Chercher dans le blog

Rechercher dans ce Blog

10 juin 2016

B2M D'ENTRECASTEAUX en Martinique

B2M D'ENTRECASTEAUX en Martinique 
les plis portent la flamme du Lamentin




Du 30 mai au 4 juin 2016, le bâtiment multi-mission (B2M) D’Entrecasteaux a fait escale à Fort-de-France. Il s’agissait, pour le dernier-né des bâtiments de la Marine, de sa toute première escale dans un port français d’outre-mer avant de rallier Nouméa à l’été.




L’escale martiniquaise du B2M D’Entrecasteaux s’inscrivait dans le cadre de son déploiement de longue durée (DLD) et de la deuxième phase de vérification de ses caractéristiques militaires (VCM) avant son admission au service actif. Cette étape essentielle permet de s’assurer, au travers d’expérimentations, que les performances opérationnelles du bâtiment sont conformes aux caractéristiques militaires spécifiées par l’Etat-major des armées. (Marine nationale)





Parti le 11 mai de Brest pour rejoindre Nouméa, le nouveau bâtiment multi-missions de la Marine nationale est passé aux Antilles, avec une escale à Fort-de-France. Construit à Concarneau par Kership, société commune de Piriou et DCNS, le D’Entrecasteaux, qui a traversé l’Atlantique via le Cap Vert, est attendu en Nouvelle-Calédonie fin juillet. D’ici là, il s’arrêtera à Carthagène, en Colombie, puis franchira le canal de Panama avant de mettre le cap vers la Polynésie française, où des escales sont prévues aux Marquises, à Papeete ainsi qu’à Wallis et Futuna. Comme aux Antilles, ce passage du premier B2M de la marine sera l’occasion, pour les forces armées françaises basées dans ces territoires ultramarins, de découvrir une plateforme sur laquelle elles pourront bientôt s’appuyer. Les trois prochains B2M seront, en effet, basés à Tahiti, à La Réunion et en Martinique.
  (Mer et Marine)



Flamme du bureau de distribution Le Lamantin Cc-T1 code Roc 21867A 


La rivière Lézarde, le plus grand "fleuve" de la Martinique (35 Km) recueillait autrefois sur ses rives, nombre de lamantins, mammifères marins aujourd'hui disparus, que l'imagination des voyageurs confondait avec les sirènes de la mythologie.

Cette basse région de la Martinique, avec sa mangrove et ses pays noyés par les fortes pluies, conserve dans son nom, le souvenir de ces pacifiques animaux, chassés pour leur viande par les premiers habitants amérindiens et européens.

Paroisse importante dès la fin du XVII. Siècle, commune en 1837, les 6000 ha de rivière La Lézarde, devenue Le Lamentin, furent le grenier de la Martinique.
La plaine fertile produisait les plus grandes surfaces de cannes à sucre que le rebord des mornes agrémentait de cultures vivrières variées. Etablis au carrefour des routes nord-sud et est-ouest, noeud des communications terrestres essentielles de l'Île, les planteurs du Lamentin imprimèrent leur marque dans l'histoire du pays.

En 1790, ils stoppèrent à la bataille de l'Acajou les troupes venues de Saint Pierre, infligeant à l'armée républicaine de Dugommier de très lourdes pertes.
La Martinique a toujours du compter avec ceux qui règnent sur cette plaine centrale. Hier producteurs agricoles et industriels, aujourd'hui de plus en plus géants commerciaux.


Aucun commentaire: