et la dot dans une petite valise.


photo (c) JM Bergougniou

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