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10 août 2013

Paimpol 2013 Goélette Etoile

Festival du Chant de Marin
Paimpol 2013




Il est des jours ou rien ne va...

D'abord La Poste n'était pas présente sur le site du festival, première déception.




Comment expliquer cette absence? le prix du stand? la mobilisation du personnel sur trois jours et le paiement des heures supplémentaires? la faiblesse du chiffre d'affaires des années précédentes?

C'est dommage pour les philatéliques...

Il convient de rappeler que l'un des timbres du collector La Bretagne comme j'aime 2012 représentait les vieux gréments à Paimpol...





Ensuite, si je suis bien allé à la Poste pour poster quelques courriers, j'ai tout simplement oublié de faire tamponner les cartes postales du festival 2013.

C'est vrai qu'il y a des jours comme ça...



Aux pontons, une multitude de bateaux et de canots de toutes sortes...

et fidèle au festival, une de nos goélettes islandaises, l'Etoile



TAD Manuel Paimpol 9-8-2013





A quelques pas, Ramîne peintre brestois exposait ses premières toiles islandaises. Après les Etats-Unis en 2012, il a embarqué sur l'Etoile au printemps 2013 


Morues, baleines à bosses, cachalots illustrent cette campagne de pêche. 
Il semblerait que le bateau ait confirmer ses qualités en pêchant à la ligne une cinquantaine de kilo de morues en une heure. De quoi remplir les frigos.


TAD Manuel Paimpol 9-8-2013



Et c'est toujours un réel plaisir de regarder les toiles de Ramine. Couleurs, humour ambiance marine assurés.




TAD Manuel Paimpol 9-8-2013 Les goélettes à New-York

Râmine, Chercheur de sens et Confiseur d'histoire
Visite de l'atelier sur rendez-vous.
64 bis rue d'Aiguillon, 29200 BREST




Le festival se tient toutes les années impaires à Paimpol.


Paimpol serait-il un rassemblement de bateaux traditionnels comme les autres ? Un festival de musique lambda ? Pas du tout : le Festival de Paimpol est, avant toute chose, LE rassemblement international du chant de marin. La Mecque de la chanson chaloupée.



Sur tous les bateaux, sous toutes les latitudes, ces chants répondaient avant tout à la nécessité de rythmer et synchroniser les manœuvres des matelots, à bord et à quai. En mer et dans les bistrots des ports, ils agrémentaient les indispensables moments de détente.



Leur côté « utilitaire » désormais révolu grâce aux progrès de la technique (ou à cause d’eux) les chants de marin sont venus aujourd’hui enrichir le patrimoine maritime et musical. De la Méditerranée en passant par l’Europe de l’Est ou les Amériques, les chansons de mer nous racontent des aventures extraordinaires faites de voyages et de découvertes, de naufrages et d’héroïsme, d’amour ou de camaraderie.

Le festival de Paimpol tente à chaque édition de rendre hommage à tous ces marins, dont les chants, témoignages de ces épopées, nous proviennent par tradition orale, grâce aux collectages réalisés par quelques passionnés. Sinbad, le Capitaine Haddock, Achab, Jack Aubrey, Corto Maltese, Jack Sparrow… Si les fictions maritimes alimentent autant l’inconscient collectif, c’est parce qu’elles s’ancrent dans une réalité qui nous renseignent à la fois sur notre propre histoire et sur les valeurs humaines.




Le Festival de Paimpol est aussi la fête des vieux gréements. Tous les deux ans le port accueille plusieurs centaines de bateaux du temps de la marine en bois. Et à leur bord, leur équipage, près d’un millier de « loups de mer », jeunes et moins jeunes. Ils participent, la veille du Festival, au fameux et animé « repas des équipages » et chaque matin, au concert de cornes de brume qui annonce le début des festivités.




A Paimpol, il y avait même des grosses légumes, des Princes de Bretagne, du Goëlo et d'ailleurs 




Déguisements et bonne humeur sont de rigueur à tous les carrefours



La grande scène qui accueille les Marins d'Iroise, Tri Yann et autres



Il y avait même une paire de "Joli Coucou", les frères Morvan venus en voisins et posant avec le bagad de Guimgamp.







Voila c'était un petit clin d'oeil de Paimpol sous le soleil

Photos © JM Bergougniou




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