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2 mars 2014

La Marine national à Sebastopol

La Marine nationale à Sebastopol

Au regard des récents événements, j'ai essayé de retrouver les escales de bâtiments français à Sebastopol  Il semblerait que celles-ci soient rares.

J"ai retrouvé une escale de la frégate Duquesne et du croiseur Colbert à Sebastopol en mai 1990 avec un TAD du Colbert…

Une période d'activité s'étend du 23 mars au 11 juin 1990, dont le point fort est la mission Agasol en mer Noire (16 mai au 11 juin 1990) effectuée en compagnie du Colbert avec une escale à Sébastopol du 22 au 26 mai 1990.


TAD du croiseur Colbert 29-5-1990
Sébastopol (en russe et ukrainien : Севастополь, Sevastopol’ ; en tatar de Crimée : Aqyar) est une ville d'Ukraine, située dans le sud-ouest de la péninsule de Crimée. Elle fut fondée par Catherine II, sur un site particulièrement favorable à l'implantation d'un port, puisque formé de huit baies en eau profonde, dont celle de Balaklava. Sa population s'élève à 340 297 habitants en 2011.

TAD Colbert à la date du 16-6-1990


Le siège de cette ville en 1854 fut la principale opération de la guerre de Crimée.
Elle abrite la base navale de la flotte de la mer Noire, partagée depuis 1997 entre la Russie et l'Ukraine. Cette base est dotée d'une partie réservée aux sous-marins nucléaires d'attaque creusée sous la montagne de Balaklava, aujourd'hui abandonnée.
Quelqu'un connaitrait-il d'autres bateaux ayant escalé à Sébastopol???





Mission AGASOL… Y aurait-il un lien de cause à effet?


L'Armée de l'Air perçoit donc qu'une réponse doit être trouvée impérativement. Il en vas tout simplement de la 
crédibilité du vecteur Mirage IV A, et donc de la dissuasion nucléaire française tout entière. 
La vitesse élevée de l'avion (Mach 2) n'étant pas considérée comme suffisante, la décision est prise d'équiper le bombardier d'un système d'autoprotection électronique, et ce système se devra d'être développé en toute souveraineté. Dès sa mise en service, le 1er octobre 1964, le Mirage IV A est doté d'un détecteur-brouilleur Agacette pour contrer les radars des avions d'interception dans une gamme de fréquences comprises entre 8 et 10 Ghz. 

Ce système est complété par un autre détecteur-brouilleur monté dans une nacelle CT51 pour faire face aux radars sol-air du SA2, et par un brouilleur Agasol, équipement révélé par les deux antennes en pointe avant. De plus, des emplacements sont réservés pour des lance-leurres tirant des cartouches électromagnétiques (créant un échos radar plus attractif que celui de l'avion) et infrarouges pour détourner de leur trajectoire les missiles à guidage infrarouge attirés naturellement par la chaleur des réacteurs. L'autoprotection du Mirage IV A sera d'autant plus utile que la DCA soviétique se renforce avec essentiellement les systèmes de missiles SA-3, SA-4, SA-5, et SA-6 tous guidés par radar….



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