Chercher dans le blog

Rechercher dans ce Blog

13 août 2011

PAIMPOL 2011 La Boutique à Jean-Charles

Paimpol 2011 la boutique à Jean-Charles
Histoire de Marins, d'arsenaux, de charpente, de goudron...

EXPOSITION

Rien n'y est à vendre, tout est à regarder...

Absence du bureau temporaire de La Poste TAD manuel en date du 12 -8-2011

Jean-Charles et sa camionette

Les tables tant attendues par JC arrivent enfin avec un large sourire

Jean-Charles est présent à Paimpol depuis plusieurs années. Bénévole, il vient transmettre ce que fut son métier, sa vie, ses passions : la construction maritime en bois et en métal.



Combien d'objets présentés? lui-même ne le sait pas par contre, il vient de se rendre compte que le sablier qui devait rejoindre le loch à main a été oublié....


Il collecte ainsi outils, instruments ayant servi dans les chantiers de marine...





Jean-Charles n'est pas seulement collectionneur, il est aussi conteur... Toujours avec une pointe d'humour, il provoque parfois le visiteur.
Pardon j'ai une question à vous poser.
Une seule? Vous en savez des choses Monsieur!
Et le voila parti dans l'explication demandée, joignant souvent le geste à la parole...



 Une camionnette est nécessaire pour apporter ce qui pour certain est un joyeux bric à brac, pour d'autres le souvenir de métiers pratiqués ily a longtemps.


Le bois est sa passion... A les Anglais (s'ils n'étaient nos ennemis héréditaires) ils ont du goût pour les beaux bateaux....



Brevet de Calfat de mon arrière grand-père Brest 1884




Certificat d'aptitude aux travaux sous-marin à l'aide de l'appareil Rouquayrol et Cabo délivré à mon arrière grand-père en 1874.  Il avait tout juste 20 ans.
C’est un appareil respiratoire, conçu pour des mineurs travaillant dans des galeries où le coup de grisou est un danger permanent, qui servira d’embryon au premier scaphandre autonome sous-marin. En 1863, Benoît Rouquayrol, ingénieur des Mines, imagine une réserve d’air comprimé avec deux autres tuyaux, l’un pour aspirer l’air, l’autre pour le rejeter. Mais au lieu de réguler le débit d’air à l’aide d’un robinet, Rouquayrol conçoit un système autrement plus malin : une membrane réagissant à la simple aspiration des poumons.

Appareil respiratoire de Benoît Rouquayrol
Cette membrane ouvre ou ferme (à l’expiration) un clapet qui délivre l’exact volume d’air nécessaire. Le mécanisme permet de disposer sans effort de la juste quantité d’air nécessaire pour respirer. La position du réservoir, sanglé sur le dos, jouera plus tard un rôle crucial dans sa version sous-marine.
 sources :
http://www.philippe.tailliez.net/article27.html





 Avec Jean-Charles tout est récupérable, tout est récupéré






et surtout ne confondez pas les burins et les fers de Calfat...

Aucun commentaire: